Jul 042011
 
hunted-the-demons-forge-logo

Premier jeu AAA du jeune studio inXile de Brian Fargo, on attendait Hunted au tournant. Avec un score de 57% sur Metacritic, et différents tests unanimes qui le descendent dans la presse, je ne m’attendais pas, a priori, à un chef d’oeuvre.
Quoi ? Je me fie à la presse vidéo-ludique pour me faire un avis ? Absolument pas! D’ailleurs, les avis des joueurs que ces sites recueillent sont souvent plus parlants et reflètent bien mieux la qualité d’un titre que celui des journalistes. Là, c’est nettement moins tranché.

Qu’avons-nous donc au menu de “The Demon’s Forge” sur PS3 ?

Après un cauchemar, le mercenaire Caddoc se réveille près de son feu de camp, tandis que son associée, l’elfe E’Lara le chambre un peu, comme à l’accoutumée. Leur rencontre fortuite avec la mystérieuse Seraphine va bousculer leurs habitudes. En échange d’une récompense à la hauteur de leur rêves les plus fous, Seraphine leur demande de rejoindre la ville de Dyfed, sous le feu des cruels Wargs, pour venir en aide à son père, seigneur de la ville. La dernière demande de Seraphine les laisse cependant perplexes : ils ne doivent pas parler d’elle quand ils le rencontreront.

Autant jouer cartes sur table : ce n’est pas du côté du scénario que Hunted tire sa substantifique moelle. Un univers Dark Fantasy, une elfe, un mercenaire, des orcs (nommés wargs ici) l’mbiance fait le reste. Après un premier niveau nous apprenant les bases du jeu, très axé coopératif, on se retrouve plongé dans la crasse des ruines de Dyfed, massacrant des hordes de wargs malfaisants, sauvant ici et là un prisonnier à travers un dédale de rues. Coopératif je disais, car vous incarnez au choix Caddoc ou E’Lara, que vous pouvez interchanger au moyen d’autels placés à travers les niveaux. Pas moyen de passer de l’un à l’autre facilement, les autels étant assez rares finalement. Le style de jeu varie suivant le personnage incarné. Si Caddoc excelle au corps à corps avec des armes puissantes et des coups spéciaux ravageurs, E’Lara domine le combat à distance armée de son arc et de ses sorts élémentaires. Chaque protagoniste possède une arme de corps à corps et une arme à distance, mais globalement, chacun a un job de prédilection. Vous vous en rendrez assez vite compte, ce n’est pas parce que Caddoc est une montagne de muscles qu’il est invulnérable aux coups de ses ennemis. Il va falloir jouer du bouclier pour parer les coups et contre-attaquer rapidement si on ne veut pas finir à terre en quelques secondes. Si E’Lara est équipée d’une épée et d’un bouclier, c’est d’avantage pour repousser les assauts ennemis et attendre l’aide de son compagnon que pour faire de réels dégâts…

Si ils jouent un rôle important, les boucliers subissent aussi des dégâts et vous serez amené à en changer très régulièrement avec ceux trouvés par terre ou sur les cadavres ennemis. Attention donc à ne pas trop les amocher en tapant dessus, si le vôtre commence à faiblir. Les flèches sont également limitées, mais vous pouvez en trouver un peu partout pour recharger votre stock. Certaines armes sont un peu plus spéciales en cela qu’elles déclenchent parfois un effet magique, augmentant les dégâts, mais ces charges magiques étant également limitées, veillez à ce que l’arme “vidée” ne ressemble pas à un bête bout de bois… Tout au long du jeu, vous pourrez utiliser une “Death Stone” de Seraphine sur des cadavres pour en savoir plus sur leur mort et leur histoire. Ces petits passages vous en apprennent sur les conflits précédents, et indirectement sur celui en cours. Néanmoins, ici aussi, l’humour est de la partie, certains cadavres vous contant parfois des histoires complètement absurdes, notamment sur des poulets fous furieux…

Caddoc et E’Lara n’ont que peu de mouvements disponibles au début, mais en glanant des larmes de dragon ça et là, ils seront en mesure d’augmenter leurs pouvoirs, à raison de 3 coups spéciaux et 3 attaques magiques, toutes améliorables sur 3 niveaux. Malheureusement, il vous faudra – par personnage – sélectionner au maximum 4 mouvements affectés à la croix directionnelle du pad. Une fois le chapitre deux atteint, les choses commencent à changer. Les ennemis sont moins nombreux à la fois, mais plus résistants. Armés de boucliers, de bombes, ou se téléportant, ils vous forcent petit à petit à ne plus jouer en solo, mais à tirer parti des attaques combinées. Par exemple, Caddoc peut déclencher un sort faisant léviter les ennemis autour de lui, laissant le loisirs à l’elfe de mettre le feu à tout ce petit monde, avant qu’ils ne se retrouvent fracassés contre le sol. Les ennemis se défendent bien et leurs boucliers sont solides. Parfois bien trop pour les coups du  mercenaire. E’Lara est alors capable d’envoyer une flèche de glace qui ira geler l’armure, voire tout le corps de l’ennemi, permettant à Caddoc de le massacrer dans la joie et l’allégresse. Si l’un venait à trépasser, il est possible de le ranimer à distance directement en lui lançant une potion… si tant est que vous en ayez une en réserve.

Contrairement à ce que nous pourrions penser, sous sa masse de muscles, Caddoc est un être qui privilégie la réflexion à l’action, au contraire de sa comparse, impulsive et désinvolte. Au fur et à mesure du jeu, si le scénario s’avère au final assez peu prenant, on se surprend à avoir de la sympathie pour ces deux héros improbables, motivés uniquement par une énorme récompense (situation donnant lieu parfois à de croustillants dialogues) et rivalisant d’un humour grinçant l’un envers l’autre. Petites moqueries, joutes verbales, remarques désobligeantes, Caddoc et E’Lara ont tout d’un vieux couple sans en être un. Ce sont finalement les petites situations entre eux qui font tout le charme de “Hunted”. Merci à Natural Born Player(s) de m’avoir envoyé une version anglophone et non pas française, le doublage de cette dernière étant complètement à la ramasse, contrairement aux voix originale, dans le ton.

Le jeu se veut très sombre, à l’exception d’un ou deux niveaux. Il est heureusement possible de mettre le feu à ses flèches pour éclairer sa route. Assez classiques dans l’ensemble, et souffrant d’une modélisation plutôt basique, ils sont agréables à parcourir, des villes dévastées aux mystérieux donjons en passant par les luxuriantes forêts. Les niveaux sont très longs, et c’est là pour moi un défaut du titre. Si les points de sauvegarde automatiques sont relativement récurrents, chaque niveau demande un long moment pour être bouclé. En solo, cela ne pose pas trop de problème, mais Hunted est aussi un jeu multijoueurs en local ou sur Internet. Il est dés lors contraignant de bloquer de longues heures non-stop pour faire une petite partie entre amis, quand on connait les difficultés de disponibilité habituelles des joueurs sur Internet (les adeptes des MMO me comprennent). Mais le multijoueur a le mérite de relever le challenge global du jeu. Dans le jeu solo, l’intelligence artificielle de votre coéquipier est assez bonne. Ayant majoritairement joué la belle archère E’Lara, j’ai laissé le soin à la machine de prendre le contrôle de Caddoc, et il a été agréable de le voir réagir de façon intelligente aux différentes situations. S’il est possible de demander à son coéquipier d’effectuer une action (pousser un bloc, enflammer quelque chose…), nous n’avons aucune prise sur le reste de ses décisions. Le voir se mettre à couvert, soigner vos blessures ou changer ses armes et boucliers pour de meilleurs équipements facilite grandement l’aventure solo, d’autant qu’il a un stock illimité de potions pour vous sauver la mise. En ligne, la coopération est primordiale, il est presque impossible de progresser en ignorant son équipier. Les ennemis frappent fort, sont souvent en sur-nombre et ont tendance à surgir de partout. Il vaut donc mieux jouer avec un ami qu’avec un inconnu. Et encore… un bon ami, sous peine de mourir toutes les 10 minutes ou de gâcher vos précieuses potions de soin pour maintenir en vie un imbécile qui fonce dans le tas sans réfléchir (oui, je suis dur avec les joueurs en ligne…).

Au centre de l‘histoire, un étrange breuvage, le Sleg, capable de décupler la puissance de celui qui le boit, mais aux effets secondaires inquiétants. Alors que les Wargs semblent en être dépendants, les faisant muter en une race améliorée, Seraphine vous confie qu’il serait idiot de ne pas se servir d’un tel pouvoir en cas de besoin. Ainsi, vous trouverez parfois sur votre route une ration de Sleg que vous pourrez boire avant de vous faire submerger sous un flot d’ennemis. Concrètement, le Sleg vous rend plus fort, invulnérable et capable d’utiliser vos capacités sans limite. S’en suit en général un carnage dans les rangs Wargs. Mais comme vous le savez, prenez garde aux conséquences…

Autre aspect amusant, le jeu regorge de petits chemins alternatifs, qui proposent des énigmes menant souvent à des trésors ou des armes spéciales. Totalement facultatifs et cachés, ces passages donnent un peu de fraîcheur à un titre tout de même fort linéaire. Si d’aventure vous étiez perdu, une simple pression sur une touche envoie un petit traceur vous indiquant la voie à suivre, ou l’objet à utiliser. Pratique, certes, mais un peu trop “facile”.

L’argent que vous récolterez sur votre route ne sert pas à grand chose, si ce n’est à débloquer de quoi construire vos propres niveaux en y indiquant ennemis et pièges, puis en laissant faire la  génération automatique. Petit plus sympathique pour ceux désirant prolonger l’aventure entre amis.

Au final, qu’ais-je pensé de “Hunted The Demon’s Forge” ? Et bien, que je n’en attendais pas grand chose et que le début a été laborieux. Mais une fois cette étape derrière moi, j’ai pris plaisir à visiter les ruines étranges, à voir se chamailler E’Lara et Caddoc, à tester leurs capacités, à massacrer leurs ennemis avec une belle impression de puissance, à vaincre des boss parfois bien retords et adaptés à l’univers, et à suivre au final une aventure plaisante, un peu légère, dans la veine des films d’aventure comme “Conan”.

Editeur : Bethesda Softworks

Développeur : inXile Entertainment

Type : Action-RPG

Multijoueurs : Oui

Classification : Interdit aux – de 18 ans

Testé sur PS3

Auteur: Titiks

Jun 302011
 
Sega_Rally_online_Arcade_logo

Oubliez les Dirt 3 et autres WRC pour faire place à l’arcade pure et dure.Voici venir Sega Rally Online Arcade, le remake HD du jeu de course mythique de la marque au pitit nérisson bleu de 20 piges. Ici, on oublie la pédale de frein et les dégâts sur la carrosserie et… on fonce!!!

C’est parti mon kiki!!!

Haa Nostalgie et flashback dans l’enfance: être assis à coté d’un ami dans la première borne d’arcade de Sega Rally, quelle émotion! Mais ça remonte tout de même! Après ses passages sur Saturn, Dreamcast, Game Boy Advance, PC puis Xbox 360 et même les PSP et la N-Gage, Sega Rally s’offre un petit remake HD sur le Xbox Live Arcade, cette dernière est gâtée par la licence.

Avec Sega Rally Online Arcade, pas de grosses surprises: c’est Sega Rally, en haute résolution avec un mode de jeu en ligne en supplément et c’est tout! Mais voilà, le gameplay se situant entre Sega Rally 3 et l’opus de 2007 (appelé juste Sega Rally), on se prend quand même au jeu. C’est que du bonheur! De plus, la difficulté n’est plus aussi exagérée que dans l’épisode sorti sur Xbox 360 en 2007.

Par contre, dans Online Arcade, on reprend le système des anciens opus c’est-à-dire que vous partez 22e et vous devrez arriver à la première place en 3 courses: joli challenge!

C’était en dix-neuf cent quatre-vingts dix…

On ne chamboule pas tout, les circuits sont les mêmes: on reprend les 2 jeux cités ci-dessus, on les place dans un shaker et on secoue activement pour retrouver au final cet hybride qui est certainement une sorte de “best-of” de la série à lui tout seul. Toujours organisés par difficultés, les classiques Tropical, Canyon, Alpine et Lakeside (qui, lui, sera à débloquer), feront la joie des gamers puriste de l’arcade. Le but étant d’obtenir une connaissance parfaite des circuits…

Pour ce qui est des bagnoles, c’est le même. Ne rêvez pas de voir une Ford Fiesta RS ou autre Citroën C4 à la Sébastien Loeb, non, c’est les années 90 ici!!! C’est Subaru Impreza, Peugeot 206, Mistubishi Lancer Evo et autres Toyota Celica qui figurent à l’écran de sélection du véhicule. Bien sûr, il y a quelques rétro-cars comme la célèbre Lancia Delta. Bref, pas de miracle: on garde la même formule.

Du rally sur une toile!?

Oui oui oui, si ça s’appelle “Online Arcade”, c’est parce qu’on sait jouer online. En même temps, nous sommes quand même en 2011 et on savait déjà le faire avec certaines autres éditions de Sega Rally mais les développeurs ont vraiment voulu faire un jeu très facile d’accès au niveau de la connexion. Déjà, il est dématérialisé donc toujours dans votre console: en deux touches, vous êtes en ligne.

Et l’intérêt du jeu est là car on fait vite le tour du mode solo vu qu’on le connait depuis 15 ans. En ligne, on peut affronter bon nombre d’excellents pilotes. Histoires de connaître son véritable niveau… Le multi est jouable jusqu’à 6 joueurs en ligne ou sur écran splitté, c’est très stable. Que du bonheur.

embedded by Embedded Video

Note: 

Conclusion: On peut être déçu par le contenu quasi identique aux précédents opus et par le manque de nouveautés ou de bonus mais voilà, Sega Rally Online Arcade s’avère être un bon jeu de course arcade surtout pour les gamers des 90′s. Dommage pour le manque de contenu mais ça fait toujours autant plaisir d’entendre notre cher co-pilote avec ses fameux “easy left, easy right” et autres…

Editeur : Sega 

Développeur : Sega

Type : Course arcade (rally)

Multijoueurs : jusqu’à 6 joueurs online et sur écran splitté

Classification :Tous publics

Testé sur Xbox Live Arcade (Xbox 360)

Auteur: ManuSupra

 


 

Jun 292011
 
Crysis2

On enfile ses lunettes 3D pour un nouveau test en direct du futur.

Et voilà que je replonge pour une  nouvelle tuerie! Les FPS, ça me connait peu, comme je l’ai déjà dit dans le test de Portal 2, le seul qui ne m’a jamais branché fut Bioshock. N’ayant pas joué au premier Crysis, je suis totalement neutre à ce niveau là ! Et je tiens à m’excuser pour l’attente de ce test, mais examen oblige j’ai pas vraiment eu le temps.

Historiquement vôtre

À New York, 3 ans après les événements du premier opus, on se retrouve dans la nanocombinaison de Prophete décédé depuis, quelque peu déboussolé. Un contact radio vous invite à vous frayer un chemin pour le rejoindre et au passage prendre quelques échantillons d’alien… Dés la sortie de l’entrepôt, vous faites accueillir par une rafale de balles! Il est temps de prendre un peu plus conscience de l’intérêt de cette combinaison dans laquelle vous êtes?!

Je suis grand, je suis puissant, je suis tout nu?

 

Nanosuit Crysis 2Cette fameuse combinaison vous offre une panoplie grandissante de fonctionnalités. Ca va de la boule armure à la combinaison furtive… Mais avec une durée limitée dans le temps (du moins pour le début). Ce qui vous offre diverses opportunités pour déglinguer vos ennemis. En effet, la combinaison vous offre des options tactiques assez poussées qui vont de l’attaque de front à l’esquive en passant par la prise par revers! Ajoutez à cela des indications sur les types d’armes et de munitions! Vous allez me dire wayyyy, easy, tu vois tout à l’avance… Oui, mais non, les ennemis ont une IA super développée et arrivent à vous prendre à revers en deux temps trois mouvements.

Heureusement, les super mouvements viennent vous sortir de situations assez désastreuses. Je ne spoilerai pas sur les autres pouvoirs qui seront disponibles dans la suite des événements.

Mmmmh des aliens et des armes

Je parlais d’aliens un peu plus haut, vous vous doutez que la terre est un peu dans la m*rde, mais ceux-ci vont pouvoir vous aider grâce aux fameux échantillons qui viendront améliorer votre nanosuit (oui je change préfère, nanocombinaison, c’est un peu long;). De plus, vous allez pouvoir customiser vos armes afin de les rendre encore plus meurtrières, silencieuses ou encore pour augmenter le système de visée laser.

Petit point noir dans les couloirs.

Environnement Crysis 2

Hélas, votre champ d’action reste tout de même limité, car vous vous baladez de zone en zone avec systématiquement une géographie plus large qui vous donnera du plaisir en termes tactique, mais la succession un peu systématique de zones devient vite gavante. Ça se répète et pour un FPS ce n’est pas chouette :/ Mais il faut dire que les graphismes sont époustouflants. De ce coté, rien à redire sur la CryEgine qui fait ici un boulot exemplaire.

 

Ambiance et musiques au top

Une réalisation musicale unique orchestrée par monsieur Hans Zimmer (pour plus d’infos, allez voir mon article sur les OST) qui vous plonge directement dans l’univers apocalyptique de Crysis. Encore un bon point!

Et la 3D dans tout ça ?

Aie ma tête j’aimerais dire,.. Mais parce que je jouais beaucoup trop de temps d’affilé, je pense! Car au final le mode 3D est bien jaugé, même si j’ai ch** pour l’activer étrangement. Au final on est immergé dans une guerre sans merci! Un bon film SF sur grand écran où vous êtes partie prenante de l’action!

Le multi… ou pas

Encore une fois, je suis désolé, mais je n’ai pas eu le temps de tester le multijoueur. Je me souviens vaguement de mes frasques en multi sur Unreal… Et je n’étais pas super bon XD Bon, il faut dire que vu les possibilités d’upgrades de votre nanosuit, ça doit donner des combats surréalistes. A tester, partagez avec nous votre expérience si vous en étiez!

Conclusion

Au final, j’ai vraiment bien kiffé le jeu, et je dis ça en tant que “non-joueur-de-FPS”, un petit défouloir en puissance qui vous donne des objectifs tactiques intéressants ce qui vous offre la possibilité de refaire la même “zone” de manière différente. Hélas, on est très vite lassé par la succession des “boucheries”. Musicalement et Graphiquement irréprochable, une jeux HD à avoir dans sa ludothèque pour tous les passionnés de FPS !

Crysis 2

 

Ma Note:

Editeur : Electronic Arts

Développeur : Crytek

Type : FPS

Multijoueurs : En Ligne

Classification : Interdit aux – de 16 ans

Testé en 3D sur PS3

 

 

Jun 052011
 
Capture d’écran 2011-06-05 à 13.35.28

Après leurs récentes réussites avec Race Driver GRID ou encore F1 2010, Codemasters revient à ses premiers amours avec la série des Colin Mc Rae Rally (même si cette mention a été supprimée) dont voici DIRT 3, le jeu de rally à ne pas manquer cette année! Alors que WRC n’a pas vraiment trouvé preneur face à un DIRT 2 bien installé, est-ce que le 3e opus de DIRT surpassera la concurrence ainsi que son prédécesseur? C’est ce que nous allons voir avec ce test…

Vroooooooom!!!

Les bons jeux de rally se sont fait assez rares ces derniers temps. Récemment, la licence WRC a tenté un “revival” mais sans grand succès alors qu’avec cet opus, une fois de plus, Codemasters va s’installer dans un fauteuil grâce à cette petite perle. L’intro donne le ton avec un petit aperçu des différentes disciplines proposées et elles sont assez nombreuses et variées!

Commençons par le menu principal: le DIRT Tour ou le mode carrière. Le mode le plus amusant du jeu avec 4 saisons à finir. Chaque saison est composée de 4 événements contenant plusieurs courses et défis. On retrouve souvent les fameux X-Games, hyper réputés aux USA, en finale de ces saisons.

Pendant les épreuves, vous serez cuisiné à toutes les sauces: rally, rally-cross, head2head (face-à-face), landrush (courses de buggy) ou encore le petit nouveau: le gymkhana! Nous allons directement passer par le développement de cette discipline sans se figer sur les autres modes qui sont habituels comme le multijoueurs offline et online, le contre-la-montre, etc…

De la gym canne à sucre!?

Oui, derrière ce sous-titre totalement pourri et facile se cache une discipline freestyle où s’enchaîne drift, donut et autres jumps, 180°, etc… N’étant pas grand fan des séances de drift dans certains jeux, j’appréhendais mal ce gymkhana. Et bien, j’ai été assez surpris par la facilité du maniement du véhicule. Dérapage sous la remorque d’un camion, destruction de plaques rigides, donut autour de la pelle d’excavatrice, saut entre deux tremplins… Bref, de quoi passer de bons moments (surtout en multijoueur) tout en gardant en tête l’objectif principal: marquer le plus de point!

Un petit vent de fraîcheur dans la série qui n’est point à négliger, surtout qu’elle est soutenue par Ken Block, le maître de cette discipline qui cartonne sur YouTube…

You are beautiful it’s true…

Si le principal d’un jeu de rally c’est la maniabilité, qui est ici au top, les graphismes sont également important. Il faut un minimum de réalisme, non!? Et bien, encore une fois, mission remplie pour “Les Maître du Codes”. DIRT 3 est superbe, immersif et la sensation de vitesse est au poil! Surtout quand on a eu l’occasion de le tester avec un volant et dans un siège baquet (Logitech G27 + siège Playseat) où l’on se trouve dans une précision chirurgicale et une immersion au top. Même le changement de vitesse est un pur bonheur! Mais franchement, DIRT 3 n’a pas besoin de ça pour devenir le jeu de rally ultime que tout le monde attendait…

Ne parlons pas des circuits qui, enneigés, poussiéreux ou boueux, restent aussi beaux les uns que les autres. Surtout quand on connait les destinations: Monaco, Michigan, Finlande, Norvège, Kenya, Los Angeles, …

Boum… quand vot’moteur fait boum….

Parlons un peu du panel de véhicules disponibles. Il y a le choix entre les voitures de rally pro comme la superbe Ford Fiesta Monster Energy ou encore la Citroën C4 Red-Bull entre autres, dont le rendu est superbe. Vous pourrez également choisir des voitures qui ont fait la gloire des rallies des années 60 à 2000, carrément! Vous roulerez autant en Mini Cooper qu’en Renault 5 ou Lancia Delta. Sans compter les autres bolides comme les buggys ou les “camions”. En bref, si vous ne trouvez pas votre bonheur, on ne peut plus rien faire pour vous.

Sachez également que DIRT 3, contrairement à un certain GT5, simule la dégradation totale des voitures. Oui, vous pouvez littéralement ruiner votre bolide car les dégâts sont complets.

 

embedded by Embedded Video

Note:

Conclusion: Encore une fois, je ne suis pas devenu trop gentil avec les jeux mais ces derniers temps, les développeurs font fort! Ce DIRT 3 est certainement le jeu de rally le plus réussi… de tous les temps! C’est un véritable plaisir et pour le jeu et pour les yeux. Que demander de plus? Oui… peut-être de ne pas brider le online avec un code VIP mais bon, c’est une épidémie ça. Faudra s’y faire! Pour en revenir au jeu, Codemasters maîtrise totalement son sujet et je ne peux que vous conseiller de sauter sur ce titre.

Editeur : Codemasters

Développeur : Codemasters

Type : Course (rally)

Multijoueurs : jusqu’à 8 joueurs online et 2 offline

Classification : Interdit aux – de 12 ans

Testé sur PS3 (existe sur Xbox 360 et PC)

Auteur: ManuSupra

 

 

Jun 032011
 
Capture d’écran 2011-06-03 à 13.10.14

Comment décrire cette sensation qui a émoustillé toute la génération Playsation… Lara Croft et ses formes généreusement cubiques, voir triangulaires dans certains cas. Malheureusement, l’utilisation abusive de la licence ayant tué Core Design n’a pas rendu la tâche facile à Crystal Dynamics, ils ont tenté de redonner un nouveau souffle avec cette dernière trilogie.

Mais, j’ai envie de dire que ce n’est pas encore complètement gagné…

Car malgré le renouveau, la transition d’équipe n’a pas été de tout repos, surtout après «l’ange des ténèbres» un épisode qui reste dans les mémoires comme le plus mauvais de la série… Autant le dire les portages haute définition vite faits sont légion ces temps-ci et cette compile n’échappe pas à la règle du ”ZROP” (le zero retouche ou presque.). Ce n’est pas un problème en soit quand l’un des épisodes vient directement de cette génération, pour les autres tout est question d’optimisation et de bonne volonté.

Mais que se soit clair, nous sommes en présence d’une excellente compile en terme de qualité/quantité/prix, qui se situe scénaristiquement entre le premier et le dernier épisode. Il y est fait abstraction de certains événements pour se concentrer sur la disparition de la mère de Lara et de l’ennemie la plus emblématique de la série, à savoir Natla. Là ou Underworld s’en sort avec les mérites, Legend est presque une catastrophe technique ! Entre la tête de notre héroîne qui passe à travers les objets auquels on est accroché, les textures mal dépliées sur les polygones et bugs de colisions qui s’enchainent, c’est un véritable défilé… Encore heureux que le jeu se rattrape au niveau ludique en proposant des phases de jeux diverses et variées (courses en moto, escalade et gunfight sont au programme).

Et voilà qu’entre en scène l’épisode sobrement intitulé Anniversary qui s’avère être le remake du tout premier volet sortie à l’origine en 1996. Là, on reconnaît le talent de Crystal Dynamics qui redonne litteralement vie à un jeu vieux d’une décinnie en lui apportant quelques scènes suplémentaires, des énigmes revue et un gameplay digne de ce que pouvais offrir le genre à sa sortie en 2007. Underworld est certainement le meilleur épisode de la série à ce jour (disponible à part pour une dizaine d’euro;) En plus d’être toujours aussi beau depuis sa sortie fin 2008, il offre de gigantesque décors qui fourmillent de détails comme la cité perdue au fond de la méditéranée ou les forêts luxuriantes de la Thaïlande. Il renoue avec l’aspect exploration de la série qui fait plaisir aux fans de la saga. À noter que le disc contient les making of des jeux ainsi qu’un thème PS3 et une tenue destinée au PlayStation home.

En conclusion: Une compilation sympathique avec une bonne durée de vie et à petit prix pour cette série mythique qui devrait revenir en forme sous peu avec un neuvième épisode. Malheureusement cette trilogie ne s’adressera qu’au personne n’ayant pas gouté au originaux sur PlayStation 2.

Editeur: Sqaure enix

Développeur : crystal dynamics

Groupe: Tomb raider

Genre :action/plate-forme

 

 

 

 

 

 

May 312011
 
HPMotor

Allumez votre TV, activez l’option 3D, enfilez vos lunettes et c’est paaaarrrtttiiii !

Premier test 3D sur NBP, je vous propose de découvrir une tuerie sans nom.. Enfin, si il en a un, c’est Motorstorm Apocalypse, tout est résumé en 2 mots ! Il faut noter pour commencer que je ne suis pas un fana de jeux de voitures… Le seul qui m’avait fait kiffer en son temps était Need For Speed Most Wanted, que je trouvais tout simplement génial ! Mais trêve de bavardage, mettez vos lunettes et apprêtez vous à plonger dans la 3D.

Un univers… d’enfer

L'enferLe sous-titre apocalypse n’est pas là par hasard.. Entre les immeubles qui s’effondrent et les tremblements de terre, on ne sait plus où donner de la tête, on en prend juste plein “laggle” O_O! L’effet 3D vous fera vite tourner la tête lors des premières parties. Et puis, bizarrement après 2-3 courses, vous prenez l’habitude de vous retrouver sur des circuits truffés de tracés différents. On ne court pas, on se bat sur ces circuits! Votre taux d’adrénaline va monter en flèche, soyez avertis, que les cardiaques s’éloignent !

Petit bémol concernant les fameuses cartes à trouver et qui donnent accès à des éléments spéciaux… COMMENT VOULEZ-VOUS LES VOIR DANS TOUT CE FOUILLIS ? Sérieux…

Je parlais de 3D, ça va genre 4-5 courses, après vous avez les yeux qui vous sortent des orbites tellement il y a de choses à l’écran… On se croirait dans un Star Wars en 3D ^^ C’est juste hypnotisant, un peu extrême comme sensations!

Des véhicules aussi riches que variés

Nous avons droit à une belle panoplie de véhicules. On retrouve de tout: superbikes, motocross, choppers, quads, buggys, supercars, voitures de rallye, muscle cars, camionnettes, 4×4, semi-remorques… Ya de quoi faire… Chacun dispose d’un type de conduite propre en fonction surtout de son poids et de son agilité! On retrouve également un nitro avec X, Carré et Rond servent à booster mais sur les cotés pour dégager un adversaire! Mais attention au risque de surchauffe, s’en suit l’explosion du moteur! Privilégiez les coins d’eau pour faire baisser la température.

Un petit mode personnalisation vous permet de customiser votre véhicule pour le faire concourir en ligne et vous pouvez débloquer des éléments en battant un certain nombre de participants en ligne… C’est très très chaud!

Un petit mode solo

CamionnnnnAvec une petit histoire qu’on ne suit pas des masses, je serais incapable de vous dire de quoi il s’agit d’ailleurs. Les courses s’enchainent, ce qui vous permet de tester tous les types de véhicules, voilà ce que j’ai retenu ! Une mise en bouche pour le fameux mode en ligne. Parce qu’il faut le dire que le KeKe qui nous sert de héros dans ce mode a vraiment une bête gueule >.< Ça ne donne pas envie de s’identifier. De plus, ce mode t’impose les véhicules… « Mais j’ai pas envie de rouler avec le foutu camion qui avance pas moiiiii ».

 

Il y a une course qui m’a fortement marqué dans ce mode solo.. Un speed run jusqu’à un porte-avion avec une ville qui s’effondre en toile de fond. Pas le temps de réfléchir, il faut foncer foncer foncer !!! Elle est juste abusée cette course !

Au final, on vous offre la possibilité de jouer en débutant, pro ou expert… Au moment où j’écris ces quelques lignes, je me lance dans le mode pro, je ne vais pas en revenir indemne je pense… Ca vous donne une toute petite idée de la difficulté.

Une musique au poil de dynamite

Amis de la drum’n'bass et de la dubstep, ce jeu est pour vous, violence sonore garantie! Les thèmes s’adaptent parfaitement avec l’univers du jeu ! Un bon point donc.

Un mode multi… Way, j’ai même fait une vidéo!

Au final, un jeu fun, dur, hardcore, violent, délirant, explosant… Excellent et apocalyptique, que vous soyez fan de jeux de courses ou casual gamer, c’est est un délire  pour tous ! Petit à petit vous arriverez à maitriser les véhicules et vous connaitrez les circuits par coeur pour pouvoir vous défouler en ligne !

Par contre, je vous déconseille de prendre le volant (le vrai) après avoir joué à Motorstorm Apocalypse…

 

Ma Note:

Editeur : SonyMotorstorm Apocalypse

Développeur : Evolution Studios

Type : Course

Multijoueurs : Jusqu’à 4 joueurs en écran splitté et 16 joueurs en ligne

Classification : Interdit aux – de 16 ans

Testé en 3D sur PS3

 

 

May 282011
 
MK9logo21

Mortal Kombat n’est pas un jeu de combat comme les autres. Véritable institution, “religion” (gore) pour certains, ça reste clairement une références pour tous! Et puis, ça faisait combien d’années que nous n’avions pas eu droit à un vrai MK? Parce que les spin-offs ratés à la Soul Calibur ou les épisodes douteux dans lesquels Mortal Kombat rencontre les super-héros, on en avait un peu marre. Le but de NetherRealm Studios, qui est clairement de ressusciter cette licence, est-il atteint? Nous allons voir ça ensemble. Mais, âmes sensibles… s’abstenir!

Round 1… Fight!

Nous y voilà! Enfin, ce Mortal Kombat 9 revient aux sources de la série et tous les meilleurs protagonistes répondent présent. De Kung Lao à Liu Kang en passant par Raiden, Scorpion ou Sub-Zero et j’en passe, non des moindres. Les bêtes de combats sont là à patienter leur tour dans l’arène où ils décapiteront leurs adversaires. Tiens, j’oubliais: Kratos (God of War) est également de la partie sur la version PS3, et sans contre partie pour les joueurs X360.

Ca va saigner grave et le but est précisément là: défoncer son vis-à-vis le plus possible jusqu’à ce que même sa mère ne le reconnaisse point. Et l’effet est plutôt réussi, il faut voir l’état des combattants à la fin d’un combat: vêtements déchirés, morceaux de peau en moins… c’est trash! C’est du Mortal Kombat quoi… Et grâce aux “jolis” graphismes que NetherRealm nous ont offerts, le moindre détails est visible. Oui messieurs, ça donnera la nausée à vos dames!!! ^^

FINISH HIM!

Comme dit l’expression: “C’est dans les vieilles casseroles qu’on fait les meilleures soupes!”. Et avec cet opus de MK, ça se confirme. On reprend tout ce qui a fait le succès de la série, on gomme les imperfections, on augmente le “réalisme” et le coté gore et on obtient ce qui est certainement l’épisode ultime de la série. Heureusement, l’équipe de NetherRealm sont des fans de première heure et savent donc ce que les joueurs attendent d’un MK. Et ça se ressent dès le début du jeu.

Tout d’abord, MK9 bénéficie d’un mode histoire super kitsch (mais c’est ce qui fait tout son charme). Vous allez vivre ce mode avec plusieurs personnages différents et il est divisé en plusieurs épisodes. Astucieux car il ne nous fait pas basculer dans l’ennuie avec un seul combattant du début à la fin… Fin qui d’ailleurs ne m’a pas encore été révélée vu que le boss final qui est, sans spoil ni surprise, le surpuissant Shao Kahn qui fait passer Seth de Street Fighter IV pour une poupée Barbie! Il est atrocement difficile à battre avec son énoooorme… marteau: un vrai cauchemar!!!

Mise à part ce mode, vous aurez droit aux classiques Ascension (mode arcade des Mortal Kombat), mode multi online et offline jusqu’à 4 vu qu’on peut faire des combats en double et une Tour des Défis, qui porte bien son nom, pour les puristes qui ont le coeur bien accroché.

FATALITY!!!

Aaaah, entendre ce doux nom à la fin d’un combat… ça faisait bien longtemps! Car oui, ils sont bien présents ces coups fatals qui achèvent l’adversaire en fin de combat. Souvent, c’est une véritable boucherie humaine d’ailleurs. Ces fatalités sont plus facile à effectuer par rapport aux MK classiques. Ou alors, c’est que nos pads actuels sont plus précis… Bref, la maniabilité du jeu le rend tout de même plus accessible.

Par rapport aux coups spéciaux, on notera l’arrivée des X-Ray. Sorte de furies dévastatrices qui broient littéralement les os de votre adversaire pendant le combat. Et on ne sait pas toujours y échapper… Les batailles sont également plus rapides, sans non plus être au niveau d’un Blazblue, logique MK est un jeu US et non jap. La maniabilité s’en ressent largement et ce n’est pas vraiment comparable!

embedded by Embedded Video

Note:

Conclusion: NetherRealm a bel et bien rempli son contrat avec un véritable retour aux sources de la série Mortal Kombat. Les petits clins d’oeil aux premiers opus pullulent et le gore humoristique est encore plus prononcé. Graphiquement, c’est assez réussi sans non plus être une révolution et la maniabilité est loin d’être mauvaise. Bien entendu, pour les habitués car les autres devront s’y adapter. En bref, on peut dire que ce MK est une véritable réussite même si ça reste très gore et que ça ne plaît pas à tout le monde!

Editeur : Warner Interactive

Développeur : NetherRealm

Type : Combat

Multijoueurs : jusqu’à 4 joueurs online et 2 offline

Classification : Interdit aux – de 18 ans

Testé sur PS3 (existe sur Xbox 360)

Auteur: ManuSupra

May 282011
 
HP

Encensé par la critique, loué par ses nombreux fans, le nouveau titre de Valve a déjà bien fait parler de lui. Je vais pas vous refaire le topo.. On m’a proposé de le tester, voici ce que j’ai ressenti en parcourant ce jeu complètement atypique.

Un FPS?

Posons les jalons tout de suite, je ne suis pas un fan de FPS, alors là pas du tout… Je n’ai jamais joué à Counter Strike ou à Half-Life. Mais j’ai surkiffé Bioshock 1 & 2 qui s’apparente plus à du Aventure-FPS. Mais comment se “fesse”, que je test Portal 2 ? Et bien, je ne sais pas XD, mais une chose est certaine, je suis plus qu’agréablement surpris par ce jeu !

Un pistolet de rêve, le Portal Gun

Portal dans Portal 2

Au programme, vous avez une chambre, une voix, des exercices, et un robot qui vient vous extirper de votre sommeil profond. Le petit R2 ne roule pas vraiment des mécaniques, plus dans le style de la bétonnière que du fer à souder. Après quelques instructions, vous vous mettez en quête du fameux pistolet à Portal ! C’est quoi ce truc ? C’est l’outil que n’importe qui voudrait avoir à en permanence portée de main ! Coincé dans les bouchons ? Hop un petit portail jusqu’à la rue suivante ! Coincé dans un repas de famille interminable ? Hop un petit portail à la mer ! Dans un mauvais plan ? Hop dans un meilleur plan !

Mais comme vous vous en doutez, ce n’est pas dans un contexte banal de la vie de tous les jours que va servir le portal gun. A partir du moment où vous avez découvert ce chouette objet, l’ordinateur du centre d’Aperture va commencer à s’amuser avec vous et votre cerveau… Enfin s’amuser, ça dépend pour qui !

Une sorte de masochisme cérébral…

Des épreuves, des épreuves, des épreuves à n’en pas finir, pour vous sortir de ce laboratoire de fou bourré de joyeuseté comme la tourelle tueuse, de liquide bizarre et de laser brulant ! On est très loin d’un FPS classique, plus que vos réflexes, c’est votre cerveau va être mis à mal ici.

Room Portal 2Même si le passage entre les différentes salles est (presque) toujours le même, les salles sont on ne peut plus différentes les unes des autres avec parfois de la gelée, des jumps, de la vitesse et surtout beaucoup de casse-tête… Vous n’êtes pas au bout de vos surprises. Et pour les plus sceptiques d’entre vous, oui, il y a un scénario ! Même si l’héroïne est muette comme une tombe, les retournements de situations sont plus qu’appréciables. Il faut noter que la bande son du jeu est merveilleuse ! Je vous laisse découvrir la petite review que j’ai ici.

Mais un jeu pareil doit se tester en coop n’est-ce pas ? Hélas, je l’ai reçu durant la période creuse, voir profonde du PSN, je n’ai dès lors par pu tester ce petit bijou ! Mais maître V1 s’empressera de rajouter un commentaire ici bas pour nous donner sont appréciation du mode multi !

Au final, ce jeu n’est pas là pour vous détendre, loin de là, je faisais 5-6 niveaux pour prendre une pause dans la rédaction du mémoire, on en ressort encore plus perturbé qu’avant ! L’envie de réussir les niveaux et de mettre à mal la machine est plus forte que tout ! Si vous voulez un jeu différent, qui ne zigouille pas tout ce qui bouge, je vous conseille grandement ce jeu. Il plaira autant aux amateurs de FPS qu’à ceux qui aiment se prendre la tête !

Portal 2 - Jaquette

Note :

Editeur : Electronic Arts

Développeur : Valve

Type : FPS/Réflexion

Multijoueurs : Mode coopératif à deux joueurs, en ligne ou en écran splitté

Classification : Déconseillé aux – de 12 ans

Testé sur PS3, existe sur Xbox 360

May 172011
 
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Après un premier Killzone, sur Playstation 2, assez sympa puis un deuxième opus sur Playstation 3 démontrant les véritables qualités de la licence, voici Killzone 3: le jeu de la maturité! Clairement, ça va faire très mal alors sortez les pads, les lunettes 3D ou PS Move et let’s kill!!!

Murder, murder, murder… kill, kill, kill…

Remettons-nous dans la situation. A la fin de Killzone 2, vous (Sev) et votre poto Rico êtes venu à bout du terrifiant dictateur, j’ai nommé Visari. On ne nous laisse pas le temps de débuter car KZ3 démarre directement après cet affrontement soit-disant final… Ben oui, ses petits chouchous, les Hellghasts, veulent le venger maintenant! Ca me rappelle une actu d’ailleurs, pas vous!?

Bref, l’ISA reprend du service et je vous assure que ça va pas être de la tarte car chez les Hellghasts, il y a également un conflit en interne… Tout le monde veut le pouvoir!!!

Bon, passons le coté historique du jeu qui reprend pas mal de clichés connus entre la force du “bien” et une dictature. Ne spoilons pas et allons-en aux faits…..

Oh la belle bleue!

Première chose qui frappe dès qu’on est dans le jeu: les graphismes. Wah! C’est vraiment ce que l’on se dit surtout juste après avoir joué au précédent opus. En effet, Killzone 3 affiche 3 fois plus de polygones que son prédécesseur: ça se voit! Et les tirs, explosions et autres projectiles ou destructions environnementales ne gâchent en rien cette fluidité et ce réalisme à couper le souffle. Franchement, les gars de chez Guerilla ont mis la sauce sur celui-ci.

Tandis qu’au niveau maniabilité, pas de dépaysement: c’est toujours la même chose mis à part qu’on peut égorger ses ennemis. Il est aussi maintenant possible d’y jouer au PS Move! Et là, ça devient assez intéressant si vous possédez le Navigation Controler ainsi que le gun faisant le trait-d’union entre les périphériques de Sony. Avec la précision du Move, on a vraiment l’impression d’être en plein combat dans son salon. Un conseil: ne visez pas votre chien, il risque de vous attaquer… Un Hellghast-dog!? O_o

Je ne vous ai pas dit: il y a quelques nouveaux jouets bien sympatoches. Comme l’exo-squelette, les blindés tout-terrain ou encore des armes et accessoires d’un nouveau style exemple: l’iront sight (bien pratique), pour ne citer que lui. Ca ce sont des petits plus qui mettent de l’ambiance.

Avec ma gueule de Hellghatst…

L’IA n’a pas vraiment été revue à la hausse. Il faut dire qu’elle atteignait un niveau déjà assez élevé dans KZ2. C’est qu’ils sont futés les bisons aux yeux rouges… Ils iraient vous débusquer jusqu’aux toilettes s’il le faut!

Le truc impressionnant dans ce Killzone c’est l’ambiance sonore. C’est superbe! Le bruit des pas sur les escaliers métalliques, le bruit du rechargement des armes, les tirs et explosions lointaines dont on pourrait juger de la distance par rapport au son. Magistral, tout simplement.

Alors, c’est à ce moment-ci qu’on cherche le gros défaut du jeu… Mouais, je cherche encore là parce que franchement, ce FPS est juste surpuissant! Même le mode online est aux petits oignons avec des modes classiques, certes, mais efficaces: deathmatch en équipe, warzone (avec des objectifs assez chauds). Bienvenue en enfer mes amis!

D’ailleurs, je ne vais pas être gentil avec la note vu qu’il ne mérite que ce qu’il mérite.

 

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Note: 

Conclusion: Killzone 3 est tout simplement le meilleur FPS de la Playstation 3. Bien sûr, vous en avez des sympathiques mais là, on tient un très gros hit! Guerilla vient de réaliser son plus beau jeu. D’ailleurs, la barre est tellement placée haute qu’ils vont des difficultés pour surclasser ce monument du jeu vidéo. Killzone 3 est un hit NBP.

Editeur : Sony

Développeur : Guerilla

Type : FPS

Multijoueurs : jusqu’à 32 joueurs online et 2 offline (écran splitté)

Classification : Interdit aux – de 18 ans

Testé sur PS3 (exclu)

Auteur: ManuSupra

 

 

 

 

 

May 062011
 
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Sur consoles, les jeux de boxes se font rares depuis un moment. A part quelques daubes issues de la licence des films Rocky, il y a encore et toujours EA Sports et ses Fight Night qui n’apportaient plus rien de neuf même si “Round 4″ n’était pas trop mal. Il faut le dire, c’était un peu le désert de Gobi… Mais, il fallait que ceux-ci remettent le couvert, les précédents soporifiques opus ne suffisant pas! Cependant, cette fois, ils n’ont pas eu tord car Fight Night Champion n’est pas un jeu de boxe comme les autres.

Adrieeeeeeeeeeeeenneeeee!!!

Parlons directement du mode principal: le mode “Champion”. Là, les développeurs ont fait fort! On se croirait plongé dans un Rocky. Le scénario est vraiment pompé sur ces films mais tout en y ajoutant d’autres détails et événements, bien sûr. Donc, c’est du très bon! On est complètement absorbés par le jeu du début à la fin. Vous êtes André Bishop, le fils d’un grand champion. Bien entendu, votre but est de devenir champion du monde des poids lourds tout en démarrant du plus petit des échelons. Le problème: l’actuel champion du monde et surtout son vil manager vont vous faire sombrer tellement loin que vous passerez par la case prison. A vous de vous en sortir et de remonter la pente… Un vrai film interactif! Dommage qu’il soit un peu court: entre 5 et 6 heures de jeux en carrière seulement.

I believe, i can fly!

Sur le ring, FNC (Fight Night Champion) ne déçoit pas non plus. Le réalisme est époustouflant! Des graphismes d’un niveau très élevé et une fluidité dans les mouvements des boxeurs frôlant la perfection. De plus, l’épuisement, le sang et même la sueur est visible. Une claque totale! Sans compter l’environnement. Les gymnases (et la prison…) sont très bien modélisés et l’ambiance donne vraiment envie d’être assis dans les gradins. Alors, pad en main, encore une fois, c’est du nickel chrome: jab gauche, jab droit, crochet gauche, crochet droit, uppercut, blocage s’enchainent naturellement. On peut utiliser les touches pour les exécuter mais il vous est également possible d’utiliser le stick analogique droit, au choix. Facilité d’accès donc, mais surtout un pur plaisir à jouer vu que l’ensemble est assez dynamique.

Mais dis donc… tu viens plus au soirée!?

Au niveau temps de jeu, comme c’est une simulation de sport et malgré un mode “Champion” un peu court, FNC deviendra un classique dans les soirées entre amis. Forcément, vous pourrez vous castagner à volonté.Si vous n’avez pas d’amsi, ne faites pas votre Calimero car il reste le mode online pour éclater des mâchoires dans le monde entier… ou vous faire éclater! ^^ Dernier détail marquant au niveau ambiance, avec des commentaires super bien foutus et une bande-son du tonnerre. Surtout les 60 musiques qui accompagne votre boxeur lors de son entrée sur le ring: la classe américaine!

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Note:

Conclusion: Que dire de plus!? Fight Night Champion m’a fait aimer les jeux de boxe. Non, c’est plutôt CE jeu de boxe que j’aime. EA a fait fort car le jeu est une réussite tant au niveau scénaristique du mode “Carrière” qu’au plaisir de combattre sur un ring. On s’y croirait vraiment! Je ne devient pas généreux mais ces derniers temps, il faut saluer les développeurs pour les dernières réussites vidéoludiques et ce Fight Night en fait partie!

Editeur : EA Sports

Développeur : EA Sports

Type : Sport/combat

Multijoueurs : jusqu’à 2 joueurs on-offline

Classification : Interdit aux – de 16 ans

Testé sur PS3 (aussi sur Xbox 360)

Auteur: ManuSupra