Aug 092012
 
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Tintintintiiiiiin-tin !

Batman est de retour dans des aventures plus briquées que jamais, accompagné cette fois de la Justice League. Le Joker et l’infâme Lex Luthor se sont alliés pour mettre Gotham City à genoux. En effet, Luthor a créé une arme effroyable, et Batman aura cette fois bien besoin d’un coup de main supplémentaire en la personne de Superman pour mettre un terme à leurs ambitions, tant criminelles que politiques.

Un scénario original, donc, cela nous change des adaptations précédentes !

J’avais conclu mon test d’un précédent jeu Lego en disant qu’à force de nous servir la même recette – certes très amusante et agréable - Traveller’s Tale risquait fort de provoquer une indigestion chez les joueurs. Et bien, à croire qu’ils m’ont entendu, car ce Lego Batman DC Super Heroes apporte un peu de fraîcheur dans l’univers de leurs jeux Lego.

Au rayon des nouveautés, s’il est toujours question ici de parcourir des niveaux avec Batman et Robin (et éventuellement un autre personnage imposé par le scénario, comme “The Man of Steel”), cette fois, c’est tout Gotham City qui vous est offert, la ville étant totalement ouverte entre chaque mission (et bien entendu après le scénario principal). Du Manoir de Bruce Wayne, à la tour éponyme en passant par l’Asile d’Arkham et Ace Chemicals. Le monde proposé est vaste, et est à parcourir à pieds tant qu’à bord des nombreux véhicules à trouver, acheter ou reconstituer avec les célèbres minikits. Il y a des tonnes de choses à faire en ville comme acheter les sbires, combattre et acheter les méchants emblématiques, découvrir les 250 briques dorées, débloquer les capacités utiles des 20 briques rouges, secourir les citoyens en danger… on ne s’arrête jamais, il y a toujours un petit mécanisme, une nouvelle zone à visiter, un coin de toit regorgeant de piécettes…

Car des pièces, vous allez en avoir besoin… certains ennemis, capacités ou véhicules coûtant la bagatelle d’un million. Encore une fois, le jeu vous encourage à parcourir une seconde fois les niveaux en mode “libre”, après avoir débloquer les bons personnages aux capacités qui vont bien pour actionner tous les mécanismes rencontrés. Autant dire une balade de santé une fois les briques rouges découvertes.

Batman et Robin disposent toujours d’une grande palette de costumes, leur conférant diverses capacités (lancer des missiles, utiliser l’électricité, la gravité, se rendre invisible, et j’en passe), toutes utiles pour traverser la douzaine de niveaux dont est composée l’histoire, qu’il est possible de parcourir à deux en local.

Découpés en plusieurs sous-niveaux (à la sauvegarde automatiques), ces stages sont assez variés, et se parcourent avec un grand intérêt, que ça soit en sous-sol, poursuivi par un robot géant ou en chute libre ! Quelque phases de vol (à l’aide de l’invincible Superman ou à bord d’un engin), de poursuite en Batmobile ou en bateau viennent agrémenter le tout. Sincèrement, j’ai eu du mal à lâcher la manette entre deux niveaux.

L’humour n’a bien entendu pas été oublié, mais – deuxième innovation - les personnages Lego ont cette fois été dotés de voix ! Adieu l’amusant babillage ! Si les réactions des personnages prêtent toujours à sourire (mention à la journaliste qui introduit chaque chapitre avec son “Flash News”), force est de constater que c’est moins drôle que le les voir essayer de se faire comprendre avec la seule gestuelle, auparavant hilarante. Reste que ces voix sont pour la plupart bien trouvées, à l’exception du Joker, pour nous nous aurions aimé retrouver Pierre Hatet, comme dans l’excellente série animée ou plus récemment dans les derniers jeux Batman. Les situations sont pour le coup un peu moins burlesques, même si la comparaison entre flegme un peu glacial de Wayne et la jovialité irritante de Clark Kent est bien mise en avant, avec au centre un Robin qui ramasse les baffes.

Niveau sonore, c’est toujours les grands thèmes des super héros qui priment, l’ambiance musicale se modifiant suivant le personnage utilisé (principalement Batman et Superman d’ailleurs). Graphiquement, rien à redire, les différents niveaux et la ville de Gotham sont bien modélisés et typés, l’ambiance sombre y est bien retranscrite, tandis que le reste… bha ce sont des briques…

On pourra de nouveau reprocher les mêmes choses aux productions Lego : des graphismes “corrects mais pas bluffants” ou une répétitivité de gameplay (détruire, reconstruire, collecter), mais le plaisir reste ici encore au rendez-vous. Parcourir Gotham en volant, fureter dans les rues pour découvrir leurs énigmes, retourner les niveaux dans tous les sens en espérant débloquer tous leurs secrets, sourire à l’humour bon enfant et 28ème degré des personnages ou encore récolter compulsivement chaque pièce qui traine… la sauce prend encore une fois, et l’Open World n’y est pas pour rien. Une aventure qui s’avale rapidement (et goulûment) en ligne droite, mais de très nombreux à-côtés qui vous y feront revenir à coup sûr !

Allez… j’y retourne juste pour voir ce que Green Lantern peut faire en ville…

Editeur : Warner Bros Games
Développeur : Traveller’s Tale
Type : Action / Aventure
Multijoueurs : jusqu’à 2 joueurs
Classification : Tous publics
Testé sur Playstation 3
Auteur: Titiks

Dec 082011
 

Bon, j’avoue : je ne m’attendais pas à ce que Sega m’envoie ce titre sur Wii, et franchement, les Party Games sur la console de Big N ne sont vraiment pas ma spécialité (le dernier auquel j’ai touché était Wii Sport, c’est dire…). Cela dit, passé l’idée “WTF” du concept même de ce titre, l’opportunité d’écraser le plombier moustachu et sa clique sur leur propre support à l’aide du hérisson le plus rapide du monde était fort tentante. Donc merci Sega :)

Après 20 ans, retour sur le champs de bataille des éternels rivaux.

Mais…? Y’a pas de mode Olympique ?

Les modes de jeux sont somme toute classiques, on y retrouve les épreuves olympiques (100 mètres, 110 mètres haies, Relais 4 x 100 mètres, Saut en longueur, Lancer de disque, Lancer de marteau, Lancer de javelot, Barres asymétriques, Trampoline, Ruban, 100 mètres nage libre, Natation synchronisée, Canoë, Equitation, Badminton, Beach Volley, Tennis de Table, Football, Tir, Escrime et Cyclisme), complétées par des épreuves plus déjantées en Mode Rêve (Saut en longueur, Rafting, Lancer de disque, Barres asymétriques, Haies, Equitation, Sprint, Trampoline, Voyage dans l’espace et Escrime). Pas mal de choses à faire, de quoi passer un moment agréable entre amis ou en famille en tout cas, puisque qu’en bon Party Game, M&SaJOdL2012 (*ouf !*) autorise 4 joueurs.

Les épreuves sont donc jouables indépendamment les unes des autres, et on déplore assez vite l’absence d’un réel mode Olympique, enchaînant une sélection d’épreuves en vue de gagner des médailles, ou l’équivalent d’un mode “Carrière”. Ce titre est un pur produit Casual et Multi.

En Solo, une fois qu’on a fait le tour des différentes épreuves (heureusement nombreuses), il nous reste le mode “Londres en Folie” pour s’amuser avec des mini-jeux assez variés, où il faut remplir des cartes d’autocollants en premier en déclenchant des petites épreuves dans les rues de Londres. Assez fun à plusieurs, ce mode est cependant plombé par d’incessantes  interruptions et bavardages des personnages, ainsi que des temps de chargements entre chaque séquences (mini-jeu, récapitulatif des points, collages des autocollants systématique après chaque jeu, etc…). Les mini-jeux en eux-même sont très différents des épreuves olympiques, et permettent de varier un peu les plaisirs, d’autant qu’ils sont assez nombreux : sur deux sessions et 60 autocollants récupérés, je n’ai pas fait deux fois le  même jeu. Le nombre d’autocollants à réunir est paramétrable en début de session (20, 60 ou 80) avec un aperçu du temps demandé pour y arriver, ainsi que la difficulté (je vous conseille de la mettre au maximum pour un peu de challenge).

Les deux “factions” sont dignement représentées avec pas moins de 20 personnages classés en 4 catégories (Vitesse, Habilité, Puissance et Complet), parmi lesquels à ma droite : Mario, Luigi, Bowser, Jr., Yoshi, Daisy, Bowser, Wario, Donkey Kong, Peach et Waluigi, tandis qu’à ma gauche : Amy, Blaze, Sonic, Shadow, Metal Sonic, Knuckles, Vector, Tails, Docteur Eggman et Silver.

Venons-en au point qui fâche : la maniabilité. La WiiMote n’est pas un modèle de précision (faut dire que je suis plus habitué au PSMove), mais ce type de jeu aurait dû proposer le Wii Motion Plus pour améliorer un peu tout ça. Le tennis de table ne permet que deux types de coups (plus un coup spécial – bonne idée), le trampoline nous oblige à gesticuler totalement au hasard pour réussir les figures, quand ce n’est pas le vélo qui est presque injouable. Chaque épreuve a son type de maniabilité : WiiMote à l’horizontale, à la verticale, avec ou sans Nunchuk… Si certains jeux comme le 100m, la gymnastique, le canoë ou le tir s’en sortent avec les honneurs, les autres sont assez décevant tant le challenge est inexistant, la maniabilité douteuse ou l’intérêt limité (sélectionner son personnage, le nombre de joueurs, lire les commandes et attendre le chargement est aussi long que l’épreuve elle-même). Le Football aurait pu être des plus amusant si il n’était pas aussi limité, alors qu’il aurait pu bénéficier d’un peu de Mario Strikers Charged Football par exemple.

Les épreuves olympiques sont encore les mieux rendues, le véritable calvaire se situe au niveau du mode “Rêve”, interprétation libre, moins sérieuse des épreuves tranchant totalement avec le reste du titre. Encore une fois, certaines s’en sortent pas trop mal (Voyage dans l’Espace, Escrime) tandis que d’autres tiennent d’avantage du foutoir brouillon, comme le rafting, le lancer de disque ou les barres asymétriques.

Que ça soit dans le mode Olympique ou Londres en Folie, le joueur ramasse des cartes à gratter après chaque épreuve. Dans le mode associé, nous avons donc la chance d’essayer d’obtenir divers items à utiliser pour son Mii dans le jeu (costume complet de personnage, ou éléments séparés) ou des musiques issues des deux licences. Les cartes à gratter usagées peuvent même s’échanger en lot contre ces mêmes objets. On gagne toujours bien quelque chose donc, et ça motive quelque part à relancer le jeu, d’autant que certaines épreuves sont réellement amusantes à jouer (oui, j’ai eu mon costume complet de Shadow pour mon Mii, tandis que ma femme a eu sa panoplie Peach !).

Mario et Sonic aux Jeux Olympiques de Londres 2012 est un jeu Sega, mais sous la houlette de Nintendo, ce qui change beaucoup de choses. Party Game honnête à défaut d’être original, doté d’un contenu assez généreux,  plus amusant à plusieurs que seul, mais souffrant d’une maniabilité très approximative (je parlais de Wii Sport plus haut, qui m’a semblé plus précis) et d’une progression sans cesse interrompue. Des défauts assez gênants pour la Wii et pour un titre sensé nous faire passer une bonne soirée. Ma note peut paraître sévère, mais pour un troisième opus, les joueurs étaient en droit d’attendre un jeu plus abouti. Néanmoins, ça relance pour une année encore la guerre (de manière saine) entre Mario et Sonic dans nos salon ! Choisissez votre camp !

Editeur : Sega
Développeur(s) : Sega
Type : Sports
Multijoueurs : jusque 4 en local
Classification : +3
Testé sur Wii
Auteur: Titiks


Sep 022011
 

Ouille, le test en retard ! Effectivement, ce Lego Pirates est sorti chez nous en mai, mais j’ai pris mon temps pour le tester !
Ayant déjà plié “Lego Indiana Jones : La Trilogie” et “Lego Harry Potter – Les Années 1 à 4”, je me disais qu’il y avait un sérieux problème d’accessibilité dans les titres de Traveller’s Tales. En effet, difficile de mettre les mains sur les jeux “Lego” quand on est passé à côté des films dont ils sont tirés, tant les scénarii schématisent de façon muette les trames principales.

Du coup, j’ai regardé “La Fontaine de Jouvence” après avoir terminé le jeu, afin de voir si la narration était adaptée, ou si elle s’adressait, comme dans les précédents jeux – aux fans. D’où mon petit retard. Mais c’était pour la bonne cause, dirons-nous !

“Lego Pirates des Caraïbes” est donc l’adaptation déjantée de la quadralogie des Pirates centrée sur le Capitaine Jack Sparrow. Le jeu se veut accessible et fun avant tout, parodiant chaque scène clé de la série sans coincer le joueur avec trop de difficulté. Néanmoins, si le jeu n’est divisé qu’en 4 chapitres et 20 sous-chapitres, les niveaux sont assez longs et ne possèdent pas de checkpoint. Prévoyez donc du temps devant vous avant d’attaquer, parce qu’il y a des choses à faire !

Avant d’embarquer pour un chapitre, il nous est possible d’évoluer dans un port divisé en plusieurs zones déverrouillables. Presque exemptes d’ennemi, ces zones sont l’occasion de débloquer les personnages du jeu et divers bonus bien pratiques comme l’invulnérabilité, la protection anti-chute ou un multiplicateur de pièces Lego, la seule monnaie du jeu…

Ces pièces, vous allez en récolter des millions, car elles se trouvent sur chaque ennemi, dans chaque décor destructible et tout au long du chemin. Chaque mort ou chute vous ampute d’un certain nombre de pièces, mais les zones en étant littéralement gavées, on ne sent pas trop la différence… et en manoeuvrant bien sa barque, il est possible de glaner plusieurs millions de pièces en un seul niveau.
Mais les pièces ne font pas tout ! En effet, à l’instar des précédentes productions, vous devrez récolter des briques jaunes pour déverrouiller toutes les zones du port et accéder ainsi à tous ses secrets (et ils sont nombreux). Pour se faire, il va falloir faire d’avantage que de terminer simplement un niveau… Sachant que vous récolterez assez facilement 2 briques par niveau (donc 40 lors de l’aventure principale), il en existe 85 en tout ! Le jeu nous pousse alors à refaire chaque niveau en “Jeu libre” pour découvrir de nouvelles zones uniquement accessibles avec des personnages précis, et déterrer tous les secrets possibles avec la boussole de Jack, découvrir tous les bateaux en bouteilles et tous les mystères bien cachés des chapitres… autant dire qu’il y a des choses à faire !

J’ai été surpris de l’écriture du jeu, bien plus accessible et ouverte que dans les précédents titres de Traveller’s Tales. Il n’est plus nécessaire d’avoir vu le film pour comprendre ce qu’il s’y passe, les quelques cinématiques sont très explicites, alliant humour et décalage propre à l’univers Lego. Les fans reconnaîtrons sans mal les différents passages clés du film tournés en ridicule pour notre plus grand plaisir, et les épreuves fidèles au long métrage, avec quelques modifications pour rendre les passages jouables.

La possibilité de switcher rapidement de personnage est toujours présente, et bien pratique pour accéder à l’ensemble des compétences du groupe : reconstruire des machines, sauter plus haut, lancer des projectiles, placer des bombes… à part une auto sauvegarde inexistante à l’intérieur des niveaux, rien n’est fait pour entraver la progression, et c’est assez agréable. Graphiquement le jeu est honnête. Si les (nombreux) éléments Lego sont parfaitement modélisés (en même temps… ce sont des briques en plastique), le reste des décors rempli son rôle en proposant une modélisation tantôt très réussie, tantôt assez fade. La bande son est forcément celle du film et sert le jeu au mieux, tandis que le langage “marmonné” des personnages est du meilleur effet.

Malheureusement, tout ceci a son revers et le nombre de choses à faire et d’énigmes à résoudre est si important qu’on a l’impression d’avancer très lentement, jusqu’à parfois oublier le but du niveau. Le manque d’auto sauvegarde cache un autre problème et non des moindre : le jeu est truffé de bugs, et il n’a pas été rare que je doive recommencer un niveau entier alors que j’approchais de la fin, parce qu’un personnage “clé” se retrouvait bloqué derrière une porte ou à glisser sans fin sur une partie du décor. J’ai également eu quelques “freezes” nécessitant un redémarrage complet de la console.
Enfin, si le jeu est amusant et contient de nombreuses choses à faire, il ne diffère presque pas des titres précédents. L’humour, le gameplay, tout est presque identique et risque de lasser à la longue. On garde l’impression que seul les skins des personnages (très bien caricaturés, en passant) et le scénario sont modifiés, mais que toutes les mécaniques sont les mêmes.

Au final, à part les quelques bugs techniques, le jeu est très agréable à parcourir, plein d’humour et le contenu propose de longues heures de jeu. Néanmoins, à force de nous resservir toujours la même recette en changeant le type de viande, Traveller’s Tale ne risque-t-il pas de nous dégoûter du plat ?

Editeur : Disney Interactive
Développeur : Traveller’s Tale
Type : Action / Aventure
Multijoueurs : jusqu’à 2 joueurs
Classification : Tous publics
Testé sur Playstation 3
Auteur: Titiks

Apr 212011
 
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J’ai testé Batman the Brave and the Bold (l’Alliance des héros en français) en sachant que ce n’est pas vraiment mon genre de jeu… Allons droit au but, ça ne va pas changer, bien que j’apprécie beaucoup l’univers des comics en général.

Le jeu est en 2D et vous devez juste suivre un chemin au travers des niveaux, tout en tapant les méchants sur votre passage. Il existe plusieurs combinaisons de coups possibles (il y a un tutoriel pour apprendre les 17 mouvements possibles lorsque vous commencez le jeu). Si c’est assez défoulant et rigolo au début, ça devient vite lassant.

Batman est accompagné de Robin et on peut choisir à chaque niveau lequel des deux on désire incarner. De plus, il y a un personnage « renfort » que l’on peut appeler pour qu’il vienne donner un coup de main ponctuellement. Ce personnage est à choisir dans une liste qui s’agrandit au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu: on débloque sans cesse de nouveaux personnages.

Le système de vie repose sur une soustraction des pièces de monnaie ramassées lors du jeu (je n’ai pas testé la mort après être à sec ;-) ) Des items rouges à trouver dans les niveaux vous rendent aussi un peu de vie. Les pièces de monnaie servent également à acheter de nouveaux objets lorsqu’on est hors niveau.

Batman et Robin échangent des conversations tout au long des niveaux, et si souvent c’est pour ne rien dire, de temps en temps, ils expliquent quand même le pourquoi on se trouve là, ou encore le comment battre le boss.

Comme je le disais ci-dessus, si l’univers est génial, le jeu n’en est pas pour autant transcendant. On a l’impression de faire tout le temps la même chose (taper des méchants cagoulés à la chaîne) et on perd parfois le fil de l’histoire. Les dessins rappellent ceux des comics mais sont assez simplistes.

L’élément qui fait le petit plus, c’est la musique, de style jazz, qui donne l’impression d’être plongé dans la vieilles séries télé Batman des années 60.

Notons encore qu’il est possible de lier le jeu avec la DS et d’incarner Bat-Mite pour récupérer les items de bonus.

A conseiller aux inconditionnels de DC comics et à ceux qui ont besoin de se défouler et tuer le temps sans trop réfléchir.

Ma note:

Editeur : Warner Interactive

Développeur : Wayforward Technologies

PEGI: 12

Testé par Oli sur Wii

 

Apr 102011
 
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Autant vous le dire d’entrée de jeu, j’adore Kirby Epic Yarn ! Ce jeu est l’un des plus réussi graphiquement pour la Wii à mes yeux. Il est en 2D et le rendu est superbe. Les décors ont un aspect « tissé » et sont absolument ravissants. Ils me rappelent ceux de Yoshi’s story sur N64.

Kirby est, comme depuis toujours totalement mignon. Et ici il est accompagné du Prince Ponpon qui pourra être incarné par un deuxième joueur dans votre partie.

Le jeu s’inscrit totalement dans la lignée du tout premier sorti sur GameBoy (Kirby’s Dreamland), par exemple, à la fin de chaque niveau, Kirby exécutera la traditionnelle petite danse avec le Prince Ponpon, sur la musique qui n’a pas vieilli. De même, lors d’une des transformations, celle en Robochar, (sur lesquelles je vais revenir plus loin), on a la même musique que lorsque Kirby avalait un piment dans la version GB. Je suis replongée 19 ans en arrière, tout en ayant une réalisation moderne.

Les niveaux sont très agréables à jouer de par l’aspect du jeu mais aussi grâce à la musique, qui est douce, presque relaxante selon le niveau.

Le gameplay est relativement facile. Ici le but n’est pas de tuer des monstres à la chaîne (on pourra souvent les éviter) mais plutôt de collecter des perles (et d’autres objets). Si un monstre vous touche, si vous tombez dans un trou, êtes écrasés etc, vous ne mourrez pas, il n’y a pas de points de vie, vous perdrez seulement des perles.

Revenons sur le contexte de ce Kirby : Un méchant-pas-beau, le sorcier Maillalenvers, a transformé le Pays de la Courtepointe en fils tissés et l’a déchiré en morceaux. Kirby a avalé une tomate sur un buisson, il s’agissait en fait de la métamate aux pouvoirs magiques du sorcier. Du coup, le sorcier aspire Kirby dans une chaussette qu’il porte autour du coup et paf, le voilà dans le Pays de la Courtepointe où Kirby rencontrera le Prince Ponpon à qui il viendra en aide pour raccommoder le pays.

Kirby, transformé en fil de laine à son tour, perdra son pouvoir d’aspiration mais gagnera des pouvoirs de transformation grâce à la métamate. Ainsi, il pourra prendre diverses formes l’aidant à avancer dans sa quête : voiture, sous-marin, ver, parachute…

La maniabilité est facile et il y a à chaque fois un panneau expliquant en une image ou deux comment gérer la transformation.

Un autre petit plus est la gestion de son “appartement” qu’on peut décorer avec les objets découverts dans les niveaux et les mini jeux avec les voisins (un cache-cache et trouver des perles en temps record)

Vous l’aurez compris, je suis séduite par le jeu, je n’ai que deux petites choses à lui reprocher : d’abord, le fait que Kirby n’aspire pas les ennemis me manque un peu, mais le petit lasso qui finalement à la même fonction le remplace bien. La deuxième chose, c’est la voix off quand l’histoire est racontée, my god, kill him now !

Je suis consciente que ce jeu ne s’adresse pas à ceux qui cherchent des sensations fortes et de l’aventure, mais il plaira aux nostalgiques du tout premier Kirby sur Game Boy comme aux plus petits ou aux adeptes des jeux gentils et mignons.

Ma note :

Editeur : Nintendo

Développeur : Good Feel

PEGI : 3

Testé sur Wii par Oli.

On vous a parlé d’une surprise à l’occasion de mon test,

cela ne devrait plus tarder… :-)

Mar 312011
 
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Kirby au fil de l’aventure (Kirby’s Epic Yarn dans sa version originale) est un jeu de plate-formes sur Wii célébrant le grand retour sur le devant de la scène de Kirby.

Qu’arrive t-il à notre Kirby?

Dans cet épisode, notre boule rose préférée se retrouve au Pays de la Courtepointe, un monde créé par le vilain sorcier Maillalenvers (vive le jeu de mot sur le tricot ^^). Il s’agit d’un monde 2D coloré et cousu presque exclusivement de fils de laine : même notre Kirby et ses ennemis sont en laine. Notre héros, connu pour aspirer et se goinfrer de ses ennemis afin de se transformer, ne pourra pas compter sur cette astuce dans cet épisode. Il pourra en revanche les rouler en pelote et s’en servir comme projectiles, ce qui revient finalement presque au même.

Mais qu’est Kirby sans ses métamorphoses? Rassurez-vous, il peut toujours se transformer suivant ses besoins : il devient un mignon sous-marin sous l’eau, un parachute quand il tombe, une petite voiture pour aller plus vite, un poids pour écraser les ennemis et plein d’autres choses.

Il y a également des transformations spéciales, accessibles seulement dans certaines parties du jeu. Du camion de pompier à la soucoupe volante, chacune apporte son gameplay spécifique.

Un mode coopératif est également disponible, permettant de jouer à 2 maximum. Celui-ci a ses avantages comme ses inconvénients. On peut s’amuser à transformer l’autre en pelote afin de le balancer dans tous les sens mais on s’y perd facilement, un peu comme dans New Super Mario Bros Wii.

Mon petit avis

Malgré son look enfantin, je suis sous le charme de l’univers de ce jeu. J’aime les décors colorés et interactifs : une languette à tirer par-ci fait apparaître un objet, un cordon à tirer par-là modifie le décor, ouvrant de ce fait un nouveau chemin. Mais ce que j’aime par dessus tout, ce sont les transformations de Kirby (il est trop beau en sous-marin, non?)

Malheureusement, le challenge n’est pas vraiment au rendez-vous. La difficulté est presque inexistante, le seul challenge est d’essayer de récolter le maximum de joyaux et tous les objets disséminés dans chaque niveau.

Kirby au fil de l’aventure reste malgré tout un bon divertissement. Encore mieux, si vous avez un jeune enfant: ce jeu est vraiment fait pour eux, l’univers coloré leur parlera, ce jeu n’est pas dur et l’histoire est racontée comme un conte, de quoi leur plaire à coup sûr.

Ma note:

Auteur : Doudoune

Editeur: Nintendo

Developpeur: Good Feel

PEGI 3+

 

 

 

 

NDLR: Ce test vous est présenté comme candidature! Son auteur est Doudoune, une gameuse belge de 22 ans qui a un blog et un compte Twitter et tout et tout. Je vous laisse le soin de l’encourager avec vos Thumbs Up en commentaires ou à me contacter directement si vous êtes NBP et que vous voulez user de votre veto. Kirby revient tout bientôt avec une autre NBP, Olisushi, elle nous prépare le test approfondi ainsi qu’une petite surprise pour vous tous! Teasing..

Mar 312011
 
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Vous souvenez-vous de l’apprenti sorcier de Fantasia ? Le début de Disney Epic Mickey nous plonge dans une ambiance similaire. Mickey se rend, par l’intermédiaire d’un miroir magique dans le bureau du sorcier Yen Sid juste après que celui-ci ait créé une maquette du parc Disneyland. Bien évidemment, comme dans Fantasia, Mickey va gaffer. Pas de balais à l’horizon, mais du dissolvant renversé sur le beau monde fraîchement créé. L’effet n’est pas immédiat, ce n’est que quelques temps plus tard que Mickey sera happé par un fantôme au travers du miroir et emmené dans le monde de la maquette, celui des personnages oubliés de Disney.

Les décors sont familiers sans l’être, on peut reconnaître par exemple la Main Street -renommée Mean Street pour l’occasion- du parc de Disneyland et quelques attractions. Mais dans une version un peu plus sombre, celle du monde de la Désolation.

Le petit plus qui fait tout, c’est la bande son. Avec les musiques, sans aucun doute, on est dans l’ambiance Disney.

J’adore le décor, le synopsis, les personnages. Pour ce qui est du gameplay, il est relativement intéressant puisqu’il vous faudra réfléchir pour avancer. Vous disposez d’une arme, un pinceau, dont vous pouvez faire usage à l’aide de peinture ou de dissolvant, ces deux actes ayant chacun leur impact. Une partie du jeu est en 3D, mais certaines étapes sont en bonne vieille 2D plateforme. C’est appréciable car cela offre un peu de changement dans le jeu.

Vos actions ont un impact sur le jeu, car selon qu’on aide ou pas certains personnages et qu’on accepte les quêtes annexes, on sera plus ou moins apprécié et on pourra avoir accès à certaines autres quêtes. Il existe quatre fins alternatives suivant les choix faits dans le jeu.

Jusqu’ici, tout va bien. Mais il reste un élément dans la balance. Le système de caméra. A lui tout seul, il a détruit tout mon plaisir dans ce jeu (sauf dans la vue en 2D). La caméra ne suit pas assez bien la vue du personnage, malgré le bouton C sensé la remettre dans notre axe ou le bouton 1 pour avoir une vue au travers des yeux de Mickey. Du coup, ça m’a donné le tournis par moment, ou pire, je tombe dans les trous ou je ne vois plus les ennemis lorsqu’ils passent derrière moi et que je me retourne, puisque le personnage fait demi-tour mais le champ de vision reste celui de la direction qu’on regardait précédemment.

En dehors de cet élément (qui gâche beaucoup, dommage), le jeu est quand même un must have pour les nostalgiques des vieux cartoons Disney, puisqu’il fait revivre les personnages passés à la trappe au fil des années.

Ma note:

Editeur: Disney Interactive

Développeur: Junction Point

PEGI: 7

Testé sur Wii.

Mar 222011
 
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Cette semaine, je devais préparer mon corps à l’idée de faire du sport, ayant une semaine de sport intensive qui se profilait à l’horizon. En toute bonne couch potato que je suis, j’ai vite « oublié » mes bonnes résolutions. Que cela ne tienne, je me suis dit: sautons sur l’occasion et testons Fit (oui, je parle de moi à la 1ère personne du pluriel) sur Wii!

Le principe est un tas de mini-jeux (30, très exactement), le tout animé et aux couleurs des personnages de Nickelodéon. Dans cette compilation,  on retrouve donc des exercices physiques à réaliser à l’aide du Wii Balance Board ou de la Wiimote. Le nunchunck n’est pas nécessaire.

La prise en main est facile, une voix off lit les lignes qui sont surlignées par la commande, pas de problème pour les plus jeunes du coup. Le public visé est, selon moi, dans les alentours des 4-8 ans. Au niveau des exercices, ils sont globalement différents de ceux que l’on trouvait dans le Wii Fit, pas trop de redondance donc.

J’ai adoré le fait qu’au bout de la session de jeux, des étirements soient prévus.

J’ai beaucoup moins aimé les graphismes. C’est moche disons le franchement, la bouche du bonhomme qui présente bouge même lorsqu’il ne dit rien (synchro labiale désastreuse, inexistante) et les dessins dans les jeux ne sont vraiment pas de haute qualité.

Bon, en attendant, le fait que ce soit moche ne m’a pas empêché de jouer, et c’est relativement amusant. J’aurais peut-être plus accroché si je connaissais les personnages, mais à part Dora l’Exploratrice (à qui on a juste envie de balancer une godasse, avouons-le) je ne connais aucun des autres protagonistes : les Mélodilous, Go Diego! et Ni Hao Kai-Lan ne me disent pas grand chose.

Soulignons que, les jeux pouvant être réalisés avec la Balance Board perdent de leur intérêt lorsque faits uniquement avec la commande, je conseille donc d’avoir la board à portée de main pour profiter pleinement de l’expérience.

Conclusion finale : je sais que j’ai besoin de faire du sport parce que j’ai senti mes mollets tirer pendant certains jeux, mais je n’ai même pas une courbature après (alors que le lendemain de ma première partie de Treasure adventure j’avais mal aux fesses), alors soit les étirements sont suffisants, soit il va falloir me décider à faire un vrai sport….

Ma note:

PEGI: 3

Editeur: 2K Play

Développeur: 2K Play

Mar 182011
 
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Comme son nom l’indique, De Blob 2 fait suite à un premier opus. Le contexte reste identique, il s’agit de combattre le méchant Camarade Noir qui est bien décidé de faire la guerre aux couleurs et de transformer le monde en gris. Heureusement Blob, aidé de Pinky, est là pour déjouer les plans du dictateur…

bannière De Blob 2

Musique et gameplay

Le principe de De Blob 2 est donc de se jeter allègrement contre les murs après avoir pris un petit bain de peinture, afin de leur redonner leurs couleurs.

Une des forces du soft est la façon dont il lie gameplay et musique. En effet, chaque couleur a sa propre mélodie et s’intègrera à la musique de base selon vos gestes. On prend donc beaucoup de plaisir à se balader avec Blob rien que pour l’environnement musical groovy et jazzy.

Mise à part cela, le gameplay est très simple. Vous avez besoin de duo Nunchuk et Wiimote. La Wiimote sera cependant très peu sollicitée pour ses caractéristiques. Il s’agit plutôt d’utiliser ses boutons, que de faire des mouvements. Le jeu existe d’ailleurs sur Xbox et sur PS3.

Prise en main et répétition


La prise en main du jeu est très simple. Quelques lignes nous expliquent comment faire, pas de longs didacticiels pénibles à se farcir. Petit hic quand même: la manipulation de la caméra. Elle est fort hasardeuse et jouera plus souvent en notre défaveur qu’en notre faveur…

La simplicité du gameplay et du principe du jeu en font tout de même quelque chose de fort répétitif.

Selon la progression dans le jeu, de nouvelles options et de nouveaux ennemis apparaitront mais pas de là à amener une vraie diversité, ni une difficulté croissante.

Mignon et enfantin

Les graphismes du jeu sont très fins et précis, ce qui apporte un rendu très artistique au jeu et nous encourage à peindre tous les murs gris que nous pouvons trouver sur notre route. Le scénario mélange des passages en 2D et des passages en 3D très réussis mais qui ne suffiront pas à diminuer la répétitivité du jeu et à lui apporter suffisamment de diversité.

Le jeu est tout public. En tant que gameuse, j’ai beaucoup apprécié son côté détente sans prise de tête. Les enfants ou un public casual pourront l’apprécier pour son accessibilité. Très maniable, facile à prendre en main, joli sans être surchargé, les environnement sont plus ou moins ouverts mais pas de là à se perdre, bref autant de facteurs qui devraient plaire à ce public précis.

De longues balades

Le jeu comporte une grosse dizaine de niveaux, qui nécessitent chacun une bonne heure pour être parcourus hors quêtes annexes. Le soft propose donc une bonne durée de vie d’une quinzaine d’heures. Appréciable mais c’est sans compter sur le côté répétitif du jeu.

De la coopération et du multijoueur

Il est possible de jouer en coopération, mais le rôle du second joueur n’est pas vraiment abouti. Il incarnera Pinky, un personnage dont le rôle est d’aider Blob. Concrètement, il s’agit de diriger un curseur pour aider le joueur principal à ramasser des objets ou se débarrasser d’ennemis.

Il existe par contre un mode multijoueur appelé Multi Blob qui donnerait vraiment l’impression aux deux participants de jouer équitablement. Le principe de ce mode est de réaliser différentes épreuves, basées sur celles du mode «solo» (ou plutôt «campagne»). Les deux joueurs seront en compétition, celui qui marque le plus grand score remportera la manche. Je n’ai cependant pas eu l’occasion de tester ce mode multi.

Couleurs et bonne humeur

Au final, De Blob 2 est un jeu sympa pour mettre de bonne humeur et se détendre. Grâce à lui, le printemps arrive un peu plus vite. Pas de gros casses-têtes ni de larges environnements à parcourir, un gameplay un peu répétitif mais qui fonctionne tout de même très bien. A mettre dans les petites tout comme dans les grandes mains.

Ma note :

Editeur: THQ

Développeur: Blue Tongue Entertainment

PEGI: 7

Console: Wii

Auteur: Lowett

Mar 062011
 
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Hello Kitty Seasons nous emmène à Sanrio, la ville où vivent tous les personnages bien connus du monde d’Hello Kitty, tels que My Melody, Little Twin Stars, Bad Badtz-Maru et bien d’autres encore.

Vous incarnez un humain, que l’on peut personnaliser. Vous pourrez rechanger des éléments plus tard comme les cheveux, les vêtements, etc. Le choix des caractéristiques est un peu limité à mon goût, les profils des personnages proposés me laissant penser qu’ils ont été conçus pour des personnes asiatiques.

Ce jeu est complètement un Animal Crossing-like, avec quelques différences quand même : il y a des mini jeux en plus pour utiliser le potentiel lié à la Wiimote, et les saisons défilent beaucoup plus vite. La première « année », les saisons durent 4 jours à l’intérieur du jeu (environ 4h de jeu réel pour l’année), pour les années suivantes c’est 10 jours, chaque jour se terminant lorsque vous jouez à un mini jeu. Par rapport à Animal Crossing, ce qui manque aussi, c’est un espace personnel, avoir sa maison.

Le pitch : appelé par le maire, vous devez réaliser des missions pour aider à embellir la ville et la préparer pour les saisons.

J’aime bien l’environnement et les personnages. Hello Kitty étant très à la mode, je ne devrais pas être la seule. J’aime moins la répétitivité du jeu et le fait qu’il faut sans cesse courir d’un endroit à l’autre mais ce jeu s’adresse à un public beaucoup (beaucoup) plus jeune que moi. 6-8 ans est, je pense, la tranche d’âge visée. Et puis, avec l’avancée des saisons du jeu, on est de plus en plus libre de se balader à son aise.

Un élément appréciable est l’espèce de boussole en haut de l’écran qui indique par où se rendre lorsque l’on réalise une mission. Fini de se perdre car, oui il y a une carte disponible, mais elle n’affiche que les mini-jeux, ni les magasins et les personnages.

Je vous le conseille, si vous avez un enfant dans la tranche d’âge. De plus, le jeu ne nécessite pas de nunchuk, il est d’autant plus facile à manier. Soyez attentifs cependant que, parfois, certains mini-jeux sont plus difficiles que d’autres.

Ma note :

Editeur: Nintendo

Développeur: Namco Bandai

PEGI: 3

Console: Wii

Auteur: Oli