Jun 042012
 
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Chers constructeurs, éditeurs, PR, distributeurs, journalistes mais surtout chers joueurs,

Il est temps de se réunir, de s’unir pour ne faire plus qu’un le temps d’une semaine, une courte semaine puisqu’elle s’ouvre -en réalité bien avant- le mardi 5 juin et se clôture -officiellement- le 7 juin, c’est le temps de la grande messe, de l’E3 de Los Angeles édition 2012!

Et cette année, sur figuerora, le boulevard qui accueille les hordes de journalistes, c’est tendance fin du monde, il y a une ambiance apocalypse en tee shirt assez particulière! Rien ne va plus, l’industrie se casse la gueule pendant que mis à part Nintendo personne ne se penche officiellement sur la prochaine génération de consoles.

Voici mes attentes concernant plusieurs thématiques plus que jamais d’actualité!

- La dématérialisation, on en est où?

Les chiffres du marché du jeu vidéo baissent alors que l’on joue encore toujours plus. La raison principale est la dématérialisation. Le marché se convertit et on a toujours pas les outils pour analyser cette évolution vu que GFK ne mesure pas cela. Il faut que nos boutiques en ligne communiquent leurs chiffres! J’attends de la part de Microsoft, Sony et Nintendo (voir EA et Ubi) du concret, des chiffres officiels. Un commentaire sur le switch actuel que subit ce marché en manque de repères.

-La WiiU de Nintendo, clarification du concept et jeux!

Même si il reste possible que la 3ds subisse un relifting, du côté de Nintendo, nos attentes se concentrent sur la nouvelle console, la WiiU. Son annonce l’année passée ici même était très mal maîtrisée, difficile encore aujourd’hui d’en expliquer le concept. On attend de la part du géant japonais, des clarifications concernant les spécificités techniques et de gameplay ainsi que concernant sa date et son prix pour sa sortie chez nous. Mais le plus important, ce sont les jeux, quelles seront ses applications concrètement?

-Le Cross Play  chez Sony aussi?

Ha Sony, si il est bien une marque japonaise qui faisait rêver, c’est bien celle la et pourtant, il faut bien l’avouer,  la firme entière est en perte de vitesse ces derniers temps… La Playstation a su imposer le jeu sur cd, la seconde la jeu sur DVD et la troisième sur blue Ray, à quoi faut il s attendre pour la ps4… Ne l’attendez pas trop vite surtout! Heureusement, la PS3 nous réserve de belles exclusivités comme le prochain God of War ou The Last of Us.

Sony ne possède pas le trésor de guerre de Nintendo ou la puissance financière d’un Microsoft. Après l’arrêt de la section robotique, les pertes cumulées sur 2011 concernant les écrans, la chute du yen, il semble compliqué de sortir une console avant la fin du cycle de 10 ans annoncé… La PS 3 n’est toujours pas bénéficiaire. Soit, mais avec la technologie actuelle, nos consoles se font dépasser par les PC. Etalors? Le Move entre 2011 et 2012 à permis de remonter la pente face au Motion gaming de Nintendo, le rouleau compresseur. Puis face à la Wii U, ce n’est toujours pas la surenchère graphique qui sera de mise, mais alors quoi donc? Ben le cross gaming pardi!

Avec la PSVita, la PS3 est capable de promettre tout ce que la WiiU veut offrir. Techniquement la portable peut steamer du contenu sur son écran via le wifi, si les jeux sont cross plateforme, il y aura moyen de sauvegarder dans le cloud pour poursuivre sa partie plus tard. Tout est dans les mains de Sony, le développeurs n ont besoin que des outils de portage et les consommateurs d’offres cumulées intéressantes, style un pack combo…

Enfin, tout le monde parle du cloud gaming et de nombreuses rumeurs convergent vers Gaikai que l’on soupçonne de préparer un partenariat avec Sony pour proposer le catalogue PS et PS2 directement en streaming sur le cloud.

-Microsoft, une grosse surprise?

La 360 de Microsoft se porte bien, Kinect aussi. Il est fort probable que le géant US ne propose rien de neuf si ce ne sont des jeux… Et quels jeux! Tout le monde ici parle de Halo4 mais la grosse bombe pourrait venir d’une exclusivité (temporaire) concernant un gros jeu d’un éditeur tiers… Vous avez dit Rockstar et son GTAV en octobre? Mais non! Non, vraiment?

Puis il y a la prochaine génération de consoles. Comme Sony, Microsoft ne semble pas prêt à lâcher sa nouvelle machine tout de suite mais peut-être un petit Teasing? Il semblerait que ce soit une véritable machine de guerre, ça va faire mal si on a droit à quelques images de ses futurs hits…

Coté crossplay, il est peu probable que la 360 se dote d’un appendice de type tablette mais ce n’est pas impossible, Microsoft va mettre la gomme sur Windows8 pour tablette et on peut y imaginer une application pour faire le boulot. Et si cette application était également dispo sur Android et iOS, ce serait pas de la bombe, sérieux?

-Les conférence éditeurs: Ubisoft et EA.

Le principal, ça reste les jeux, tout le monde le sait et ces 2 là s’y connaissent bien même si ils ont des philosophies diamétralement opposée. Ubi est très enthousiaste et se jette sur tout ce qu il y a de neuf. La Vita aura peut être droit à un assassin, la WiiU va accueillir le prochain Rayman puis il y’a ce far cry 3 si prometteur. Côté EA, sauf surprises, ce serait que du retour de licence qu’on nous servirait tiède cette année: du FIFA, du Need for Speed, un Medal of Honnor, le retour de Dead Space. Pas super excitant en somme… Sauf surprises, évidemment!

En somme, on attend des conférences de presse pré E3 des surprises, des secrets bien gardés de l’exclusif que ce soit concernant nos consoles ou les jeux. À ce petit jeu, dishonored se présente pour le moment comme la grosse nouveauté à surveiller aux côtés du nouveau Tomb Raider que je vais pouvoir tester en avant première sur le salon mais ce sera pour plus tard, concentrons nous sur ces conférences de presse. Seront elles a la hauteur de nos espérances?

Mar 302012
 
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FIFA Street est surtout connu pour son coté très arcade… Après un troisième opus assez décevant et exagéré, est-ce que EA va se rapprocher de la simulation tel un véritable jeu de foot comme ils savent très bien réaliser? C’est ce que nous allons analyser ensemble dans ce reboot de FIFA Street.

Sombrero e chapo!?

Première leçon tirée par EA Sports dans leur nouveau jeu de foot de rue: place à la subtilité et la finesse, fini le bourrinage et les méga-tirs pas si loin d’un Inazuma Eleven finalement. Et c’est tant mieux vu que FIFA Street “nouvelle formule” regorge de pas mal de nouveautés et fait même la part belle au futsal (football en salle pour les noobs…) et donc, encore une autre sorte de gameplay.

Et les nouveautés techniques offrent une façon de jouer hybride de FIFA 12. En effet, le jeu reprend la conduite de balle à 360° et supprime également le spam de la prise de balle en laissant son bouton “croix” appuyé, ce qui permettait de passer à travers son adversaire considéré alors comme une sorte de fantôme sans défense… Ici, cette touche sert à temporiser et presser le porteur du ballon pour ensuite tenter de le subtiliser avec “cercle” ou “carré” ce qui rend les matchs plus réalistes.

Le reste des combinaisons sont principalement utilisées grâce au stick analogique droit dont pas mal de feintes sont issues. Les tirs peuvent également être “truqués” avec la touche L1 maintenue tandis que R1 sert à lobber son vis-à-vis ou simplement s’adonner aux joies du jonglage.

Street life…..

FIFA Street retranscrit très bien l’ambiance du foot de rue avec une bonne poignée de terrains tous différents les uns des autres. On retrouve des lieux comme un terrain sous un pont, un autre sur aménagé entre deux rives à Venise ou encore devant Notre-Dame de Paris. Il y a également plusieurs terrains de futsal sur lesquels les règles changes (limitations de terrains, fautes signalées, …).

Au niveau de la physique, les mouvements sont assez fidèles à la réalité. On remarque les détails dans le développement de chaque geste technique et c’est un régal pour les yeux. Tout comme les graphismes qui, sans révolutionner le genre du tout, nous offrent un bon rendu comparé aux anciens opus.

The World is mine!!!

Concernant les modes de jeu, en plus des classiques modes VS ou online, on retrouve le principal World Tour. C’est une sorte de mode carrière qui vous permettra de créer votre propre équipe en personnalisant son nom, son maillot, son emblème, ses couleurs et même ses joueurs dont votre pro virtuel de FIFA 12. Une très bonne idée!

Vous commencerez ce mode en régional puis national pour ensuite rejoindre les élites: continental et mondial. Pour ce faire, votre team devra participer à des tournois ce qui vous permettra non seulement d’évoluer mais également débloquer de terrains, maillots et autres accessoires ou équipes.

Vous l’aurez compris, ce World Tour est assez complet. Vous pourrez même participer à des mini- jeux tels que du freestyle, de l’élimination et autre high-score en 2 VS 2… sympa.

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Note: 

Conclusion: En bref, FIFA Street est bien sûr la référence des jeux de street football vu qu’il n’y a pas vraiment de concurrence. Néanmoins, le jeu en vaut la chandelle car EA Sports a vraiment bien travailler sur cet opus bien supérieur aux précédents même si on aurait aimé des graphismes encore plus fins (même s’ils sont très corrects) comme ils savent en réaliser. Fans de foot freestyle ou futsal, sautez sur ce jeu!

Editeur : EA Sports 

Développeur : EA Sports

Type : Sport

Multijoueurs : 2 joueurs online

Classification : Tous publics

Testé sur PS3 (existe sur Xbox 360)

Auteur: ManuSupra

Mar 262012
 
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Voilà, la trilogie Shepard de Mass Effect est enfin bouclée, mettant fin à une incroyable épopée galactique qui restera à coup sûr dans les mémoires. Bien qu’il ne soit pas exempt de quelques défauts (surtout techniques), cet ultime opus est épique de bout en bout et déchaîne les passions sur les Fora.

Après les évènements de Mass Effect 2, Shepard se voit confisquer son vaisseau, et est mis à pied sur Terre. Les choses sont claires :  seules ses connaissances sur l’ennemi “Moissonneur” le sauve de la cours martiale. Mais alors qu’il est face au Conseil militaire humain, la planète est brusquement attaquée. Sur Terre et dans toute la galaxie, la Moisson commence…

Pour Shepard, il n’est plus question de se constituer une équipe pour une mission suicide, mais bien de rallier les peuples de la galaxie sous sa bannière et de constituer la plus grande armée connue pour faire face à cet ennemi monstrueux. Et la tâche n’est pas des plus aisée, vu les dissensions bien connues entre les différentes races…

Bioware a eu la bonne idée de proposer 3 modes de jeu : un mode orienté action qui vous plonge dans d’intenses combats, mais où la narration est presque automatisée, limitant vos choix, le mode “Normal”, qui correspond à celui connu dans les deux autres jeux, et un mode “Histoire”, simplifiant ici les affrontements, mais vous impliquant beaucoup plus dans les décisions. Autant vous conseiller le mode normal, pour profiter de tous les aspects du jeu en délaissant le mode Action, mais étant assez nul aux jeux de tir, j’ai opté pour le mode Histoire. et quel régal !

Un petit nouveau pointe son nez dans l’équipe : un Marine nommé James, gros bras et grande gueule, tandis que certains héros des chapitres précédents rejoignent votre équipe. Pourquoi introduire trop de nouveaux protagonistes alors que vous avez tissés de liens forts avec vos alliés pendant de nombreuses heures ? Tous vos choix précédents impliqueront des situations à régler et des comptes à rendre dans cet ultime épisode.

Il faudra maintenant en finir avec les grandes questions, d’une façon ou d’une autre, mais en prenant parti. Vous serez une fois de plus confronté à la  délicate question du génophage Krogan, au conflit Geths/Quariens, qui a pris une nouvelle tournure avec l’émergence de Légion dans l’épisode précédent, et surtout enfin confronter l’Homme Trouble et Cerberus, dont les intentions se font de plus en plus précises.

Il est temps de mettre fin aux conflits déchirant les peuples, l’heure est à la survie ou à l’annihilation totale.

Une chose est  certaine, sur la bonne quarantaine d’heures de jeu, la tension ne faiblit jamais. Tout est là pour rappeler l’urgence de votre mission : les journaux télévisés qui vous tiennent au courant de l’évolution du conflit, les champs de bataille où que vous alliez, les murs aux disparus, les camps de réfugiés et les trafics qui en découlent… Nous sommes bien en face du dernier épisode d’une immense saga. Certains passages sont magnifiques, comme la séquence sur la Lune de Palaven, avec la planète en feu à l’arrière-plan… de quoi exploser les rétines et faire monter la pression !

Shepard hérite donc des caractéristiques (et du niveau) du jeu précédent, mais gagne en agilité. Il a désormais moyen de passer rapidement d’une couverture à l’autre, se déplace plus vite et se battre au corps à corps plus efficacement. C’est également le grand retour des Mods d’arme, vous permettant d’améliorer votre armement. Autre nouveauté, la zone civile calme se cantonnant à présent à la Citadelle, vous allez y trouver de nombreuses quêtes annexes impliquant de retrouver des objets et le scan de planètes. Ce dernier est bien moins rébarbatif que dans Mass Effect 2, et rajoute un peu de pression à l’exploration. En effet, scanner éveille la vigilance des Moissonneurs, et il peuvent tenter d’attraper et détruire le Normandy. L’exploration des différents systèmes est donc un peu plus dynamique. Chaque ressource découverte se rajoute bien souvent à vos forces armées en vue de l’affrontement final : vaisseaux, armées, technologies… tout est bon à prendre, à récupérer sur des cadavres ou dans des centres de recherche.

C’est également l’occasion d’étoffer le background de l’univers avec la découverte de nombreuses histoires parallèles. Il vous est bien entendu possible de rusher le jeu et de vous contenter des missions principales, mais ce serait se priver de ressources utiles et surtout d’un certain pan du scénario, très bien écrit. C’est souvent un bon moyen de revoir d’anciens compagnons, d’en apprendre d’avantage sur leur situation actuelle. Tous vous aideront en retour, suivant leurs moyens, à la conception du Creuset, une arme antique sensée vaincre les Moissonneurs…

Il ne tient donc qu’à vous d’explorer la galaxie ou d’écouter les conversations des PNJ de la Citadelle pour débloquer de nouvelles missions optionnelles. C’est clairement ce qui fait la richesse de ce Mass Effect, bien qu’on trouve ici ce que je nommerais “L’effet Météore de Final Fantasy” : la Terre subit une attaque sans précédent, mais vous prenez la peine de subvenir à toutes les petites demandes de tout le monde. Même si cela se justifie par la réunion de toutes les forces de la Galaxie, il ne faut pas oublier que des civilisations sont anéanties pendant que vous chercher une bannière sensée motivée les Turiens buvant un coup au Purgatoire… Mais c’est un détails, et j’avoue que son absence aurait gâché l’expérience. A noter aussi qu’en tant que membre N7, Shepard pourra effectuer des missions de nettoyage de zones fermées et combattre les troupes Geths, des Moissonneurs ou de Cerberus, afin de reprendre des points clés stratégiques.

Pour parler des choses qui fâchent, certains bugs techniques répondent toujours présents, comme des freezes de la machine au chargement de zone, ou des chutes de framerate incessants. J’ai visiblement eu de la chance en ayant peu de ces phénomènes comparés à d’autres joueurs qui se plaignaient également de disparitions de personnages durant des dialogues par exemple. De mon côté, en tout cas, le constat est moins accablant techniquement que pour Mass Effect 2. La qualité graphique est forcément très proche de l’épisode précédent, et même si le moteur commence à accuser son âge, les différents effets de lumière rendent hommage aux environnements que nous parcourons, de la Citadelle à Tutchanka, en passant par Thessia ou les vaisseaux ennemis.

Nouveauté également, la Guerre Galactique sous forme de Multijoueurs. Si le jeu débute avec une équité des forces, le Multijoueur vous place dans la peau d’un soldat parmi une escouade de 4 joueurs en vue de défendre un des point stratégique que vous avez libéré dans le mode Solo. Il s’agit en fait de créer votre soldat parmi les différentes classes du jeu, de faire équipe avec 3 autres joueurs pour faire face à 10 vagues d’ennemis successives. La difficulté, le type d’ennemis ou le lieu pouvant être choisi ou aléatoire, les joutes deviennent très intenses et un esprit d’équipe se révèle indispensable pour en voir le bout. Chaque mission (réussie ou échouée) vous octroie de l’argent et de l’expérience qui – comme dans le solo – vous permet d’améliorer les capacités de votre personnage (pouvoirs biothiques, bouclier,) et d’acheter des packs contenant des armes, des mods, des objets (médi-gel, …) ou des personnages supplémentaires aléatoirement. Chaque classe a ainsi ses atouts et inconvénients, et la réussit d’une mission dépendra vraiment ici de la cohésion de l’équipe, un groupe désolidarisé ne passera pas la cinquième ou sixième vague… Un mode en ligne dont l’expérience peut fortement changer en fonction du groupe dans lequel on est, passant du très prenant à terriblement frustrant.

Les victoires vous rapporte un pourcentage de conquête, visible dans la salle de commande du Normandy et vous informe de l’avancement de la guerre, suivant les forces que vous avez réunies. Un mode en l igne que je trouve parfaitement adapté et intégré, même si l’on peut regretter sa répétitivité, seul le mode “Horde” étant pour l’instant disponible.

Au final, Mass Effect 3 tient ses promesses, avec un scénario épique, une mise en scène très dynamique, de nombreux moments de bravoure, des choix difficiles et parfois des séparations déchirantes. Le jeu a gagné en dynamisme, la durée de vie est des plus honnête et la quête de Shepard se conclu avec brio (à l’exception du message final incitant à acheter des DLC pour prolonger l’aventure… que j’ai assez mal pris). Mass Effect reste ici encore dans le panthéon des oeuvres de science-fiction que l’on espère pouvoir prolonger un jour, même si l’histoire a atteint sa conclusion.

Editeur : Electronic Arts
Développeur : Bioware
Type : Jeu de rôle / Action
Multijoueurs : 4 joueurs online
Classification : PEGI 18
Testé sur Playstation 3 (également sur Xbox 360 et PC)

NB1 : Le DLC “Surgit des cendres” inclus dans l’édition N7 (ou vendu 9,99€ sur les plateformes de téléchargement) contient au final une nouvelle quête et un nouveau personnage jouable : Javick le Prothéen. Alors, contenu indispensable ou pas ?

Sans en dire trop, la mission associée est très classique mais à l’avantage de nous faire revenir sur Eden Prime, en proie cette fois (les pauvres, ils cumulent…) à Cerberus. Javick a de puissants pouvoir biothiques et est un allié de poids dans les affrontements, mais si il n’apprend rien de particulier sur le scénario principal, nous avons l’occasion d’enfin approcher la mythique civilisation prothéenne et d’en connaître d’avantage sur leur  mode de vie et leur déclin. Attendez-vous à des surprises de ce côté, à l’origine de dialogues souvent savoureux avec Liara à propos des espèces aujourd’hui à la tête de la Citadelle, ou du portrait idéalisé qu’elle s’était faite d’eux. Rien de crucial, mais des informations en plus pour étoffer l’histoire.

NB2 : Il existe actuellement une vive polémique sur Internet à propos de la fin de Mass Effect 3 (nous vous en parlions ici), qui pourrait vous décourager de vous lancer dans l’aventure. Ce serait passer à côté d’un très grand titre pour de mauvaises raisons. Les théories les plus abracadabrantes sont mises sur pieds pour expliquer telles ou telles éléments, et cela résulte principalement d’une absence de l’une ou l’autre cinématique explicative lors du final, et pour avoir vécu cette fin, je ne me sens absolument pas trahi. La fin est juste, comme elle devrait être. Peut-être pas satisfaisante pour tous, comme la plupart des fins de trilogie, mais loin du désastre annoncé et vomi par les joueurs.

Non, la fin ne sera pas vendue en kit, elle se suffit comme elle est, vous n’aurez pas besoin d’autre chose pour vivre l’épopée. Oui, il y a certaines incohérences possibles ou interprétables, mais elles sont principalement dues à certaines ellipses qui posent question, et que certains fans cherchent à combler avec leurs théories à grand renforts de preuves piochées ici et là dans la saga. D’un côté, n’est-ce pas une preuve de l’impact que cette série a eu sur le monde vidéoludique ? Peut-on réellement être satisfait de la fin d’un monde qui nos aura fait vivre de grand moment ? Personnellement, je l’ai rarement été… Vos choix et votre comportement en jeu vous donnent des possibilités de fins, certes subtiles, mais qui dépendront de chacun. J’ai passé quelques minutes avant de faire mon choix final, discutant des implications possibles avec mon épouse. Chaque choix avait ses qualités et ses failles, et nous n’étions pas d’accord sur “le bon choix”.

Peu ont compris qu’au-delà une cinématique finale et sa technique, il y avait ce choix et qu’il était crucial dans votre façon d’aborder le jeu, son histoire et son conflit. Quand nous lisons les différents choix opérés par les joueurs lors de cette séquence, chacun a sa propre vision, sa propre humanité, son propre vécu qui le mène à ce choix au-delà du manichéisme - pourtant absent de cet épisode, mais que beaucoup cherchent à placer (pour des raisons culturelles?). Shepard et le  joueur sont confrontés à leurs doutes, car plus que jamais vous êtes Shepard à chaque instant, et votre comportement, vos répliques et vos choix seront le reflet de ce que vous êtes, vous, joueur. C’est en tout cas comme ça que je l’ai interprété. Et vous ?

Mar 182012
 
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FIFA, FIFA, encore FIFA, toujours FIFA… EA ne rate jamais l’occasion de sortir son jeu de sport phare lorsqu’une nouvelle console débarque. Mais après un opus 3DS assez moyen, est-ce que la version PS VITA relèvera le niveau des jeux de football sur console portable toujours dominé par la concurrence? Peut-être bien, oui…

Mais non… Messi!

Oui, car quand on lance le jeu, on est bluffé quand on voit qu’il est quasi identique aux versions consoles HD. L’écran de la VITA et ses graphismes offrent du jamais vu pour un jeu de foot portable. Les joueurs, les terrains et même la physique de la balle n’ont rien à envier aux autres versions. Bref, une claque!

Et niveau contenu, FIFA FOOTBALL a bien entendu tout d’un FIFA 12 original et EA Sports n’a pas été radin en mode de jeu. Seul le mode Ultimate ainsi que les ligues et championnats online ont été amputés. En ligne, on ne peut jouer qu’en face-à-face. On ne leur en voudra pas pour ce premier volet sur VITA vu que tout y est: équipes, joueurs, championnats, …

Viens… à l’école des champions!

Niveau maniabilité, la VITA est vraiment top! Surtout que les développeurs ont eux l’intelligence d’adapter les contrôles de FIFA 11 (moins frustrant que ceux du 12) avec deux boutons de moins forcément… L2,R2. Le must!

Mais, VITA oblige, deux fonctions tactiles sont également disponibles. Même si elles sont plus “gadgets” qu’autre chose, il faut avoué qu’elles ont été très bien intégrée au jeu. En effet, il vous sera possible de tirer au but en touchant le pavé arrière de la machine considérant que celui-ci est un goal virtuel. A vous de trouver le bon angle de tire! Au niveau de l’écran, il sera utilisé pour les phases arrêtées et autres sélections de joueurs.

Des fonctions bien sympathiques mais qui seront vite désactivées par les puristes…

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Note: 

Conclusion: Je n’exagérerai rien en disant que FIFA FOOTBALL sur PS VITA est le meilleur jeu de football portable de tous les temps… jusqu’à présent du moins! Graphismes incroyables, maniabilité au poil et techniquement à la hauteur des épisodes parus sur consoles de salon, il sera LE jeu de sport à posséder sur la nouvelle-née de Sony. Un must have auquel j’aurais mis 4,5/5 si c’était possible… car même excellent, il faut laisser une marge pour le prochain opus qui sera attendu au tournant…

Editeur : EA Sports

Développeur : EA Sports

Type : Sport

Multijoueurs : 2 joueurs online

Classification : Tous publics

Testé sur PS Vita

Auteur: ManuSupra

 

Dec 192011
 
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Au cours du week-end précédent, durant l’édition de cette année des Spike TV VGA, les jeux d’EA ont été récompensés dans les catégories Best Individual Sports Game Award - Fight Night Champion et, grâce au vote des fans, le très convoité Most Anticipated Game Award - Mass Effect 3.

Les VGA ont également permis de découvrir officiellement et en première mondiale le nouveau jeu de Bioware Command and Conquer Generals 2 et la bande-annonce de Mass Effect 3. Cette édition des Spike VGA a été diffusée dans plus de 99,8 millions de foyers et vues dans plus de 100 pays et territoires à travers le monde.

Dec 152011
 
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Un gigantesque univers Star Wars™, de superbes prestations d’acteurs numériques et un scénario à couper le souffle, voilà les principaux atouts de ce MMO révolutionnaire.

La Hulpe, 15 décembre 2011 – La puissance de The Force™ a commencé à se faire sentir. BioWare™, un label d’Electronic Arts (NASDAQ: ERTS), a lancé l’Early Game Access* à Star Wars: The Old Republic. Ce MMORPG primé dans le monde entier sortira le 20 décembre en Europe et en Amérique du Nord, mais les passionnés qui ont réservé le jeu ont commencé à y jouer depuis ce 13 décembre. Leur accès au jeu se fera en plusieurs phases, et ce pour garantir une montée en puissance des serveurs et une première journée de jeu sans la moindre anicroche.

Pour bénéficier de l’Early Game Access, il suffit de réserver Star Wars: The Old Republic et d’introduire le code** sur http://www.swtor.com/preorder/code. Un nombre restreint d’exemplaires peuvent être réservés via les points de vente et en ligne sur Origin.com™. L’entièreté de ce communiqué de presse est disponible ici

Sep 092011
 
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UP: Nous venons d’apprendre que Crysis ne sortira que via le PSN et XBLA, pas de version boîte donc! Il sortira le 8 octobre pour 19,99€ soit 1600MS Points.

C’est quoi cette nouvelle mode dans le FPS? On ressort des jeux sortis depuis plusieurs années et après leurs suites… La semaine dernière, les allemands accueillaient seulement le premier Doom… avec 17 ans de retard (il a été interdit à la vente pendant tout ce temps)!!!

Ici, c’est moins grâve mais bon. Crysis 2 étant sortit cette année sur PC, Xbox 360 et PS3, il est clair que de voir le premier opus débouler 4 ans après sa sortie PC sur les consoles HD et après sa suite c’est… bizarre, non!?

Bref, EA a tout de même décidé de nous offrir le FPS de Crytek sur consoles et promet que le jeu bénéficiera de nouveaux effets visuels, nouvelles armes et autres bonus dont de nouveaux modes online. Manquerait plus que le contraire en même temps!

Il faut rappeler que Crysis, ce sera une trilogie d’après ce que Crytek avaient avoués il y a de cela un sacré moment… en espérant qu’ils sortent cet opus pour complèter celle-ci.

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Sortie de ce “nouveau” Crysis dans le courant du mois d’octobre.

Auteur: ManuSupra

Jul 082011
 
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C’est cette nuit lors d’un événement organisé par Electronic Arts que EA et Criterion Games ont confirmés Burnout Crash!, un tout nouveau Burnout destiné aux Playstation Network et Xbox Live Arcade dont l’avantage d’une compatibilité avec Kinect pour ce dernier.

Cette fois, c’est de l’inédit: vue du dessus et style cartoon pour le célèbre mode crash de la série. Ca fait même penser à GTA Chinatown Wars vu ainsi…

En effet, le jeu sera justement axé sur ce mode “crash” avec pour but de tout faire péter! Même les décors sont destructibles. Au programme, 3 modes de jeux, 6 environnements reprenants 18 espaces de jeux… De quoi faire!

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Bref, ça ressemble à un bon petit jeu bien défoulant dont on ne connait toujours pas le prix mais qui sera disponible en téléchargement dans le courant de l’automne.

En attendant, bouclez votre ceinture, ça va faire mal!!!

Auteur: ManuSupra

Jun 072011
 
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Après Microsoft, Electronic Arts étale son catalogue à Los Angeles. Quelques surprises, des séquences sensationnelles, le niveau de cet E3 monte d’un cran avec cet éditeur incontournable et sa conférence pré-E3 qui le devient tout autant. Alors de quoi a-t-on parlé lors de cette présentation? Ca a débuté sur du ingame pour Mass Effect 3, peu de suprises mais ça lançait plutôt bien la conférence. Le site et réseau Origins.com est officiellement lancé pour fédérer la communauté de joueurs, un service Online de plus quoi…

Puis EA d’attaquer avec une info exclusive concernant “Need For Speed on the Run”: un jeu de bagnole un peu particulier. Pour la première fois dans un Need For Speed, on aura des phases à pied! A ce moment précis, l’audience retient son souffle rêvant de voir apparaître une sorte de  GTA-like mais rien de tout ça à l’écran! A pied, le joueur doit effectuer des QTE (dans des cinématiques donc). Amère déception, les séquences de QTE cassent le rythme, les phases au volant sont très Need For Speed, il faut aimer la conduite Arcade! S’ensuit un superbe trailer précalculé de Star Wars The Old Republic qui donne envie mais ne dévoile rien sur le jeu en lui-même.

Ensuite, on passe à la gamme EA Sport et là encore l’éditeur avance de solides arguments : Fifa Soccer 12 et le EA Football club, un service qui devrait permettre de prolonger l’expérience sur GSM, tablettes, consoles, etc.. Après le football americain, le snowboard et le très arcade SSX dans lequel on va traverser le monde avec sa planche. On aura principalement 3 types de défis: Race / Trick / Survie! On a eu droit a du Social game facebook aussi. The Sims Social va essayer de titiller le succès de Farmville sur le célèbre réseau social.

Mais revenons aux choses sérieuses, la fin de cette conférence mettait en avant 3 jeux qui feront plaisir aux joueurs! Kingdom of Amalur: Reckogning, le RPG en monde ouvert ne sera pas dispo avant 2012.  Insomniac est venu présenter un titre multiplateforme: Over Strike, à surveiller.

La conférence s’est cloturée comme elle avait commencé, avec un futur hit en puissance! DICE est venu présenter un peu de gameplay de Battlefield 3 avec un combat de char époustoufflant. Destruction des décors, véhicules détaillés et phases de gameplay immersives sont au programme pour concurrencer Modern Warfare sur son propre terrain. Une très bonne conférence de la part d’EA!

May 062011
 
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Sur consoles, les jeux de boxes se font rares depuis un moment. A part quelques daubes issues de la licence des films Rocky, il y a encore et toujours EA Sports et ses Fight Night qui n’apportaient plus rien de neuf même si “Round 4″ n’était pas trop mal. Il faut le dire, c’était un peu le désert de Gobi… Mais, il fallait que ceux-ci remettent le couvert, les précédents soporifiques opus ne suffisant pas! Cependant, cette fois, ils n’ont pas eu tord car Fight Night Champion n’est pas un jeu de boxe comme les autres.

Adrieeeeeeeeeeeeenneeeee!!!

Parlons directement du mode principal: le mode “Champion”. Là, les développeurs ont fait fort! On se croirait plongé dans un Rocky. Le scénario est vraiment pompé sur ces films mais tout en y ajoutant d’autres détails et événements, bien sûr. Donc, c’est du très bon! On est complètement absorbés par le jeu du début à la fin. Vous êtes André Bishop, le fils d’un grand champion. Bien entendu, votre but est de devenir champion du monde des poids lourds tout en démarrant du plus petit des échelons. Le problème: l’actuel champion du monde et surtout son vil manager vont vous faire sombrer tellement loin que vous passerez par la case prison. A vous de vous en sortir et de remonter la pente… Un vrai film interactif! Dommage qu’il soit un peu court: entre 5 et 6 heures de jeux en carrière seulement.

I believe, i can fly!

Sur le ring, FNC (Fight Night Champion) ne déçoit pas non plus. Le réalisme est époustouflant! Des graphismes d’un niveau très élevé et une fluidité dans les mouvements des boxeurs frôlant la perfection. De plus, l’épuisement, le sang et même la sueur est visible. Une claque totale! Sans compter l’environnement. Les gymnases (et la prison…) sont très bien modélisés et l’ambiance donne vraiment envie d’être assis dans les gradins. Alors, pad en main, encore une fois, c’est du nickel chrome: jab gauche, jab droit, crochet gauche, crochet droit, uppercut, blocage s’enchainent naturellement. On peut utiliser les touches pour les exécuter mais il vous est également possible d’utiliser le stick analogique droit, au choix. Facilité d’accès donc, mais surtout un pur plaisir à jouer vu que l’ensemble est assez dynamique.

Mais dis donc… tu viens plus au soirée!?

Au niveau temps de jeu, comme c’est une simulation de sport et malgré un mode “Champion” un peu court, FNC deviendra un classique dans les soirées entre amis. Forcément, vous pourrez vous castagner à volonté.Si vous n’avez pas d’amsi, ne faites pas votre Calimero car il reste le mode online pour éclater des mâchoires dans le monde entier… ou vous faire éclater! ^^ Dernier détail marquant au niveau ambiance, avec des commentaires super bien foutus et une bande-son du tonnerre. Surtout les 60 musiques qui accompagne votre boxeur lors de son entrée sur le ring: la classe américaine!

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Note:

Conclusion: Que dire de plus!? Fight Night Champion m’a fait aimer les jeux de boxe. Non, c’est plutôt CE jeu de boxe que j’aime. EA a fait fort car le jeu est une réussite tant au niveau scénaristique du mode “Carrière” qu’au plaisir de combattre sur un ring. On s’y croirait vraiment! Je ne devient pas généreux mais ces derniers temps, il faut saluer les développeurs pour les dernières réussites vidéoludiques et ce Fight Night en fait partie!

Editeur : EA Sports

Développeur : EA Sports

Type : Sport/combat

Multijoueurs : jusqu’à 2 joueurs on-offline

Classification : Interdit aux – de 16 ans

Testé sur PS3 (aussi sur Xbox 360)

Auteur: ManuSupra