Aug 102011
 
Ouverture_Pirate_DRM

Clés de protection, DRM, logiciels anti piratage, accès Internet obligatoire, tous les éditeurs de contenu numérique, qu’il soit téléchargeable ou sur un support physique, cherchent depuis des années à protéger les œuvres qu’ils distribuent. Mais au final, ces mesures sont-elles vraiment efficaces ?

En consultant Twitter l’autre jour, je suis tombé sur une info concernant le jeu Driver San Francisco d’Ubisoft : les joueurs PC devront avoir obligatoirement une connexion Internet active pour y jouer. Pas uniquement lors de l’installation pour s’enregistrer comme cela se fait de plus en plus souvent, mais aussi lors de leurs cessions de jeu.

En parcourant les discussions à ce sujet, je me projette dans la peau du joueur qui s’est payé un portable de concours et qui compte bien sur ses vacances à Trifouillis-les-Oies-sur-Mer pour se débarrasser de ses gamins en les confiant au mini club du coin et enfin profiter de ses quelques heures de temps libre pour s’adonner à son passe-temps favori…

Et je l’imagine en train de squatter le hotspot WiFi gratuit du camping – la seule connexion dispo à 12 kilomètres à la ronde – avec obligation de réactiver son accès toutes les 30 minutes (parce que déjà que c’est gratuit, faudrait pas en prime que les gens abusent…) pour tenter de profiter de son jeu préféré… Pas top !

M’enfin !

Au-delà de ce cas particulier, cette news m’a mis de mauvaise humeur. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Donc je râle. Et ne venez pas me dire que c’est normal parce que je suis français et que les français sont des râleurs !

Sur PC des protections telles TAGES, SecuROM, StarForce ou SafeDisc peuvent tout simplement bloquer l’installation d’un jeu légalement acquis.

J’en ai simplement marre de toutes ces protections qui au fil des ans nous envahissent et qui à mon sens ne font qu’emmerder le brave type qui a été légalement acheter un jeu, un film ou de la musique.

Car les pirates, eux, s’en soucient comme de leur Première Communion tant la plupart de ces mesures leurs sont assez simples à contourner. En quelques clics via un moteur de recherche on peut aisément découvrir comment faire sauter des DRM à l’aide de logiciels souvent gratuits. Quant aux torrents, la plupart des fichiers ainsi disponibles s’accompagne des outils et d’un mode d’emploi expliquant pas à pas comment utiliser et installer sans problème l’application ou le jeu que l’on vient de récupérer illégalement.

Qui pirate un œuf achète un bœuf

Oui, me direz-vous, mais pirater c’est mal, cela nuit gravement à l’industrie du jeu, de la musique ou du cinéma. Regardez comme les majors se plaignent de l’effondrement des ventes de disques. C’est à cause des pirates tout cela et patati et patata…

Peut-être… sauf que récemment, un acteur de l’industrie du film a mandaté GFK, un célèbre institut de sondage, afin de réaliser une étude sur le sujet, histoire ensuite de lancer une campagne stigmatisant les pirates, ces criminels sans foi ni loi capables des pires cruautés. Je ne sais pas si vous avez déjà fait attention aux spots anti piratages sur les DVD, mais ils sont tellement anxiogènes qu’ils terrifient littéralement ma fille de 4 ans…

Cette campagne de 2007 conçue par Saatchi & Saatchi pour Universal montre bien la façon dont les majors veulent stigmatiser le piratage.

Les résultats de l’enquête vont à ce point à l’opposée de ce que voulait démontrer le commanditaire, qu’il a décidé de ne pas la rendre publique et c’est courant juillet via le journal allemand Telepolis que certaines informations ont filtré.

Selon l’étude de GFK les pirates sont de loin les plus gros acheteurs DVD, ils fréquentent plus souvent les salles obscures particulièrement les jours de sortie des films et ce loin devant les consommateurs lambda… Il en ressort que les pirates sont ainsi à l’opposé de l’image de “parasites criminels” véhiculée par l’industrie. Du coup, on imagine bien l’embarras de ceux qui ont commandé l’enquête. C’est sûr, ça fait tâche : taper sur ses meilleurs clients n’est pas une attitude très prolifique pour le commerce…

Et le pire, c’est que sans faire de démagogie, on peut très bien imaginer que le même schéma de consommation s’applique aussi pour la musique, voire le jeu vidéo.

Imaginons donc que le piratage ne soit pas la principale cause des méventes des majors. Dans ce cas qu’elle est la source de leurs déboires commerciaux ?

De mon point de vue, ce qui nuit gravement à tous ces industriels c’est un manque flagrant d’imagination, de produits originaux et de qualité. J’en ai ras la casquette des remakes de chefs d’œuvres du Septième Art en navets numériques hollywoodiens, des Call of Duty 72, des Mortal Kombat 35 et des jeux à 80 euros qui ont une durée de vie de 2h30.

Pas vous ?

L’effet DS

Voici une bonne illustration de mon propos. A force de voir son grand frère le nez collé sur son iPod, ma fille de quatre ans revendique sa part de jeu vidéo. Je la laisse donc jouer un peu à la DS de temps en temps.

Je lui trouve donc une cartouche Dora. Ça l’éclate, je l’entends pianoter, marteler l’écran tactile à coup de stylet et hurler des « carte » ou « sac à dos » à tue tête… Cool, ça a l’air sympa ce jeu. Sauf qu’au bout de 20 minutes elle vient me trouver et me demande si je n’ai pas autre chose à lui donner.

R4 et consorts sont une véritable calamité pour Nintendo qui ne parvient pas à lutter efficacement contre le piratage sur les DS.

« Tu en as marre de Dora choupette ? »

« Non papa j’ai fini l’aventure ! » me rétorque-t-elle. Je vérifie et effectivement elle avait sauvé les sirènes, les singes, les dauphins et je ne sais plus quel truc encore. Jeu terminé « She did it ! » comme dirait Dora. 40 euros pour 20 minutes… je n’ai pas du tout l’impression de m’être fait arnaquer.

Le problème c’est que même s’il y a de véritables chefs-d’œuvre sur DS, il y a aussi énormément de jeux affichant des contenus médiocres et une durée de vie ridicule. Doit-on alors s’étonner que le piratage sur les portables de Nintendo soit devenu un véritable fléau.

Les R4 et autres Linker constituent à mon sens un cas unique dans le jeu vidéo, car ce type de piratage ne concerne plus seulement les pros et les gamins un peu doués en informatique qui se refilent les DVD sous le manteau dans la cours de récré, ce sont carrément les parents qui s’y sont mis. Et je pense que dans ce cas précis le binôme 40 euros / 20 minutes revêt une signification toute particulière.

Le cas Apple…

Ce qui m’amène à me la question suivante : prendre l’utilisateur pour une vache à lait  et le soupçonner en permanence d’être un pirate potentiel ne l’encourage-t-il pas à ne pas respecter les éditeurs ?

Le couple Apple/iTunes en est un parfait exemple. Pour alimenter ses iPod, iPad, iPhone et autre iProduits en contenus, on est obligé de passer par le logiciel iTunes, que je trouve particulièrement peu ergonomique – qui de plus sur PC est une vraie usine à gaz et rame horriblement.

Apple verrouille : musiques et vidéos achetées sur iTunes sont limitées par des DRM.

Musique et vidéo achetées sur iTunes sont protégés par des DRM qui rendent ces fichiers uniquement lisibles sur les appareils Apple et un nombre limité d’ordinateurs reliés à votre compte iTunes. Vous ne pourrez donc pas les transférer comme bon vous semble vers les divers appareils multimédia dont vous disposez, alors que vous les avez acquis légalement et surtout à un prix normal.

C’est juste prendre les consommateurs pour des pommes (oui je sais c’est facile…) ! Résultat je n’achète plus rien sur iTunes à moins d’y être obligé.

Une nouvelle façon de consommer ?

Cette chronique n’est absolument pas une apologie du piratage, qui rappelons-le est illégal. Reste qu’au fil du temps cette pratique s’est solidement ancrée dans les habitudes de consommation des joueurs, des spectateurs et des auditeurs au point de dépasser désormais largement le cadre des seuls utilisateurs avertis.

Essayer de lutter efficacement contre ce phénomène relève du mythe de Sisyphe. Quelques soient les mesures restrictives mises en place, les chiffres du piratage restent en constante augmentation.

Il faut donc y réfléchir différemment et plus uniquement en termes de répression. Manifestement le piratage n’est pas forcément synonyme de moindres profits et pour beaucoup, c’est une nouvelle façon de consommer et de faire des choix.

Les éditeurs de jeu, les producteurs de musique ou de films quant à eux doivent aussi se poser des questions qui dépassent le cadre du traditionnel adage « nos ventes sont plombées par le piratage ». Au prix actuel des jeux, de la musique, des nouveautés Blu-Ray/DVD ou des places de cinéma, se retrouver face à un nanar ça donne vraiment l’impression de se faire pirater le porte-monnaie.

Jul 292011
 
Ouverture_Nintendo

Aux grands maux, les grands remèdes. Afin de relancer les ventes en berne de la 3DS et tenter d’imposer sa nouvelle console portable sur le marché, Nintendo annonce une baisse de prix de 30 à 40% en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, au prix d’une chute de 82% de ses profits par rapports aux prévisions pour 2011.

La 3DS peine à s’imposer même au Japon.

Outre Atlantique le prix de la 3DS passerait ainsi de 249,99 à 169,99 dollars. A cette occasion Reggie Fils-Aime, le CEO de Nintendo of America a déclaré à la presse « pour tous ceux qui hésitaient à acheter une 3DS, voici une excellente occasion de passer à l’acte ».

Pour ce qui est des prix européens, Nintendo Europe avance une baisse de 30% environ du prix de vente aux retailers à partir du 12 août prochain, précisant également qu’ensuite il incombait à chaque revendeur de fixer ses propres tarifs.

Afin de ne pas frustrer tous ceux qui ont déjà payé le prix fort pour acquérir une 3DS, Nintendo proposera une compensation sous forme d’une vingtaine de titres NES et GBA à télécharger gratuitement à condition toutefois de se connecter sur l’e-shop de l’éditeur avant le 12 août, ensuite il sera trop tard.

Nintendo fragilisé…

Entre 2005 et 2009, Nintendo a présenté des résultats financiers à faire pâlir Sony et Microsoft – en matière de jeu vidéo tout du moins. Seulement, depuis deux ans le constructeur et éditeur japonais doit faire face à une situation financière compliquée avec des profits en baisse de 82% par rapports aux prévisions pour 2011.

Le Kinect de Microsoft est venu chasser avec succès sur les terres de Nintendo.

En 2010, Nintendo a commencé à pâtir de l’érosion des ventes de ses deux consoles de jeu et de leurs applications.

Dès la fin 2009 l’effet mode de la Wii s’estompe petit à petit et la tendance a continué à s’accentuer depuis. Le constructeur n’avait manifestement pas anticipé une telle baisse de régime, ou tout du moins une diminution aussi rapide dans la courbe de vie de son produit. Ce phénomène a probablement été boosté par l’arrivée du Kinect de Microsoft et du PlayStation Move de Sony en fin d’année dernière.

La DSi quant à elle subit de plein fouet la concurrence d’un marché des smartphones en pleine explosion emmené par l’iPhone d’Apple.

Même si Nintendo restait largement dans le vert, le  géant de Kyoto terminait 2010 avec un chiffre d’affaires de 1014 milliards de yens (soit 8,5 milliards d’euro) en baisse de 29%, mais surtout un bénéfice net de 77,6 milliards de yens (650 millions d’euro), en repli de 44%.

La PSP devant la 3DS au Japon.

Pour compenser les résultats mitigés de 2010 Nintendo comptait sur le lancement de sa nouvelle console portable : la 3DS.

Malheureusement, malgré un hardware très séduisant et de très bonnes critiques, son prix élevé, la médiocrité de son catalogue de jeu au lancement et la concurrence des smartphones ont fortement contribué à plomber les ventes.

Malgré un très bon départ la 3DS a mis 13 semaines pour atteindre la barre du million de consoles vendues au Japon (il n’en avait fallu que huit pour la DS et la DSi). Passé l’engouement du lancement les ventes n’ont cessé de baisser, résultat, au Japon, la PSP se vend mieux que le nouvelle Nintendo. Au 31 mars dernier la 3DS s’était écoulée à 3,61 million d’exemplaires, alors que le constructeur attendait des ventes supérieures à 4 million.

La fin des années Nintendo ?

 Aux difficultés de la 3DS s’ajoutent selon Nintendo des taux de change peu avantageux entre le Yen et les autres devises, mais également les sommes investies en recherche et développement pour la Wii U présentée pour la première fois en mai dernier lors de l’E3 de Los Angeles.

Au final, les bénéfices prévisionnels annoncés par Nintendo passeraient ainsi de 110 à 20 milliards de yens (soit tout juste 180 millions d’euro), avec des ventes au premier trimestre 2011 en baisse de 50% par rapport à la même période l’an passé.

Les jeux et des licences fortes sont des atouts majeurs pour Nintendo.

On comprend donc aisément l’intérêt de pousser les ventes de la 3DS, car au-delà du hardware, ce sont les jeux qui rapportent de l’argent à Nintendo.

Avec des prix plus abordables que sur les consoles nextgen (entre 30 et 40 euro) les ventes de jeux sur Wii et DS restent des atouts de Nintendo. Il s’est en effet vendu au cours des six premiers mois de l’année 12,3 millions de jeux pour 1,44 millions de DS et 13,44 millions de softwares Wii pour 1,56 million de consoles écoulées.

Quant à la 3DS, il s’est vendu 4,53 millions de jeux au cours du premier trimestre 2011 malgré un catalogue plutôt médiocre et Nintendo compte sur l’arrivée de gros titres comme Super Mario 3D Land et Mario Kart 7 pour ajouter un levier supplémentaire afin de dynamiser les ventes en concordance avec la baisse tarifaire.

Ces ventes de logiciels profitent en plus en majorité à Nintendo qui se taille toujours la part du lion par rapport aux éditeurs tiers.

Quelles perspectives pour Nintendo ?

Outre la volonté d’installer la 3DS et donc de vendre plus d’applications que ce soit via des cartouches, soit en ligne via son e-shop, la carte maîtresse de Nintendo pour l’année à venir reste le lancement de la Wii U.

Nintendo n'a pas le droit à l'erreur au lancement de la Wii U...

C’est un enjeu stratégique et majeur pour le géant japonais du jeu vidéo qui va pour la première fois se frotter à la nextgen et donc se retrouver en concurrence directe avec Microsoft et Sony pour se faire une place dans le salon des consommateurs.

Nintendo ne peut donc pas se permettre de rater le lancement de sa Wii U sous peine cette fois-ci de se retrouver en réelle difficulté…

May 052011
 
Solatorobo Red the Hunter Coming to Europe

Un RPG de CyberConnect2 (la série des Naruto Ninja Storm) sur Nintendo DS, ça a de quoi avoir du charme non!? On pensait qu’il serait réservé uniquement aux japonais mais voilà… il arrive aussi chez nous, et en français!

Edité par Nintendo himself, le jeu sera distribué dès le 1er juillet dans nos belles contrées vertes…

Il mettra en scène Red Savarin et sa petite soeur, Chocolat, dans des combats de mechas sur les îles flottantes mythiques de la République de Shepherd habitées par toutes sortes de créatures canines. Et l’animation est de haute volée!

D’ailleurs, pas mal de grands noms de la japanimation ont collaborés à ce projet. Et pour vous prouver mes dires, voici un superbe trailer du jeu dans la langue de Molière.

 

embedded by Embedded Video

On a hâte de le tester chez Natural Born Players…

Comme quoi notre bonne vieille Nintendo DS a encore de beaux jours devant elle contrairement à sa cousine Wii.

Auteur: ManuSupra

Dec 092010
 
20080927_00047

Déjà, c’est un RPG et le studio d’animation Ghibli a ajouté sa patte au jeu donc, au Japon, ça aide…

Ca aide à ce que 600.000 exemplaires de Ninokuni sur Nintendo DS ont déjà été pré-commandés au pays du soleil levant!

C’est un record pour Level-5 car c’est plus que ses deux autres licences phares: l’excellente série des Professeur Layton ainsi que le très réussi Inazuma Eleven, qui est d’ailleurs, lui aussi, prévu chez nous comme on vous l’annonçait précédemment.

Level-5 compte d’ailleurs en vendre entre un et deux millions d’exemplaires, ce qui ne devrait pas être trop pénible à atteindre vu le nombre de précos qui fait tourner la tête… c’est juste énorme!

A mon humble avis, cette équipe de développement n’a pas fini de nous surprendre…..

Surtout quand on sait que le jeu verra le jour sur Playstation 3 par après.

Auteur: ManuSupra

Dec 032010
 
Image 3

Quel bonheur ce matin lorsque le facteur m’a apporté le paquet contenant les Sims 3 sur DS! Les Sims et moi, c’est une grande histoire d’amour, c’était mon tout premier jeu sur mon tout premier pc. J’avais 15 ans à l’époque et j’assume  avec fierté ce passé de gameuse!

J’ai, bien entendu, acheté l’an dernier les Sims 3 sur PC et j’étais curieuse d’en voir l’adaptation sur la petite console de Nintendo. Cessons directement le suspense: je ne suis pas déçue, voici pourquoi:

Tout d’abord, presque toutes les fonctions des Sims 3 PC sont reprises ici. On peut définir le physique de son personnage et sa tenue, construire une maison, choisir les revêtements de murs, sols,… Le jeu offre, comme dans la version PC, le choix d’un souhait à long terme et de la carrière qui l’accompagne , le choix de traits de caractères, les possibilités de dialogue, etc.. Il y a même des opportunités d’emploi: attention, ce n’est pas dans le journal qu’il vous faudra chercher. Dans cette version-ci, il vous faudra utiliser un ordinateur, les Sims vivent avec leur époque…

Bref, quel besoin auriez-vous de vivre votre vie alors que vous pouvez la vivre à travers vos Sims ? Mouhaha ;-) Il faut le dire, il y a un véritable danger: ce jeu est chronophage: l’action ne cesse jamais et on n’a pas envie de lâcher le jeu.

Vivez de nouvelles vies

Pour ce qui est du jeu à proprement parler: l’accès à la ville est aisé, les temps de chargements ne sont pas trop longs et il y a toujours quelque chose à faire (aller en boîte, pêcher, traîner à la bibliothèque, etc.) Notons seulement que je ne connais pas de code « triche » sur cette console. Veillez à surveiller vos SimFlouzes (j’avais dépensé les économies de mon Sims en achat de livres sans m’en rendre compte, soyez attentif dans vos dépenses !)

Mon seul et unique reproche est finalement assez trivial. L’écran est trop petit pour bien voir les objets de la maison, c’est à peine si l’on peut faire la différence entre le lave-vaisselle et le meuble simple de cuisine (j’exagère un peu bien entendu). Il y a bien un zoom, le système de caméra est assez sympa, mais insuffisant pour mes yeux… Maintenant, ce serait à tester avec un écran de Nintendo DS XL (petit Papa Noël ?)… Reste que le double écran de la NDS offre des facilités qu’il n’y a peut-être pas sur les autres consoles. On continue aisément les actions tout en consultant simultanément les informations liées aux besoins, au travail, aux capacités,…

Ma note: 16/20 Si vous connaissez des fans des Sims, cette version-ci ne devrait pas les décevoir. il n’y a bien entendu pas exactement autant de fonctions que dans la version PC, mais l’opportunité d’emmener partout ce jeu grâce à la DS compense tout cela aisément.

PEGI : 7

Editeur : Electronic Arts

Développeur : Maxis

Auteur : Oli

Source Images: Jeuxvideo.com

Nov 252010
 
Image 9

Dans “la Féé Clochette et la Pierre de Lune” (Tinker Bell and the Lost Treasure), nous retrouvons Clochette, petite fée artisane, gaffeuse et pourtant chargée d’une mission de la plus haute importance: préparer un sceptre avec la Pierre de Lune pour la Fêtes d’Automne. Bien évidemment, cela ne se passera pas comme il faut et Clochette devra partir à l’aventure pour réaliser cette mission.

Mon temps de jeu pour finir en mode histoire fut de 50 minutes. C’est extrêmement court. Le mode histoire n’offre pas une grande liberté de mouvement et est un peu pauvre en décors et en actions.

Les dessins sont par contre très jolis et les personnages sont ceux du dessin animé (enfin, je n’ai vu que le premier « Tinker Bell », je n’ai pas vu la Pierre de Lune, mais j’en reconnaissais la plupart).

Heureusement, il y a un second mode pour sauver l’affaire, le mode « fée ». Vous créez votre personnage que vous pourrez customiser au fur et à mesure (vêtement, coiffure, chaussures). Il en va de même pour votre maison, vous pourrez créer des objets pour la décorer.

Le principe est simple, vous êtes là pour aider à la préparation de la Fête d’Automne, vous avez donc des mini-quêtes à réaliser dans le territoire des fées. Au passage, vous pouvez ramasser tous des objets qui serviront à la confection des vêtements, accessoires et meubles auprès des fées artisanes qui les créent.

Ce jeu s’adresse à un public jeune, 6-10 ans car il faut pouvoir lire (dommage pour les plus petit(e)s), il est super mignon et facile (si on ne veut pas se perdre pour aller à un endroit où l’on doit se rendre on peut cliquer sur « aller à l’étape suivante », il n’y a pas de système de vie en mode histoire et les mini jeux ne sont pas compliqués même s’ils font parfois penser à des exercices du Dr Kawashima.)

NB: Ce jeu date de 2009, je n’en ai hérité que maintenant, mais c’est indémodable :-)

Ma note : *** (à condition d’être dans le public cible et surtout parce que le jeu est joli) => 3 étoiles sur 4;)

Editeur : Disney

PEGI : 3

Testé sur Nintendo DS

Par Olisushi

Nov 112010
 
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Vous avez beaucoup d’imagination et êtes un petit dictionnaire sur pattes ? « Les énigmes de Maxwell » est fait pour vous ! Qu’on ne s’y trompe pas, malgré son apparence enfantine, ce jeu est aussi destiné aux grands enfants et même aux adultes!

Sortez vos dictionnaires avec Maxwell

Le but du jeu est simple, Maxwell doit collecter des « starites », des étoiles, pour illuminer les constellations du ciel. Celles-ci apparaissent au fur et à mesure de votre avancée.

Lors de chaque énigme, vous êtes mis dans une situation qui contient son environnement propre avec une mission précise à réaliser. Pour y parvenir, vous devez composer des noms d’objets (ou parfois de personnes) accompagnés ou non d’adjectifs qualitatifs. Votre bloc note fait apparaître l’objet décrit dans la scène, à vous alors de l’utiliser à bon escient. Ce qui est génial, c’est que plein de combinaisons sont possibles, un exemple illustratif :

Vous apparaissez dans un décor avec 3 dinosaures, un point d’eau. Votre mission : éteindre la vie des dinosaures sur terre sans utiliser d’arme ni de météorite.

J’ai testé deux solutions, une éruption volcanique et un tsunami. Plein d’autres doivent être possibles…

Même si dans cet exemple cela peut paraître simple, ce n’est pas toujours évident. Il faut parfois essayer beaucoup de mots différents. Une petite aide existe sous forme de mini conseils à l’écran, on doit les acheter avec les « Ollars » (monnaie du jeu) que l’on collecte en fin de niveau lorsque l’on a proposé des mots originaux.

Il y a en tout 12 constellations pour un total de 120 niveaux, mais il existe la possibilité de créer votre propre niveau et de la partager avec la connexion CFW nintendo.

16/20  Je vivais sur ma planète et je ne connaissais pas du tout, mais j’adore, ce concept est ultra original, sans être addictif (j’m’arrête quand j’veux) et on ne s’y ennuie pourtant pas. La manipulation est aisée, on déplace facilement la caméra dans l’écran, un bouton loupe permet de définir  un objet déjà présent dans le niveau. Un vrai jeu, pour adultes, un concept original: jouer avec les mots, ils prennent vie, et donc une excellente surprise !

PEGI : 12

Editeur : Warner Bros

Développeur: 5th Cell

Testé sur DS

Auteur : Oli

Nov 072010
 
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Solarobo, le superbe A-RPG (action RPG) des big boss de CyberConnect2, à l’origine de l’extraordinaire série des Naruto: Ultimate Ninja Storm (Xbox 360/PS3), pourrait débarquer très prochainement sur nos Nintendo DS!

C’est une grande nouvelle car ce jeu est d’une beauté rare. Il est d’ailleurs considéré comme la suite spirituelle de Tail Concerto sorti il y a déjà une plombe sur la Playstation première du nom… C’est dire!

Pour la sortie du jeu en Europe, c’est un membre du site Siliconera qui l’a découvert sur le site australien de Namco Bandai.

En effet, la classification PEGI montre que le jeu est bel et bien prévu pour les territoires PAL où l’on voit d’ailleurs les drapeaux de pays francophones (illustré ci-contre).

On peut donc espérer le voir sortir en français… Ce serait vraiment magnifique!!!

En tout cas, moi je dis “OUI”!

Auteur: ManuSupra

Sep 082010
 
Neogaming_dragon_quest_9_06

Haaa comme Il était attendu ce Dragon Quest !!

Combien de fois ai-je pu regarder ma Nintendo Ds en pensant que, bientôt, elle pourrait enfin accueillir un jeu digne de ce nom: un jeu de rôle intense et profond, une expérience sociale inédite et surtout une fantastique aventure! Plus d’un an et demi après sa sortie au Japon, le Dragon Quest nouveau est enfin disponible en Europe et nous l’avons testé en proooofondeur!

Il était une fois un Célestien

Dans DQIX, vous incarnez une sorte d’ange gardien. Le joueur est libre de définir son apparence ainsi que son nom. Le personnage peut prendre les traits d’une fille, d’un garçon: grand, gros, mince, c’est à vous de voir! Le nombre de combinaisons est limité mais ce n’est que l’apparence de base, viennent après tous les habits, l’équipement, etc…

L’aventure commence en douceur, vous apprenez votre rôle de Celestien auprès de votre instructeur: vous exaucez les prières d’une dame ayant perdu sa bague favorite, protégez des villageois face à une horde de monstres, etc.. Au début de votre longue épopée, les humains ne vous voient pas, votre rôle est de veiller sur eux et d’exaucer leurs voeux afin de ramener de la “bienvellessence” à Ygdrasil, l’arbre sacré au centre de l’univers célestien. Très rapidement néanmoins, un événement inattendu va bouleverser cet odre harmonieux: vous perdez vos ailes et chutez sur terre! L’arbre sacré se meurt, vous devrez parcourir le monde entier à la recherche des 7 boules de cristal… euh des Figgs, ses fruits sacrés. Ceux-ci confèrent un pouvoir corrupteur aux hommes, vous devrez donc sur terre résoudre les situations plus ou moins originales qui naissent des déséquilibres engendrés.

L’aventure principale est divisée en 2 parties. La première, durant le premier tiers, est axée sur le destin de votre personnage. Sur une aventure de 30-40h, ces 10 heures sont les plus riches au niveau de l’histoire et du développement des personnages mais c’est frustrant, on doit apprendre une à une les possibilités de gameplay: combats, accessoires et équipement, gestion de l’équipe, changement de métiers et organisation des quêtes secondaires. A partir du moment où notre personnage dispose d’un bateau, l’univers s’ouvre à lui et l’exploration commence. La quête est mise au premier plan, notre personnage s’éfface puisqu’à partir de ce moment n’importe qui peut rejoidre l’aventure mais uniquement en connection locale, ce qui rend l’expérience enrichissante à 100 % au niveau sociale. Esperons que le phénomène prenne en Belgique. J’ai contacté Nintendo et il n’y a pas encore d’évenement de ce genre chez nous. Le jeu est sorti il y a à peine un mois, tout est encore possible…

Le mot clé de ce Dragon Quest, c’est la personnalisation. Finalement, c’est un pont idéal entre l’aventure solo et l’expérence en multijoueur. Des milliers de combinaisons sont possibles tant au niveau de l’équipement qu’en termes d’alchimie. Chaque élément de l’équipement est visible à l’écran, non seulement ces pièces ont des attributs magiques spécifiques, mais elles changent radicalement le look du perso! J’ai, à ce titre, trouvé la campagne publicitaire vraiment convaincante, en voici un extrait:

L’alchimie est également très riche en possibilités, vous pourrez vous échanger des astuces pour trouver un pendentif négatif et des cendres sacrées, seul moyen d’obtenir un collier défensif, un équipement très utile. A cela on peut rajouter les quêtes spéciales et donjons cachés (et si ce n’était pas assez Square Enix a, de plus, promis d’en mettre une par semaine en ligne et, ce, gratuitement). Une durée de vie titanesque donc.

Un bijou vidéoludique?

Vous l’aurez compris, en plus de la qualité, c’est l’argument de la quantité qui est le plus impressionnant dans ce titre. Comment ont ils pu mettre sur une cartouche autant d’éléments de jeu, de scénario et même quelques mini vidéo compressées?

Concrètement finalement, on se retrouve dans un très profond RPG d’un niveau graphique rarement atteint sur cette console portable. Ca pixelise mais les personnages et objets sont bluffants, le design est étudié au pixel près: un art tout à fait maîtrisé. Les habits, les personnages et objets sont tous parfaitement adaptés à la taille de l’écran et le résultat est superbe. Chaque village possède sa propre identité et chaque population ses obsessions qui vous guideront dans votre quête. La DS est exploitée au maximum: écran tactile, Wifi. C’est son jeu ultime: il manque le jeu multijoueur Online mais la DS y est mal adaptée. A noter que l’architecture Wifi a été revue pour la Nintendo 3DS de sorte que l’on puisse rejoindre une partie sans passer par un lobby…

Objet culturel japonais de premier plan.

La magie est omniprésente, une doucereuse ambiance politiquement correcte est distillée au fil de nos rencontres. Le studio Level 5 a fait un travail fantastique, surpassant encore l’épisode DQVIII sur PS2 avec le même crédo: un compromis idéal entre le conservatisme des RPG japonais et l’optimisation de la réalisation compte tenu du support. La Nintendo DS donne ici tout ce qu’elle a, tant graphiquement, qu’en terme de gameplay! Yuji Horii, le créateur de la série est en charge du game design et du scénario. La musique est de Koichi Sugiyama et le character design, comme toujours, dans les mains de l’immense Akira Toriyama. On se sent donc en univers connu. Les dessins de Toriyama rappellent aux nostalgique les univers Dragon Ball, Dr Slump, etc.. Voici une vidéo de sa sortie au Japon à Shibya Tokyo:

Dragon Quest est un immense succès au Japon. La sortie d’un nouveau volet est un phénomène hallucinant: les japonais font la file des heures durant pour être les premiers à y jouer. La Nintendo Ds est la console la plus vendue à ce jour au Japon. C’est sans aucun doute ce qui a incité la licence à débarquer sur la petite console de Nintendo contrairement aux autres volets qui étaient tous sortis sur les consoles de salon. En ajoutant des éléments de MMORPG à son titre Square Enix l’a aussi transformé en phénomène social.

A plusieurs endroits de Tokyo, les joueurs se retrouvent à tout heure de la journée pour jouer. Je vous propose de visiter le lien vers le Bar Luida, le bar officiel de la communauté de joueurs Dragon Quest à Tokyo. Situé dans le chic et futuriste quartier de Roppogon Hill, on peut y manger des gateaux à l’éffigie du slim et y échanger sur son jeu préféré. J’aime beaucoup cette vision du MMoRPG social qui permet aux joueurs (et obligent dans le cas de Dragon Quest) à rencontrer les partenaires de jeu. Alors succès chez nous?

19 / 20 C’est le jeu quasi parfait. Contrairement à ce à quoi je m’attendais, je l’ai trouvé trop facile. Les musiques sont superbes mais pas assez ,ombreuses. Voilà pour les défauts. A part cela, c’est une quête magique qui respecte les canons du RPG nippon en innovant avec les possibilités multijoueurs. Ce coté multijoueur est intéressant étant donné la personnalisation possible. Les textes sont bien écrits, les valeurs font honneur au jeu vidéo. Bref, c’est le jeu incontournable pour les possesseurs de Nintendio DS sauf si vous êtes réfractaire au jeu de rôle et à la culture japonaise.

Editeur/ Développpeur: Square Enix/ Level 5

PEGI: +12

Type : RPG

Testé sur Nintendo DS

Auteur: v1

Aug 222010
 

Art academy est un logiciel Nintendo DS qui ambitionne de vous apprendre les techniques de dessin et de peinture.

Ce “jeu” propose une série de tutoriaux, des leçons donnée par un personnage dessiné: Léo, une référence au célèbre De Vinci. De manière progressive, ces leçons d’une part vous apprennent à maîtriser les commandes et outils à disposition et, d’autre part, à parfaire votre technique de dessin.

Les outils sont intéressants, ce sont les mêmes que ceux qu’on emploierait dans la réalité. On a le choix entre 3 crayons qui rappellent ceux utilisés en cours de dessins :« 2HB » « HB » « 2H ». Il y a aussi plusieurs choix de pinceaux, de couleurs de peinture et de mélanges à faire soi-même, avec ou sans eau. Le rendu selon l’outil est assez similaire à la réalité. Par exemple, on sent très clairement la différence en dessinant lorsqu’on utilise le crayon sec comparé au crayon gras.

Du point de vue des techniques, on commence simple avec un crayonné, quelques natures mortes puis des techniques de peinture sont ajoutées au fur et à mesure et la difficulté augmente progressivement. Des exercices plus libres sont également proposés parallèlement aux leçons.

Art Academy est intéressant pour les personnes qui, comme moi, ne dessinent que des « bonshommes allumettes »! On apprend à copier la réalité grâce à la grille de dessin, on peut affiner les détails avec le zoom, et surtout, tout ce qu’on nous enseigne dans le jeu peut servir ensuite sur papier.

Il existe encore un mode « dessins libres », avec des modèles proposés et, pour les possesseurs d’une nintendo DS XL ou DSi, la possibilité de prendre soi-même une photo de l’objet/décor/personne que l’on désire reproduire en dessin.

Ce mode libre est parfait pour les plus petits qui ne liront peut-être pas les conseils et tutoriaux. Il suffit alors de leur expliquer l’utilisation des différents outils.

Ce jeu peut en fait être proposé à un public jeune pour autant que les plus petits puissent lire, mais le reproche que je ferais est que le vocabulaire utilisé est parfois compliqué : vocabulaire technique du dessin et des références à des notions plus difficiles.

Ce que j’aime, c’est qu’on apprend à se détacher du détail. Lorsque l’on peint, on apprend l’ordre des choses à faire, et le rendu devient pas trop mal. Voyez le tout premier dessin que j’ai réalisé avec le mode leçon :

Les seuls points négatifs que j’ai pu recenser sont l’impossibilité de transférer ses oeuvres vers un pc ou une imprimante et le temps de sauvegarde, qui est relativement long.

Ma cote : 14/20 mais il faut garder en tête que ce jeu s’adresse à un public amateur, un professionnel du dessin serait très certainement beaucoup plus critique que moi. Je le trouve particulièrement adéquat pour les plus jeunes qui en général dessinent beaucoup ou pour les moins jeunes qui veulent se recycler discrètement.

Editeur : Nintendo

PEGI: pour tous.

Auteur: Olisushi