Apr 212011
 
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J’ai testé Batman the Brave and the Bold (l’Alliance des héros en français) en sachant que ce n’est pas vraiment mon genre de jeu… Allons droit au but, ça ne va pas changer, bien que j’apprécie beaucoup l’univers des comics en général.

Le jeu est en 2D et vous devez juste suivre un chemin au travers des niveaux, tout en tapant les méchants sur votre passage. Il existe plusieurs combinaisons de coups possibles (il y a un tutoriel pour apprendre les 17 mouvements possibles lorsque vous commencez le jeu). Si c’est assez défoulant et rigolo au début, ça devient vite lassant.

Batman est accompagné de Robin et on peut choisir à chaque niveau lequel des deux on désire incarner. De plus, il y a un personnage « renfort » que l’on peut appeler pour qu’il vienne donner un coup de main ponctuellement. Ce personnage est à choisir dans une liste qui s’agrandit au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu: on débloque sans cesse de nouveaux personnages.

Le système de vie repose sur une soustraction des pièces de monnaie ramassées lors du jeu (je n’ai pas testé la mort après être à sec ;-) ) Des items rouges à trouver dans les niveaux vous rendent aussi un peu de vie. Les pièces de monnaie servent également à acheter de nouveaux objets lorsqu’on est hors niveau.

Batman et Robin échangent des conversations tout au long des niveaux, et si souvent c’est pour ne rien dire, de temps en temps, ils expliquent quand même le pourquoi on se trouve là, ou encore le comment battre le boss.

Comme je le disais ci-dessus, si l’univers est génial, le jeu n’en est pas pour autant transcendant. On a l’impression de faire tout le temps la même chose (taper des méchants cagoulés à la chaîne) et on perd parfois le fil de l’histoire. Les dessins rappellent ceux des comics mais sont assez simplistes.

L’élément qui fait le petit plus, c’est la musique, de style jazz, qui donne l’impression d’être plongé dans la vieilles séries télé Batman des années 60.

Notons encore qu’il est possible de lier le jeu avec la DS et d’incarner Bat-Mite pour récupérer les items de bonus.

A conseiller aux inconditionnels de DC comics et à ceux qui ont besoin de se défouler et tuer le temps sans trop réfléchir.

Ma note:

Editeur : Warner Interactive

Développeur : Wayforward Technologies

PEGI: 12

Testé par Oli sur Wii

 

Apr 102011
 
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Autant vous le dire d’entrée de jeu, j’adore Kirby Epic Yarn ! Ce jeu est l’un des plus réussi graphiquement pour la Wii à mes yeux. Il est en 2D et le rendu est superbe. Les décors ont un aspect « tissé » et sont absolument ravissants. Ils me rappelent ceux de Yoshi’s story sur N64.

Kirby est, comme depuis toujours totalement mignon. Et ici il est accompagné du Prince Ponpon qui pourra être incarné par un deuxième joueur dans votre partie.

Le jeu s’inscrit totalement dans la lignée du tout premier sorti sur GameBoy (Kirby’s Dreamland), par exemple, à la fin de chaque niveau, Kirby exécutera la traditionnelle petite danse avec le Prince Ponpon, sur la musique qui n’a pas vieilli. De même, lors d’une des transformations, celle en Robochar, (sur lesquelles je vais revenir plus loin), on a la même musique que lorsque Kirby avalait un piment dans la version GB. Je suis replongée 19 ans en arrière, tout en ayant une réalisation moderne.

Les niveaux sont très agréables à jouer de par l’aspect du jeu mais aussi grâce à la musique, qui est douce, presque relaxante selon le niveau.

Le gameplay est relativement facile. Ici le but n’est pas de tuer des monstres à la chaîne (on pourra souvent les éviter) mais plutôt de collecter des perles (et d’autres objets). Si un monstre vous touche, si vous tombez dans un trou, êtes écrasés etc, vous ne mourrez pas, il n’y a pas de points de vie, vous perdrez seulement des perles.

Revenons sur le contexte de ce Kirby : Un méchant-pas-beau, le sorcier Maillalenvers, a transformé le Pays de la Courtepointe en fils tissés et l’a déchiré en morceaux. Kirby a avalé une tomate sur un buisson, il s’agissait en fait de la métamate aux pouvoirs magiques du sorcier. Du coup, le sorcier aspire Kirby dans une chaussette qu’il porte autour du coup et paf, le voilà dans le Pays de la Courtepointe où Kirby rencontrera le Prince Ponpon à qui il viendra en aide pour raccommoder le pays.

Kirby, transformé en fil de laine à son tour, perdra son pouvoir d’aspiration mais gagnera des pouvoirs de transformation grâce à la métamate. Ainsi, il pourra prendre diverses formes l’aidant à avancer dans sa quête : voiture, sous-marin, ver, parachute…

La maniabilité est facile et il y a à chaque fois un panneau expliquant en une image ou deux comment gérer la transformation.

Un autre petit plus est la gestion de son “appartement” qu’on peut décorer avec les objets découverts dans les niveaux et les mini jeux avec les voisins (un cache-cache et trouver des perles en temps record)

Vous l’aurez compris, je suis séduite par le jeu, je n’ai que deux petites choses à lui reprocher : d’abord, le fait que Kirby n’aspire pas les ennemis me manque un peu, mais le petit lasso qui finalement à la même fonction le remplace bien. La deuxième chose, c’est la voix off quand l’histoire est racontée, my god, kill him now !

Je suis consciente que ce jeu ne s’adresse pas à ceux qui cherchent des sensations fortes et de l’aventure, mais il plaira aux nostalgiques du tout premier Kirby sur Game Boy comme aux plus petits ou aux adeptes des jeux gentils et mignons.

Ma note :

Editeur : Nintendo

Développeur : Good Feel

PEGI : 3

Testé sur Wii par Oli.

On vous a parlé d’une surprise à l’occasion de mon test,

cela ne devrait plus tarder… :-)

Mar 312011
 
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Kirby au fil de l’aventure (Kirby’s Epic Yarn dans sa version originale) est un jeu de plate-formes sur Wii célébrant le grand retour sur le devant de la scène de Kirby.

Qu’arrive t-il à notre Kirby?

Dans cet épisode, notre boule rose préférée se retrouve au Pays de la Courtepointe, un monde créé par le vilain sorcier Maillalenvers (vive le jeu de mot sur le tricot ^^). Il s’agit d’un monde 2D coloré et cousu presque exclusivement de fils de laine : même notre Kirby et ses ennemis sont en laine. Notre héros, connu pour aspirer et se goinfrer de ses ennemis afin de se transformer, ne pourra pas compter sur cette astuce dans cet épisode. Il pourra en revanche les rouler en pelote et s’en servir comme projectiles, ce qui revient finalement presque au même.

Mais qu’est Kirby sans ses métamorphoses? Rassurez-vous, il peut toujours se transformer suivant ses besoins : il devient un mignon sous-marin sous l’eau, un parachute quand il tombe, une petite voiture pour aller plus vite, un poids pour écraser les ennemis et plein d’autres choses.

Il y a également des transformations spéciales, accessibles seulement dans certaines parties du jeu. Du camion de pompier à la soucoupe volante, chacune apporte son gameplay spécifique.

Un mode coopératif est également disponible, permettant de jouer à 2 maximum. Celui-ci a ses avantages comme ses inconvénients. On peut s’amuser à transformer l’autre en pelote afin de le balancer dans tous les sens mais on s’y perd facilement, un peu comme dans New Super Mario Bros Wii.

Mon petit avis

Malgré son look enfantin, je suis sous le charme de l’univers de ce jeu. J’aime les décors colorés et interactifs : une languette à tirer par-ci fait apparaître un objet, un cordon à tirer par-là modifie le décor, ouvrant de ce fait un nouveau chemin. Mais ce que j’aime par dessus tout, ce sont les transformations de Kirby (il est trop beau en sous-marin, non?)

Malheureusement, le challenge n’est pas vraiment au rendez-vous. La difficulté est presque inexistante, le seul challenge est d’essayer de récolter le maximum de joyaux et tous les objets disséminés dans chaque niveau.

Kirby au fil de l’aventure reste malgré tout un bon divertissement. Encore mieux, si vous avez un jeune enfant: ce jeu est vraiment fait pour eux, l’univers coloré leur parlera, ce jeu n’est pas dur et l’histoire est racontée comme un conte, de quoi leur plaire à coup sûr.

Ma note:

Auteur : Doudoune

Editeur: Nintendo

Developpeur: Good Feel

PEGI 3+

 

 

 

 

NDLR: Ce test vous est présenté comme candidature! Son auteur est Doudoune, une gameuse belge de 22 ans qui a un blog et un compte Twitter et tout et tout. Je vous laisse le soin de l’encourager avec vos Thumbs Up en commentaires ou à me contacter directement si vous êtes NBP et que vous voulez user de votre veto. Kirby revient tout bientôt avec une autre NBP, Olisushi, elle nous prépare le test approfondi ainsi qu’une petite surprise pour vous tous! Teasing..

Mar 312011
 
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Vous souvenez-vous de l’apprenti sorcier de Fantasia ? Le début de Disney Epic Mickey nous plonge dans une ambiance similaire. Mickey se rend, par l’intermédiaire d’un miroir magique dans le bureau du sorcier Yen Sid juste après que celui-ci ait créé une maquette du parc Disneyland. Bien évidemment, comme dans Fantasia, Mickey va gaffer. Pas de balais à l’horizon, mais du dissolvant renversé sur le beau monde fraîchement créé. L’effet n’est pas immédiat, ce n’est que quelques temps plus tard que Mickey sera happé par un fantôme au travers du miroir et emmené dans le monde de la maquette, celui des personnages oubliés de Disney.

Les décors sont familiers sans l’être, on peut reconnaître par exemple la Main Street -renommée Mean Street pour l’occasion- du parc de Disneyland et quelques attractions. Mais dans une version un peu plus sombre, celle du monde de la Désolation.

Le petit plus qui fait tout, c’est la bande son. Avec les musiques, sans aucun doute, on est dans l’ambiance Disney.

J’adore le décor, le synopsis, les personnages. Pour ce qui est du gameplay, il est relativement intéressant puisqu’il vous faudra réfléchir pour avancer. Vous disposez d’une arme, un pinceau, dont vous pouvez faire usage à l’aide de peinture ou de dissolvant, ces deux actes ayant chacun leur impact. Une partie du jeu est en 3D, mais certaines étapes sont en bonne vieille 2D plateforme. C’est appréciable car cela offre un peu de changement dans le jeu.

Vos actions ont un impact sur le jeu, car selon qu’on aide ou pas certains personnages et qu’on accepte les quêtes annexes, on sera plus ou moins apprécié et on pourra avoir accès à certaines autres quêtes. Il existe quatre fins alternatives suivant les choix faits dans le jeu.

Jusqu’ici, tout va bien. Mais il reste un élément dans la balance. Le système de caméra. A lui tout seul, il a détruit tout mon plaisir dans ce jeu (sauf dans la vue en 2D). La caméra ne suit pas assez bien la vue du personnage, malgré le bouton C sensé la remettre dans notre axe ou le bouton 1 pour avoir une vue au travers des yeux de Mickey. Du coup, ça m’a donné le tournis par moment, ou pire, je tombe dans les trous ou je ne vois plus les ennemis lorsqu’ils passent derrière moi et que je me retourne, puisque le personnage fait demi-tour mais le champ de vision reste celui de la direction qu’on regardait précédemment.

En dehors de cet élément (qui gâche beaucoup, dommage), le jeu est quand même un must have pour les nostalgiques des vieux cartoons Disney, puisqu’il fait revivre les personnages passés à la trappe au fil des années.

Ma note:

Editeur: Disney Interactive

Développeur: Junction Point

PEGI: 7

Testé sur Wii.

Nov 072010
 
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J’ai profité de la présence de mon petit frère pour tester Family Trainer Treasure Adventure sur Wii. Le jeu contient un tapis spécifique à brancher sur le côté latéral de la Wii (je le précise parce que je n’ai pas cherché là en premier lieu ^.^)

Partez à la chasse au trésor avec Family Trainer Treasure Adventure

Autant le dire tout de suite, c’est super chouette ! A conseiller au Petit Papa Noël, c’est le jeu idéal pour jouer en famille, à tout âge on se marre. Mais par contre, ça crève ! Prévoyez la tenue sportive ;-) (Vais-je vous avouer que j’ai même eu de légères courbatures musculaires ? hum hum…)

Le jeu en mode  « chasse au trésor » débute par un parcours assez facile, pour voir si l’on a l’étoffe d’un vrai aventurier. La difficulté va crescendo, il sera nécessaire de parfois s’allier en mode multi-joueurs alors qu’à d’autres moments, on s’affronte l’un et l’autre. On peut aller jusqu’à 7 joueurs selon le mini-jeu, mais maximum deux à la fois sur le tapis!

Un mode libre est là pour pour choisir un à un les jeux que vous désirez (re)faire. Les mini-jeux offrent un tas de manières de jouer différentes : courir, sauter, s’accroupir avec les mains au sol, écraser du pied, et même se retrouver dans des positions abracadabrantes qui rappellent Twister. Vous pouvez aussi jouer en mode compétition « Fiesta », avec un maximum de 7 joueurs en choisissant alors le nombre de manches.

Les graphismes sont simples sans être moches (dans l’esprit Wii) et c’est assez agréable à jouer. Le tapis, (qui ne nécessite pas de piles, précisons-le) peut aussi faire office de commande, et nul besoin de WiiMote alors pour jouer.

Le petit plus qui rend le jeu terrible, c’est qu’on peut choisir la tête de son Mii pour le personnage, et aussi la couleur de sa tenue. (Regardez, sur l’image en dessous, c’est moi :-) )

15/20 : Si vous êtes fans de mini-jeux, que vous aimez bouger, ce jeu devrait répondre à vos attentes! Pour ma part, je me suis bien amusée et j’espère que Bandai sortira encore plein d’autres jeux avec le tapis (de danse ou autres).

PEGI 7

Type de jeu : Party Game / Aventure

Editeur : Namco Bandai

Développeur: h.a.n.d

Testé sur Nintendo Wii. Attention, nécessite le tapis!

Auteur : Olisushi

Oct 302010
 
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J’ai testé pour vous -au grand dam de mes voisins qui ont supporté les cris euh les chants- Disney Sing It : Family Hits.

Disney Sing it Family Hits vous propose quelques-unes des chansons classiques de Disney, telles que celles du Roi Lion, Cendrillon, Mary Poppins mais aussi des plus récentes tirées de Cars, Ratatouille ou encore La Princesse et la Grenouille avec au total 20 titres.

Il est indispensable de posséder un micro pour chanter, il existe des packs contenant le jeu et le micro ou le jeu seul si vous possédez déjà les accessoires. Si le concept m’a séduite à 300% (Disney hiiiii, les filles me comprendront), j’ai au final été un peu déçue. D’une part par la sélection des chansons (où sont les vrais classiques bien chantables comme l’Histoire Eternelle ou Prince Ali ?), il aurait fallu le double du nombre de chansons pour satisfaire les fans. D’autre part, le mode de chant est, il me semble, mal conçu mais je vais y venir.

Le menu du jeu est simple, vous choisissez le mode chant, solo ou en groupe, le mode académie ou le menu d’options, qui permet de changer le thème par exemple.

Le mode académie est extrêmement court, il s’agit de petits exercices pour apprendre à faire des aigus, des graves, des longues notes ou du chant rapide etc., en résumé, tout ce qui vous aidera à gagner des points en mode chant. Il est assorti de mini jeux du même genre.

En mode chant, vous devez suivre les paroles en dessous de l’écran. Juste au-dessus de celles-ci se trouve l’espèce de partition qui vous donne la tonalité de la note (aigue-grave) et votre score. Des petites étoiles préviennent des moments où il y a un bonus de points dans la chanson. Le problème à mes yeux est que vous pouvez chanter comme un chat qu’on égorge (comme moi) mais si votre note à les bonnes variantes et la longueur identique à celle proposée, vous allez taper des scores. Il y a un mode pour réécouter, et je peux vous assurer que ma prestation n’est pas fameuse et je reçois tout de même des médailles d’argent…

Deuxième déception, il n’y a pas de mode de chant karaoké, on chante toujours par-dessus les voix, extraites du dessin animé, ce qu’il fait qu’on est sensé « chanter » ou du moins réciter certains dialogues, c’est très perturbant et on est également condamné à suivre les voix parfois difficiles des chanteurs. Un mode de chant libre sur la mélodie aurait été le bienvenu à mes yeux.

Mais tout espoir n’est pas perdu si vous chantez de manière affreuse ou si votre enfant est un cas désespéré du chant, il existe une solution pour ne pas créer une blessure narcissique, en mettant le son du micro au minimum, ainsi, la personne (et l’entourage) ne s’entendra pas chanter au moment même (mais attention aux dégâts avec le mode réécoute).

Il existe un mode multijoueur au tour par tour sur une même chanson ou en duo (ou même par équipes) mais cela nécessite alors un deuxième micro. On peut aussi s’amuser à réécouter (option « rappel ») en modulant sa voix avec des effets sonores au choix comme un robot, en ne gardant que les aigus, etc..

Il s’agit donc d’un jeu avant tout destiné aux plus petits, aux chanteurs en herbe, aux nostalgiques des dessins animés Disney (là je ne suis pas loin d’aller m’acheter tous les dvd qui me manquent et de les regarder cette nuit) mais aussi aux cas désespérés qui ne mettront jamais un pied dans un karaoké mais prendront plaisir à chanter à la maison!

Hakuna matata et à la prochaine !

Ma note: 12/20

Développeurs : Disney Interactive

Editeur : Disney Interactive

Testé sur Wii

PEGI : 3

Auteur : Oli

Oct 222010
 
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Aujourd’hui, j’ai testé pour vous « Scooby-Doo ! Panique dans la marmite ».

Le jeu est tiré du dessin animé du même nom et les personnages en ont d’ailleurs les voix françaises. Les dessins par contre sont radicalement différents de ceux que l’ on connaît mais on s’habitue vite à l’aspect « chibi ». Je pense que cela permet aux enfants de s’identifier plus facilement à la bande, initialement composée d’adultes, un bon point donc.

L’ histoire débute de façon dramatique pour Scooby et Sammy. Leur méga sandwich tombe à terre.. Nos deux (z)héros se retrouvent donc malheureux et affamés! Mûs par leurs appétits féroces, ils suivent une odeur alléchante provenant du marais au dehors. Il y rencontrent Lila, une sorcière qui leur propose un bon petit plat en échange de quelques services.
Voilà le Scooby Gang en route vers une contrée lointaine!

Le jeu est assez simple à manier. Des « bulles » fournissent des explications sur le maniement des personnages. Très vite, vous saurez sauter, prendre des objets et les lancer, vous battre et utiliser la capacité propre à chaque personnage. Le jeu offre la possibilité de changer de personnage au sein du Scooby Gang selon la difficulté face à laquelle on se trouve (utiliser un passage secret, escalader une corde ou encore tirer un poids lourd par exemple). Il y a toujours deux perso à l’ écran, un deuxième joueur muni d’une Wiimote peut venir vous prêter main forte en incarnant votre comparse.

Ce que j’apprécie, c’est que lorsque vous ne contrôlez pas le deuxième personnage, il ne reste pas totalement inactif, il combat ou s’adresse à vous. Ils n’ont d’ailleurs pas leur langue en poche et parlent souvent. Certaines phrases sont assez comiques. J’ai bien aimé Daphné qui dit au zombie avec lequel elle se bat « pas dans la figure ». En parlant de zombie, ne craignez rien, ils ne sont pas bien effrayants. Je pense que ce jeu s’adresse à un public de 7 à 13 ans (il faut pouvoir lire un minimum mais un ado risquerait de s’ennuyer comparativement à d’autres jeux et au vu de la simplicité graphique) . Cependant, si l’enfant qui y joue est très jeune et impressionnable, ne le laissez pas tout seul (il y a quand même des araignées, des zombies…)

Personnellement, j’aime bien pourtant c’est assez vite répétitif. Pas tant les quêtes: il y a à chaque fois quelque chose de différent à faire. Il s’agit surtout de l’environnement car on passe beaucoup de temps à tourner en rond sans avoir une vue d’ensemble et la liberté de passer par où on veut. Dommage qu’il n’y ait pas une petite carte en bas de l’ écran ou un système semblable car j’ai eu beaucoup de mal à me repérer (le cimetière par rapport au saloon, où l’on se situe dans la ville, etc..).
Le détail qui change tout existe pour moi dans ce jeu! Je m’explique.. Il y a à plusieurs moments plein d’araignées (et je suis arachnophobe, vous voyez le tableau!) mais elles n’ont que 6 pattes.. ce qui enlève je-ne-sais-comment une grosse part de frayeur (j’ai même pris le temps de les compter, c’est tout vous dire!).
Revenons-en donc au jeu, il reste encore quelques éléments à citer : il y a des mini-jeux avec des records à battre, des déguisements à collecter tout au long de l’aventure (qu’on peut faire porter par les personnages), des photos à faire pour immortaliser les indices et, encore, d’autres éléments « cachés » à retrouver, comme des sandwichs, des masques ou des snacks.

Les plus :
- Facile mais pas trop
- Marrant (certaines phrases sont bien trouvées)
- L’interchangeabilité des personnages qui permet de jouer avec tous
- La possibilité de jouer à deux.

Les moins :
- Les graphismes un peu simples et pas franchement beaux
- Il manque une carte pour se repérer
- La redondance des quêtes dans un même lieu

Score : 12/20

Editeur : Warner Bros Games

PEGI: 7 ans

Testé sur Wii

Auteur: Oli

Jul 192010
 

Laissez moi vous parler de ce jeu d’aventure inoubliable où hommes et créatures titanesques cohabitent en toute harmonie… ou pas!

Monster Hunter n’est pas une licence comme les autres. Enorme succès sur PSP, le MMO-Action-RPG de Capcom débarque cette fois sur Nintendo Wii ! Dans cette série ultra populaire au pays du soleil levant, vous incarnez un Hunter, un chasseur de monstres!

Entendez « monstres » d’avantage comme des créatures préhistoriques ou plutôt mythiques. Elles peuplent un monde coloré et fantastique imaginé par ces grands messieurs de chez Capcom, très en forme ces derniers temps, il faut le dire !

Après un passage sur PS2 et une révélation (révolution?) sur PSP, la série Monster Hunter débarque enfin sur nos Wii. C’est le premier de la série sur une console Nintendo! Et il est plutôt réussi graphiquement.. A la base, le jeu était prévu pour la PS3 mais faute de temps et à cause du coût de développement, Capcom a opté pour la Wii. Et ils n’ont franchement pas eu tort!!!

Vous êtes nouveau venu au village Hoga et vous devez régler un problème majeur: des tremblements de terre fréquents qui secouent le village. Vous devez vaincre le Lagiacrus, un immense monstre marin qui terrorise les villageois (voir image ci-dessous). Vous êtes le Hunter du village: à vous de définir et faire évoluer votre combattant pour un jour être capable de terrasser le gigantesque monstre!

Avant de partir à la chasse, vous devez vous équiper. Non seulement en armes et armures, mais aussi en objets (très important): Un bon aiguiseur pour votre lame (celle-ci s’érode au fil des combats), ou encore une broche à barbecue, afin de cuire une pièce de viande directement extraite de la bête abattue (pour reprendre des forces entre 2 combats).  Vous pourrez vous procurer ces objets dès le début du jeu, le chef du village vous donnera un peu d’argent de poche pour débuter l’aventure. Mais attention, il va falloir gérer et ne pas être trop gourmand pour commencer car par la suite, vous devrez gagner votre argent vous-même! Eh oui, c’est un peu comme partir du foyer familial… ;)

Après le présentation des personnages et des boutiques du patelin, vous serez amenés à faire des quêtes. Celles-ci vous permettent de gagner de quoi acheter armes, objets, nourriture, armures et autres améliorations. Plus vous avancerez dans le jeu, plus puissants seront les monstres. Et croyez-moi, ce ne sera pas de la tarte… loin de là!

L’avantage lorsque vous tuez un monstre, c’est que vous avez la possibilité de le dépouiller de sa peau, fourrure, viande et même de ses ossements. A quoi cela peut-il bien servir? Tout naturellement, les peaux et fourrures serviront à vous fabriquer des vêtements chauds, vous pourrez vous nourrir de la viande et faire fabriquer armures et armes avec les os. Ou tout simplement: vendre ces matières premières pour vous en mettre plein les poches!

Tous les éléments peuvent être fusionnés pour créer des objets rares. Par exemple, combinez un champi bleu et de l’herbe et vous obtiendrez une potion. Plutôt utile, et surtout économique, car vous n’aurez pas à l’acheter avec l’argent de vos quêtes…

Ce n’est donc pas qu’un simple jeu d’aventure, il faut tout gérer: la fatigue du personnage, la faim aussi après un combat ou une course de plusieurs minutes… Ne le laissez pas tomber dans les pommes! ^^

Vous devrez dresser un camp, ce sera le point de départ de vos missions mais aussi gérer l’intérieur de votre petite maison où vous avez la possibilité d’ajouter ou de déplacer les meubles, les objets décoratifs, etc… C’est dans cette maison que vous sauvegarderez vos parties (en dormant dans le lit) et stockerez votre inventaire (dans votre coffre).

Dans Monster Hunter, on apprend tout le long du jeu. Ainsi, vous apprendrez à pêcher et à chasser le monstre sous l’eau: il faudra surveiller l’apnée pour ne pas vous noyer. L’agriculture est également au rendez-vous vu que vous serez en charge de la ferme du village, ou plutôt, les Felynes (les petits chatons voleurs… ou sympas) s’en occuperont pour vous! Vous pourrez aussi capturer de petits insectes grâce au “filinsecte” ou encore utiliser une pioche pour récolter du minerai dans les profondeurs des grottes.

Les quêtes sont aussi nombreuses que variées. Au début du jeu, on vous proposera des quêtes très faciles qui rapportent peu, la difficulté et les gains évolueront très rapidement ! Certains villageois vous demanderont également de leur rendre quelques services de temps à autre.

Ca c’était pour le mode offline…

Car oui, Monster Hunter Tri se joue également online sur Wii! Et là, vous quitterez le village pour sortir en ville… Cette ville est le rendrez-vous des hunters du monde entier. Comme au village, on vous proposera des quêtes mais en multi cette fois! Et la sauce prend bien puisque vous pourrez combattre les plus gros monstres du jeu, tout le monde sait que l’union fait la force!

De plus, vous pourrez échanger, vendre, acheter des objets entre joueurs. Et les prix sont souvent plus intéressants qu’à la boutique donc, essayez de vous faire des amis online.

Par contre, si vous utilisez le Wii Speak pour communiquer, vous serez déçu. Ce périphérique n’est pas vraiment super, on a l’impression de parler dans un haut-parleur de quai de gare tellement le son est mauvais! Optez plutôt pour le chat textuel, même si les caractères d’écriture sont très petits, c’est toujours mieux. De même, le combi Wiimote-Nunchuk n’est pas très agréable à jouer. Préférez franchement le pad classique qui, lui, réagit vraiment au doigt et à l’oeil: il rend la maniabilité quasi-parfaite, ça reste un peu rigide mais ce serait voulu par les développeurs..

Capcom réalise donc avec Monster Hunter Tri un des plus beaux jeux de la Nintendo Wii. Les graphismes sont surprenants quand on le compare à certains autres jeux de la console de Big N. Même si parfois, des textures imprécises font que l’on passe à travers un monstre, on peut lui pardonner étant donné la qualité globale du soft. Monster Hunter Tri est plutôt difficile. Par moment, il faut vraiment s’accrocher pour ne pas lancer le pad par la fenêtre mais la patience paie et puis, vous pourrez toujours demander des renforts, ne l’oubliez pas!

Niveau maniabilité, comme je vous le disais plus haut, je vous conseille vivement le pad classique (vendu avec le jeu dans certains bundle). Surtout la version « black edition » qui tient bien en main. La maniabilité est liée à la difficulté vu qu’elle change en fonction de l’arme utilisée. Si vous possédez un couteau, le personnage sera plus rapide mais moins puissant et, inversement, si vous utilisez un énorme marteau! Cela pourrait franchement écoeurer les casual gamers!

18  /20 : Malgré quelques petits défauts, Monster Hunter 3 Tri- est une pure réussite! Certainement un des meilleurs jeux de la Wii, si ce n’est le meilleur à l’heure actuelle, un incontournable qui mérite de figurer dans toutes les ludothèques. Long, beau, vivant et passionnant, il donne l’impression de vivre à l’intérieur de l’univers fascinant et gigantesque de Monster Hunter. Tout est fait pour être absorbé par l’aventure: c’est une sorte de mini MMORPG sur console de salon… Un must! Au fait… Si vous avez la bonne idée de vous offrir le jeu, remettez le bonjour à Cha-Cha de ma part! ^^ A POSSEDER si vous jouez sur Nintendo Wii!!!

Editeur/ Développpeur: Capcom

PEGI: +16

Type : Action-aventure/survival horreur

Sortie : 14 mai 2010

Auteur: ManuSupra

Feb 262010
 

Nintendo Bénélux nous a invité à tester la dernière Nintendo DS, la DSi XL (LL au Japon), et le futur hit (au Japon tout du moins): Monster Hunter Tri sur Nintendo Wii

C’est une jolie Nintendo couleur “chocolat” que nous avons eu entre les mains. Elle figure sur les photos de cet article auprès d’une DSI noire normale. Avec des écrans plus grands de 93%, son poids reste à 400Gr. Elle existe également en Bordeau et sera disponible le 5 mars avec entrainement cérébral et un dictionaire inclus!

J’avais déjà contacté Nintendo pour écrire un article sur cette Nintendo Ebook (c’est comme ça qu’elle fut présentée à la presse en France, voir: ici). C’est marrant de voir que ce n’est pas du tout une priorité pour le Bénélux. Il faut préciser que la cartouche avec les 100 classiques est en français et que en Bénélux, on a plusieurs langues dont le néérlandais qui est majoritaire. Les 100 classiques comme Picross 3D seront disponibles sur Nintendo DS à la sortie de la console.

J’avais l’impression que la cible pour cette Nintendo était le consommateur plus mature mais il semble que je me sois trompé, elle est d’avantage dédiée à un usage convivial d’après Nintendo. Ses écrans permettent une vue sur un angle très large.

Ensuite place à Monster Hunter! J’ai eu l’occasion d’y jouer pas mal sur PSP, la preview c’est vite transformé en test comparatif pour moi. Tout d’abord, c’est assez beau pour de la Wii et quand même un cran au dessus de la version PSP. L’histoire est un peu plus présente dans le fil du jeu. Sans spoiler, il sera question de sauver votre village des secousses sismiques causées par un animal d’une nouvelle classe puisqu’il est sous-marin! C’est aussi une grande nouveauté, il sera possible de mener des rixes sous l’eau dans la version finale! Toujours au rayon des nouveautés, la caméra est manuelle, perso, je préfère…

Comme dans Zelda, il y a aussi moyen de “frapper” les monstres à coup de Wii-mote. Sinon, on reste toujours dans l’univers de Monster Hunter.

Valentin Bouttiau

Bonus, la sympathique pub DSi XL: