Aug 122011
 
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Rien de transcendant avec ce disque additionnel des Sims3 : générations, mais de quoi donner un sacré coup de jeune à votre partie (et une occasion pour s’y remettre?)

Ici, vous allez pouvoir régler la durée de vie – en nombre de jours-sims – par tranche d’âge de vos personnages (bébé, petit enfant, enfant, ado, jeune adulte, adulte, personne âgée). Par exemple, si jouer un personnage enfant vous plait, vous pourrez décider d’augmenter la durée de cette période de jeunesse. Si le mode vieux ne plait pas, vous pouvez le diminuer (mais alors votre Sims mourra plus vite).

Des interactions sociales ont également été ajoutées, en fonction de l’âge du Sims. Il y a donc plus de possibilités d’action étant enfant et adolescent (et parfois même pour les adultes), telles que les batailles de polochons, enterrements de vie de garçons, bal de promo. Les « discussions » ont également été enrichies. Ah, et gare aux commérages, les voisins ne perdront pas une miette de votre comportement si vous avez des relations extraconjugales et n’hésiteront pas à en parler autour d’eux ;-) .

Une des autres nouveautés est la possibilité de partager les souvenirs de votre Sims, via le site officiel www.lessims3.fr ou encore via facebook.

Ma note: Etoile-notation-mode-off

Etoile-notation-mode-off

Editeur : Electronic Arts

Développeur : Electronic Arts

Plateforme : PC

PEGI : 12

Testeur : Oli

Jul 182011
 
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Pour mon plus grand plaisir, toute fan des Sims que je suis, j’ai joué de longues heures aux Sims Medieval pour vous livrer ce test !

Le jeu, bien que proche des autres titres de la série Sims, s’en distingue tout de même pas mal. Ainsi, vous ne devez plus gérer uniquement des besoins pour un sims (ou une famille), cette fois vous devez vous concentrer sur des quêtes qui font tour à tour participer l’un ou l’autre personnage. Mais nous reviendrons là-dessus par la suite.

Les visiteurs

Lorsque vous lancez le jeu, pas de doute, vous atterrissez au Moyen-âge : la musique, les décors, les objets de la vie courante, tout est là pour vous le rappeler. A cela, s’ajoute un petit côté médiéval fantastique avec des objets de magie et quelques rencontres improbables dans la forêt ou la grotte.

Certains détails font sourire : les sims mangent avec leurs mains, urinent dans des pots, peuvent être mis au pilori ou jetés dans la fosse de la bête.

Vous êtes l’Observateur, la divinité qui donne un sens à l’existence des Sims.

Un  jeu Risk-é? 

Ici, le but n’est pas de faire évoluer un sims en répondant à ses besoins « vitaux » comme dans les Sims 3, mais de faire évoluer le royaume en réussissant des quêtes qui améliorent des aspects du royaume, tels que la sécurité, le besoin de connaissances, le bien-être,…

L’interface de départ rappelle un peu les missions du jeu Risk « construire au moins 11 bâtiments » « annexer au moins x territoires ». On peut placer les différents bâtiments grâce aux « points royaume » gagnés en menant à bien une quête. En plaçant un bâtiment, on crée également le personnage qui y exerce un métier (avec le château, le châtelain, avec la taverne, le barde etc.)

Selon la quête choisie -que l’on « paye » avec des points de quête- on fera intervenir différents personnages. Au début, pour se familiariser avec le jeu, un châtelain sera le premier personnage pouvant être joué. Par la suite, on débloquera le sorcier, le saigneur (sous-entendez médecin moyenâgeux utilisant les saignées), le chevalier, deux types de prêtre avec des visions de la religion différentes, le barde, l’espion, le forgeron…

Certaines quêtes se feront à l’aide d’un seul personnage, d’autres avec plusieurs. Cela met un peu de piment, car même s’il ne faut pas s’assurer de tous les besoins basiques des personnages, il faut tout de même répondre à certains objectifs personnels : dormir, manger, réaliser des actions liées au trait de caractère mais aussi tâches du jour liées au métier. Ces éléments ont une influence sur la « concentration » (l’humeur) du sims et vont le motiver ou le freiner dans l’avancée de la quête.

A chacun son chemin

Pour mener à bien la quête, l’on peut également parfois choisir entre plusieurs approches avant de la lancer, mais même durant son l’évolution, le sims peut encore faire des choix entre des actions.

Pour en revenir aux traits de caractère, lors de la création du personnage, vous devez lui choisir deux traits bonus et un trait de malus. Mais attention, parmi les traits bonus, certains vous handicaperont. Par exemple « une baleine mangea mes parents », au bout d’un moment, il faudra trouver le temps dans la quête de partir en mer chasser la baleine, car sinon, votre concentration diminue. Les traits malus peuvent être du type glouton (a tout le temps faim), coureur de jupon (faut faire « crac-crac » au moins une fois par jour), maléfique, misanthrope, etc. Certaines quêtes ou réussites vous permettront de se débarrasser du vilain trait de caractère. Des traits peuvent être incompatibles entre eux (on ne peut pas être social et misanthrope en même temps par exemple).

Verdict? 

Le jeu est très prenant, j’ai adoré. Mais il y a un mais : certaines quêtes s’avèrent impossibles si vous ne réunissez pas toutes les conditions, il faut être attentifs aux détails. Par exemple, on ne parviendra pas à se marier si l’on a plusieurs relations. Par ailleurs, il faut parfois un personnage secondaire pour réussir la quête, assurez-vous de l’avoir créé.

Pour ma part, je n’ai pas pu terminer l’une de mes quêtes et j’ai du l’abandonner car je devais remettre un objet à une personne qui restait coincée dans la forêt. Comme il n’y a pas de possibilité d’aller directement jouer avec l’autre personnage et le forcer à sortir de là, le temps de quête s’étant quasi écoulé, j’étais dans l’impasse. Ce ne serait pas problématique si le nombre de points de quête n’était pas limité (et puis, ça prend plein d’heures pour rien :-( )

Il existe aussi des aventures secondaires, comme partir à la recherche d’un trésor, mais cela doit se faire sur le temps de la quête principal, entre ça et les obligations du métier, c’est parfois un peu court.

Un mode « libre » aurait été intéressant à mes yeux, mais cela aurait probablement changé l’objectif et ramener le game-play au niveau des Sims 3.

Ma note: Etoile-notation-mode-off

Editeur : Electronic Arts

Développeur : Electronic Arts

Plateforme : PC

PEGI : 12

Testeur : Oli

Apr 212011
 
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J’ai testé Batman the Brave and the Bold (l’Alliance des héros en français) en sachant que ce n’est pas vraiment mon genre de jeu… Allons droit au but, ça ne va pas changer, bien que j’apprécie beaucoup l’univers des comics en général.

Le jeu est en 2D et vous devez juste suivre un chemin au travers des niveaux, tout en tapant les méchants sur votre passage. Il existe plusieurs combinaisons de coups possibles (il y a un tutoriel pour apprendre les 17 mouvements possibles lorsque vous commencez le jeu). Si c’est assez défoulant et rigolo au début, ça devient vite lassant.

Batman est accompagné de Robin et on peut choisir à chaque niveau lequel des deux on désire incarner. De plus, il y a un personnage « renfort » que l’on peut appeler pour qu’il vienne donner un coup de main ponctuellement. Ce personnage est à choisir dans une liste qui s’agrandit au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu: on débloque sans cesse de nouveaux personnages.

Le système de vie repose sur une soustraction des pièces de monnaie ramassées lors du jeu (je n’ai pas testé la mort après être à sec ;-) ) Des items rouges à trouver dans les niveaux vous rendent aussi un peu de vie. Les pièces de monnaie servent également à acheter de nouveaux objets lorsqu’on est hors niveau.

Batman et Robin échangent des conversations tout au long des niveaux, et si souvent c’est pour ne rien dire, de temps en temps, ils expliquent quand même le pourquoi on se trouve là, ou encore le comment battre le boss.

Comme je le disais ci-dessus, si l’univers est génial, le jeu n’en est pas pour autant transcendant. On a l’impression de faire tout le temps la même chose (taper des méchants cagoulés à la chaîne) et on perd parfois le fil de l’histoire. Les dessins rappellent ceux des comics mais sont assez simplistes.

L’élément qui fait le petit plus, c’est la musique, de style jazz, qui donne l’impression d’être plongé dans la vieilles séries télé Batman des années 60.

Notons encore qu’il est possible de lier le jeu avec la DS et d’incarner Bat-Mite pour récupérer les items de bonus.

A conseiller aux inconditionnels de DC comics et à ceux qui ont besoin de se défouler et tuer le temps sans trop réfléchir.

Ma note:

Editeur : Warner Interactive

Développeur : Wayforward Technologies

PEGI: 12

Testé par Oli sur Wii

 

Apr 102011
 
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Autant vous le dire d’entrée de jeu, j’adore Kirby Epic Yarn ! Ce jeu est l’un des plus réussi graphiquement pour la Wii à mes yeux. Il est en 2D et le rendu est superbe. Les décors ont un aspect « tissé » et sont absolument ravissants. Ils me rappelent ceux de Yoshi’s story sur N64.

Kirby est, comme depuis toujours totalement mignon. Et ici il est accompagné du Prince Ponpon qui pourra être incarné par un deuxième joueur dans votre partie.

Le jeu s’inscrit totalement dans la lignée du tout premier sorti sur GameBoy (Kirby’s Dreamland), par exemple, à la fin de chaque niveau, Kirby exécutera la traditionnelle petite danse avec le Prince Ponpon, sur la musique qui n’a pas vieilli. De même, lors d’une des transformations, celle en Robochar, (sur lesquelles je vais revenir plus loin), on a la même musique que lorsque Kirby avalait un piment dans la version GB. Je suis replongée 19 ans en arrière, tout en ayant une réalisation moderne.

Les niveaux sont très agréables à jouer de par l’aspect du jeu mais aussi grâce à la musique, qui est douce, presque relaxante selon le niveau.

Le gameplay est relativement facile. Ici le but n’est pas de tuer des monstres à la chaîne (on pourra souvent les éviter) mais plutôt de collecter des perles (et d’autres objets). Si un monstre vous touche, si vous tombez dans un trou, êtes écrasés etc, vous ne mourrez pas, il n’y a pas de points de vie, vous perdrez seulement des perles.

Revenons sur le contexte de ce Kirby : Un méchant-pas-beau, le sorcier Maillalenvers, a transformé le Pays de la Courtepointe en fils tissés et l’a déchiré en morceaux. Kirby a avalé une tomate sur un buisson, il s’agissait en fait de la métamate aux pouvoirs magiques du sorcier. Du coup, le sorcier aspire Kirby dans une chaussette qu’il porte autour du coup et paf, le voilà dans le Pays de la Courtepointe où Kirby rencontrera le Prince Ponpon à qui il viendra en aide pour raccommoder le pays.

Kirby, transformé en fil de laine à son tour, perdra son pouvoir d’aspiration mais gagnera des pouvoirs de transformation grâce à la métamate. Ainsi, il pourra prendre diverses formes l’aidant à avancer dans sa quête : voiture, sous-marin, ver, parachute…

La maniabilité est facile et il y a à chaque fois un panneau expliquant en une image ou deux comment gérer la transformation.

Un autre petit plus est la gestion de son “appartement” qu’on peut décorer avec les objets découverts dans les niveaux et les mini jeux avec les voisins (un cache-cache et trouver des perles en temps record)

Vous l’aurez compris, je suis séduite par le jeu, je n’ai que deux petites choses à lui reprocher : d’abord, le fait que Kirby n’aspire pas les ennemis me manque un peu, mais le petit lasso qui finalement à la même fonction le remplace bien. La deuxième chose, c’est la voix off quand l’histoire est racontée, my god, kill him now !

Je suis consciente que ce jeu ne s’adresse pas à ceux qui cherchent des sensations fortes et de l’aventure, mais il plaira aux nostalgiques du tout premier Kirby sur Game Boy comme aux plus petits ou aux adeptes des jeux gentils et mignons.

Ma note :

Editeur : Nintendo

Développeur : Good Feel

PEGI : 3

Testé sur Wii par Oli.

On vous a parlé d’une surprise à l’occasion de mon test,

cela ne devrait plus tarder… :-)

Mar 312011
 
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Vous souvenez-vous de l’apprenti sorcier de Fantasia ? Le début de Disney Epic Mickey nous plonge dans une ambiance similaire. Mickey se rend, par l’intermédiaire d’un miroir magique dans le bureau du sorcier Yen Sid juste après que celui-ci ait créé une maquette du parc Disneyland. Bien évidemment, comme dans Fantasia, Mickey va gaffer. Pas de balais à l’horizon, mais du dissolvant renversé sur le beau monde fraîchement créé. L’effet n’est pas immédiat, ce n’est que quelques temps plus tard que Mickey sera happé par un fantôme au travers du miroir et emmené dans le monde de la maquette, celui des personnages oubliés de Disney.

Les décors sont familiers sans l’être, on peut reconnaître par exemple la Main Street -renommée Mean Street pour l’occasion- du parc de Disneyland et quelques attractions. Mais dans une version un peu plus sombre, celle du monde de la Désolation.

Le petit plus qui fait tout, c’est la bande son. Avec les musiques, sans aucun doute, on est dans l’ambiance Disney.

J’adore le décor, le synopsis, les personnages. Pour ce qui est du gameplay, il est relativement intéressant puisqu’il vous faudra réfléchir pour avancer. Vous disposez d’une arme, un pinceau, dont vous pouvez faire usage à l’aide de peinture ou de dissolvant, ces deux actes ayant chacun leur impact. Une partie du jeu est en 3D, mais certaines étapes sont en bonne vieille 2D plateforme. C’est appréciable car cela offre un peu de changement dans le jeu.

Vos actions ont un impact sur le jeu, car selon qu’on aide ou pas certains personnages et qu’on accepte les quêtes annexes, on sera plus ou moins apprécié et on pourra avoir accès à certaines autres quêtes. Il existe quatre fins alternatives suivant les choix faits dans le jeu.

Jusqu’ici, tout va bien. Mais il reste un élément dans la balance. Le système de caméra. A lui tout seul, il a détruit tout mon plaisir dans ce jeu (sauf dans la vue en 2D). La caméra ne suit pas assez bien la vue du personnage, malgré le bouton C sensé la remettre dans notre axe ou le bouton 1 pour avoir une vue au travers des yeux de Mickey. Du coup, ça m’a donné le tournis par moment, ou pire, je tombe dans les trous ou je ne vois plus les ennemis lorsqu’ils passent derrière moi et que je me retourne, puisque le personnage fait demi-tour mais le champ de vision reste celui de la direction qu’on regardait précédemment.

En dehors de cet élément (qui gâche beaucoup, dommage), le jeu est quand même un must have pour les nostalgiques des vieux cartoons Disney, puisqu’il fait revivre les personnages passés à la trappe au fil des années.

Ma note:

Editeur: Disney Interactive

Développeur: Junction Point

PEGI: 7

Testé sur Wii.

Mar 062011
 
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Hello Kitty Seasons nous emmène à Sanrio, la ville où vivent tous les personnages bien connus du monde d’Hello Kitty, tels que My Melody, Little Twin Stars, Bad Badtz-Maru et bien d’autres encore.

Vous incarnez un humain, que l’on peut personnaliser. Vous pourrez rechanger des éléments plus tard comme les cheveux, les vêtements, etc. Le choix des caractéristiques est un peu limité à mon goût, les profils des personnages proposés me laissant penser qu’ils ont été conçus pour des personnes asiatiques.

Ce jeu est complètement un Animal Crossing-like, avec quelques différences quand même : il y a des mini jeux en plus pour utiliser le potentiel lié à la Wiimote, et les saisons défilent beaucoup plus vite. La première « année », les saisons durent 4 jours à l’intérieur du jeu (environ 4h de jeu réel pour l’année), pour les années suivantes c’est 10 jours, chaque jour se terminant lorsque vous jouez à un mini jeu. Par rapport à Animal Crossing, ce qui manque aussi, c’est un espace personnel, avoir sa maison.

Le pitch : appelé par le maire, vous devez réaliser des missions pour aider à embellir la ville et la préparer pour les saisons.

J’aime bien l’environnement et les personnages. Hello Kitty étant très à la mode, je ne devrais pas être la seule. J’aime moins la répétitivité du jeu et le fait qu’il faut sans cesse courir d’un endroit à l’autre mais ce jeu s’adresse à un public beaucoup (beaucoup) plus jeune que moi. 6-8 ans est, je pense, la tranche d’âge visée. Et puis, avec l’avancée des saisons du jeu, on est de plus en plus libre de se balader à son aise.

Un élément appréciable est l’espèce de boussole en haut de l’écran qui indique par où se rendre lorsque l’on réalise une mission. Fini de se perdre car, oui il y a une carte disponible, mais elle n’affiche que les mini-jeux, ni les magasins et les personnages.

Je vous le conseille, si vous avez un enfant dans la tranche d’âge. De plus, le jeu ne nécessite pas de nunchuk, il est d’autant plus facile à manier. Soyez attentifs cependant que, parfois, certains mini-jeux sont plus difficiles que d’autres.

Ma note :

Editeur: Nintendo

Développeur: Namco Bandai

PEGI: 3

Console: Wii

Auteur: Oli

 

 

 

Dec 212010
 
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Edit: attention, les dates ont changé, l’évènement se déroulera du 4 au 6 novembre 2011

C’est le magazine des librairies Slumberland qui me l’a appris, du 22 au 24 avril 2011 se tiendra à Tour & taxis (Bruxelles) la toute première édition d’une Japan Expo belge, festival du manga et de l’anime, mais aussi jeux vidéos, musique, mode, cosplay, conférences etc, en gros tout ce qui fait notre bonheur!

Un site est consacré à l’évenement (il renvoit encore actuellement vers une page facebook): www.japan-expo.be

Les tarifs varient de 8€ à 10€ selon le jour, mais des forfaits 3 jours ou VIP existent aussi pour respectivement 25 et 35€.

Retenez la date, nous vous tiendrons au courant dès que nous disposerons de plus amples infos sur  cet event. Vous imaginez bien qu’une délégation NBP se rendra sur les lieux. En mode cosplay? A vous de voir ;-)

Dec 092010
 
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Depuis septembre je trépignais d’impatience dans l’attente de “La Quête d’Aragorn”, jeu tournant autour du célèbre personnage du Seigneur des Anneaux.

Si les critiques fusent à propos des graphismes pour les versions Playstation3 et Xbox360, sachez que sur Wii, ils sont tout à fait adaptés, le rendu ne choque pas. Evidemment, ça ne casse pas des briques mais la réalisation est suffisamment aboutie pour que l’on s’amuse avec cette version aux graphismes plus dessinés que réalistes.

En lançant le jeu, me voilà prise de frissons rien qu’en entendant les musiques héritées des films, les voix originales des acteurs (ou cherchant à s’en rapprocher), en parcourant “la Comté”, le décor, pareille à celle du film… Les autres musiques sont magnifiques, surtout lorsque vous traversez “la Moria” par exemple.

Les traits physiques des personnages se rapprochent de ceux des acteurs, on les identifie donc très aisément.

L’histoire provient directement du film et ils n’ont pas l’air de s’en cacher (et tant pis pour les détails perdus des romans => dois-je vous dire que j’ai râlé en voyant que dans le jeu aussi: Arwen emmenait Frodon jusque Fondcombe après qu’il était blessé ?).

L’histoire de la quête d’Aragorn est en fait narrée par Samwise, le Hobbit, à ses enfants. Ce coup de force scénaristique permet quelques adaptations puisque les souvenirs ne sont pas toujours le juste reflet de la réalité, la fiction ici. Mais avant ça, pour apprendre la prise en main, vous incarnez Frodon, le fils de Sam, au travers de la Comté.

Comme je le disais, le scénario est calquée sur celui du film, avec des éléments supplémentaires pour que le joueur puisse pourfendre des ennemis à la chaîne. Donc attendez vous à voir des gobelins partout, des loups là où il n’y en avait initialement pas et des araignées par centaines (argh, pauvre de moi, elles ont 8 pattes celles-là, comme si l’unique araignée du film n’était déjà pas assez traumatisante), et je ne parle même pas de la profusion de Trolls…

Vous pouvez être aidé d’un second joueur qui incarne alors Gandalf (bonjour les anachronismes!!), mais sachez que la présence du deuxième joueur offre un coup de main non négligeable contre les ennemis. Hélas, le système de vue, le placement de la caméra vous fera râler plus qu’autre chose, celle-ci ne s’adapte absolument pas et ça complique carrément la visibilité. Au début du jeu, j’ai même été prise plusieurs fois de mal de mer, pas génial. Mais comme c’est le Seigneur des Anneaux, je leur pardonne et j’ai donc persévéré. Une fois habituée, j’ai même pris beaucoup de plaisir avec ce jeu.

Je trouve que le game play s’adapte fort bien à la Wii. Comme dans la référence qu’est Zelda, il faut donner des coups d’épées et de bouclier avec la Wiimote et le Nunchuk. Ce qui se révèle assez est défoulant.

Fans du Seigneur des Anneaux, ce jeu est fait pour vous, il vous replongera dans cet univers fantastique. Il faut cependant apprécier le fait de se battre à la chaîne, car même si de petites quêtes annexes existent, vous ne pourrez pas vraiment vous écarter  de l’histoire principale.

Ma note : 15/20

Testé sur Wii

PEGI : 12

Editeur : Warner Bros

Développeur : Headstrong Games

Auteur : Oli

Nov 252010
 
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Dans “la Féé Clochette et la Pierre de Lune” (Tinker Bell and the Lost Treasure), nous retrouvons Clochette, petite fée artisane, gaffeuse et pourtant chargée d’une mission de la plus haute importance: préparer un sceptre avec la Pierre de Lune pour la Fêtes d’Automne. Bien évidemment, cela ne se passera pas comme il faut et Clochette devra partir à l’aventure pour réaliser cette mission.

Mon temps de jeu pour finir en mode histoire fut de 50 minutes. C’est extrêmement court. Le mode histoire n’offre pas une grande liberté de mouvement et est un peu pauvre en décors et en actions.

Les dessins sont par contre très jolis et les personnages sont ceux du dessin animé (enfin, je n’ai vu que le premier « Tinker Bell », je n’ai pas vu la Pierre de Lune, mais j’en reconnaissais la plupart).

Heureusement, il y a un second mode pour sauver l’affaire, le mode « fée ». Vous créez votre personnage que vous pourrez customiser au fur et à mesure (vêtement, coiffure, chaussures). Il en va de même pour votre maison, vous pourrez créer des objets pour la décorer.

Le principe est simple, vous êtes là pour aider à la préparation de la Fête d’Automne, vous avez donc des mini-quêtes à réaliser dans le territoire des fées. Au passage, vous pouvez ramasser tous des objets qui serviront à la confection des vêtements, accessoires et meubles auprès des fées artisanes qui les créent.

Ce jeu s’adresse à un public jeune, 6-10 ans car il faut pouvoir lire (dommage pour les plus petit(e)s), il est super mignon et facile (si on ne veut pas se perdre pour aller à un endroit où l’on doit se rendre on peut cliquer sur « aller à l’étape suivante », il n’y a pas de système de vie en mode histoire et les mini jeux ne sont pas compliqués même s’ils font parfois penser à des exercices du Dr Kawashima.)

NB: Ce jeu date de 2009, je n’en ai hérité que maintenant, mais c’est indémodable :-)

Ma note : *** (à condition d’être dans le public cible et surtout parce que le jeu est joli) => 3 étoiles sur 4;)

Editeur : Disney

PEGI : 3

Testé sur Nintendo DS

Par Olisushi

Nov 112010
 
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Vous avez beaucoup d’imagination et êtes un petit dictionnaire sur pattes ? « Les énigmes de Maxwell » est fait pour vous ! Qu’on ne s’y trompe pas, malgré son apparence enfantine, ce jeu est aussi destiné aux grands enfants et même aux adultes!

Sortez vos dictionnaires avec Maxwell

Le but du jeu est simple, Maxwell doit collecter des « starites », des étoiles, pour illuminer les constellations du ciel. Celles-ci apparaissent au fur et à mesure de votre avancée.

Lors de chaque énigme, vous êtes mis dans une situation qui contient son environnement propre avec une mission précise à réaliser. Pour y parvenir, vous devez composer des noms d’objets (ou parfois de personnes) accompagnés ou non d’adjectifs qualitatifs. Votre bloc note fait apparaître l’objet décrit dans la scène, à vous alors de l’utiliser à bon escient. Ce qui est génial, c’est que plein de combinaisons sont possibles, un exemple illustratif :

Vous apparaissez dans un décor avec 3 dinosaures, un point d’eau. Votre mission : éteindre la vie des dinosaures sur terre sans utiliser d’arme ni de météorite.

J’ai testé deux solutions, une éruption volcanique et un tsunami. Plein d’autres doivent être possibles…

Même si dans cet exemple cela peut paraître simple, ce n’est pas toujours évident. Il faut parfois essayer beaucoup de mots différents. Une petite aide existe sous forme de mini conseils à l’écran, on doit les acheter avec les « Ollars » (monnaie du jeu) que l’on collecte en fin de niveau lorsque l’on a proposé des mots originaux.

Il y a en tout 12 constellations pour un total de 120 niveaux, mais il existe la possibilité de créer votre propre niveau et de la partager avec la connexion CFW nintendo.

16/20  Je vivais sur ma planète et je ne connaissais pas du tout, mais j’adore, ce concept est ultra original, sans être addictif (j’m’arrête quand j’veux) et on ne s’y ennuie pourtant pas. La manipulation est aisée, on déplace facilement la caméra dans l’écran, un bouton loupe permet de définir  un objet déjà présent dans le niveau. Un vrai jeu, pour adultes, un concept original: jouer avec les mots, ils prennent vie, et donc une excellente surprise !

PEGI : 12

Editeur : Warner Bros

Développeur: 5th Cell

Testé sur DS

Auteur : Oli