Sep 142011
 
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On sait la licence passée chez Rockstar mais on attendait d’avantage d’informations sur ce nouveau Max Payne. Le développement ne se passait pas si bien que ça semblait-il. Il faut dire qu’on sent que Rockstar prend des libertés face à la licence. Fini la noirceur des nuits New Yorkaise, place au soleil brésilien, à la tequila/ Sel et à un nouveau look (bedonnant et chauve)!

Enfin, tout ça pour dire qu’il est attendu pour Mars 2012 sur PS3, 360 et PC.

Aug 172011
 
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Sony a surpris son monde cette année. D’abord, le lieu de la conférence de presse a changé puis pour la première fois depuis 2 ans, ce n’était plus en 3D! Mais je vous rassure, il y avait bien d’autres surprises au programme.

Voici ce que je retiens:

Andrew House, le president pour l’Europe part pour le Japon, il nous a présenté son successeur: Jim Ryan. Ce dernier a commencé sa présentation avec la Vita, la Playstation Portable nouvelle génération. Il a d’abord insisté sur les applications online de la petite nouvelle. Near devrait nous permettre de rencontrer des joueurs lors de nos sessions en exterieur, Party va permettre le Chat vocal n’importe où, Live Area nous tiendra au courant des dernières nouveautés et Social Essential regroupera Facebook, Twitter et Skype (tiens la Nintendo 3DS mange le bon uppercut de Sony). Tous les jeux Vita seront en vente sur le PSN. Une console tournée vers le net donc. D’autant plus qu’elle contiendra un navigateur internet (qu’on espère de bonne qualité…).

Au niveau des jeux, une belle annonce: Resistance Burning Skies de Insomniac. Grâce aux 2 analogiques, enfin un bon FPS pour portable! Le jeu tire également profit de l’écran tactile, du gyroscope, etc… On a aussi eu des news de LIttle Big Planet qui lui aussi profite bien de la console avec notemment la possibilité de prendre des photos pour importer des objets dans le jeu, ce qui est plutôt fun! Reality Fighters tirera de son coté parti de la réalité augmentée: nos combattants se défient sur la table de la salle à manger, dans la cuisine ou… sur la scène du Gamescom. Plutôt pas mal en action mais il faut voir si le jeu de combat en lui-même tient la route. La petite surprise venait de Escape Plan, un jeu plein de caractère, en noir et blanc, assez violent dans son genre. Perso ça m’a fait penser à Limbo ce qui est plutôt pas mal comme référence!

On nous rassure, les éditeurs tiers seront de la partie. Ubi a pas moins de 6 jeux prévus dont le fameux Assassin’s Creed. Ea amène de son coté Fifa (pour une sortie début 2012).

La PSP n’est cependant pas en reste puisqu’elle va profiter du gamme de jeux “essentials” à 9, 99 € et le constructeur japonais a annoncé une nouvelle version de la PSP à… 99€!

Puis on a quand même aussi parlé de la PS3. Avec Dance Star Party, un jeu axé sur la chorégraphie des clips les plus populaires et tourné vers le PSN. Pour la démo, un groupe de Break Dancer est venu nous montrer comment on danse dans la vrai vie! C’était très impressionnant même si on ne comprend pas trop l’intérêt dans un événement tel que celui-ci.

Au niveau des annonces fortes pour la PS3, on a eu droit à un nouveau trailer de Resistance 3 dont la direction artistique ne me plaisait pas du tout mais bon, why not? Infamous 2 revient avec un mode Festival of Blood. Cole est méconnaissable et plus méchant que jamais puisqu’il a été infecté par des vampires et qu’il va ici pleinement explorer son coté sombre! Enfin, la conf se terminait avec le magnifique Uncharted 3 et une scène autour d’un avion juste hyper jouissive, il me tarde de mettre la main au Pad!

Ha oui, last but not least, l’écran 3D (qui sort aux US avec Resistance 3) est également prévu chez nous parallèlement à la sortie de Uncharted 3 (499€ avec 2 paires de lunettes) et la Playstation 3 baisse une nouvelle fois de prix: 249 €. Oui, c’est le prix de la Playstation Vita!

Voilà, donc peu de surprises si ce n’est des baisse de prix et quelques petits jeux mais pour moi le meilleur moment, c’était après la conférence… On était invité à un souper avec quelques Vita à disposition et votre serviteur a squatté Resistance…. Bé oui, j’ai pris mon pied, cette petite console est juste impressionnante: graphismes, qualité de l’écran, puis: 2 analogiques, damn que c’est bon!

May 282011
 
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Mortal Kombat n’est pas un jeu de combat comme les autres. Véritable institution, “religion” (gore) pour certains, ça reste clairement une références pour tous! Et puis, ça faisait combien d’années que nous n’avions pas eu droit à un vrai MK? Parce que les spin-offs ratés à la Soul Calibur ou les épisodes douteux dans lesquels Mortal Kombat rencontre les super-héros, on en avait un peu marre. Le but de NetherRealm Studios, qui est clairement de ressusciter cette licence, est-il atteint? Nous allons voir ça ensemble. Mais, âmes sensibles… s’abstenir!

Round 1… Fight!

Nous y voilà! Enfin, ce Mortal Kombat 9 revient aux sources de la série et tous les meilleurs protagonistes répondent présent. De Kung Lao à Liu Kang en passant par Raiden, Scorpion ou Sub-Zero et j’en passe, non des moindres. Les bêtes de combats sont là à patienter leur tour dans l’arène où ils décapiteront leurs adversaires. Tiens, j’oubliais: Kratos (God of War) est également de la partie sur la version PS3, et sans contre partie pour les joueurs X360.

Ca va saigner grave et le but est précisément là: défoncer son vis-à-vis le plus possible jusqu’à ce que même sa mère ne le reconnaisse point. Et l’effet est plutôt réussi, il faut voir l’état des combattants à la fin d’un combat: vêtements déchirés, morceaux de peau en moins… c’est trash! C’est du Mortal Kombat quoi… Et grâce aux “jolis” graphismes que NetherRealm nous ont offerts, le moindre détails est visible. Oui messieurs, ça donnera la nausée à vos dames!!! ^^

FINISH HIM!

Comme dit l’expression: “C’est dans les vieilles casseroles qu’on fait les meilleures soupes!”. Et avec cet opus de MK, ça se confirme. On reprend tout ce qui a fait le succès de la série, on gomme les imperfections, on augmente le “réalisme” et le coté gore et on obtient ce qui est certainement l’épisode ultime de la série. Heureusement, l’équipe de NetherRealm sont des fans de première heure et savent donc ce que les joueurs attendent d’un MK. Et ça se ressent dès le début du jeu.

Tout d’abord, MK9 bénéficie d’un mode histoire super kitsch (mais c’est ce qui fait tout son charme). Vous allez vivre ce mode avec plusieurs personnages différents et il est divisé en plusieurs épisodes. Astucieux car il ne nous fait pas basculer dans l’ennuie avec un seul combattant du début à la fin… Fin qui d’ailleurs ne m’a pas encore été révélée vu que le boss final qui est, sans spoil ni surprise, le surpuissant Shao Kahn qui fait passer Seth de Street Fighter IV pour une poupée Barbie! Il est atrocement difficile à battre avec son énoooorme… marteau: un vrai cauchemar!!!

Mise à part ce mode, vous aurez droit aux classiques Ascension (mode arcade des Mortal Kombat), mode multi online et offline jusqu’à 4 vu qu’on peut faire des combats en double et une Tour des Défis, qui porte bien son nom, pour les puristes qui ont le coeur bien accroché.

FATALITY!!!

Aaaah, entendre ce doux nom à la fin d’un combat… ça faisait bien longtemps! Car oui, ils sont bien présents ces coups fatals qui achèvent l’adversaire en fin de combat. Souvent, c’est une véritable boucherie humaine d’ailleurs. Ces fatalités sont plus facile à effectuer par rapport aux MK classiques. Ou alors, c’est que nos pads actuels sont plus précis… Bref, la maniabilité du jeu le rend tout de même plus accessible.

Par rapport aux coups spéciaux, on notera l’arrivée des X-Ray. Sorte de furies dévastatrices qui broient littéralement les os de votre adversaire pendant le combat. Et on ne sait pas toujours y échapper… Les batailles sont également plus rapides, sans non plus être au niveau d’un Blazblue, logique MK est un jeu US et non jap. La maniabilité s’en ressent largement et ce n’est pas vraiment comparable!

embedded by Embedded Video

Note:

Conclusion: NetherRealm a bel et bien rempli son contrat avec un véritable retour aux sources de la série Mortal Kombat. Les petits clins d’oeil aux premiers opus pullulent et le gore humoristique est encore plus prononcé. Graphiquement, c’est assez réussi sans non plus être une révolution et la maniabilité est loin d’être mauvaise. Bien entendu, pour les habitués car les autres devront s’y adapter. En bref, on peut dire que ce MK est une véritable réussite même si ça reste très gore et que ça ne plaît pas à tout le monde!

Editeur : Warner Interactive

Développeur : NetherRealm

Type : Combat

Multijoueurs : jusqu’à 4 joueurs online et 2 offline

Classification : Interdit aux – de 18 ans

Testé sur PS3 (existe sur Xbox 360)

Auteur: ManuSupra

May 122011
 
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Il se fait attendre le nouveau titre de Day1Studios !

Annoncé maintenant pour le 24 juin sur PS3, PC et X360, ce jeu d’action/horreur nous transporte une fois de plus dans son univers tordu. Vous pensiez avoir atteint un sommet en mettant enceinte la maléfique Alma? Accrochez vous car cette fois, vous devrez faire équipe avec le fantôme du frère que vous avez assassiné…

Toujours aussi tordu mais prenant une nouvelle direction concernant son mode coop’ (avec le fantôme de votre frère) et son multijoueur (des parties intenses avec seulement 4 joueurs, un peu comme dans Left4Dead). F3AR possède un véritable potentiel, nos impressions concernant le multijoueur étaient d’ailleurs plutôt bonnes. C’était surtout très fun de le tester avec Mr et Mme Antr4x. Je les remercie aussi pour l’interview qui suit puisqu’ils ont assuré une grosse partie de la post production, je me suis contenté de poser les question à Ernst Zamora, producteur à Day 1 Studios. Retrouvez notre interview ci-dessous, la première émission de Naturalbornplayers TV dont vous pouvez retrouver la chaîne Youtube ici:

May 042011
 
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Le JRPG est depuis quelques années à sa propre recherche. Désirant s’exporter au maximum, s’occidentalisant de plus en plus, mal à l’aise avec la génération Haute Définition, il accouche souvent dans la douleur de titres hybrides, perdant de son charme au fil des ans. Il existe pourtant encore des boîtes de développement qui persistent dans la tradition des jeux de rôles japonais un peu niais, répétant inlassablement les mêmes clichés. Mais quelque part, n’est-ce pas ce côté rassurant qui nous attire ?

Ar Tonelico Qoga est le troisième opus de la série, débutée sur PS2, que je ne connaissais que de nom. Je ne peux donc pas juger de la cohérence du titre ou apprécier les nouveautés. Je ne connaissais d’Ar Tonelico que ce que j’en avais lu à gauche ou à droite : Un RPG mignon, jouant la carte du Fan Service à fond en dénudant ses héroïnes. Des avis assez péjoratifs en somme. Après Mass Effect 2, Assassin’s Creed Brotherhood et Dragon Age II, un peu de légèreté était de mise… et j’ai été agréablement surpris !

To Ar Ciel…

Ar Ciel est un monde plongé dans un nuage mortel depuis des centaines d’années. La population a donc trouvé refuge dans d’immenses tours. Le troisième opus nous place dans la tour de Sol Cluster, divisé en 3 grandes nations : Great Fang, Archia Corporachy et l’empire dictatorial de Clustania. Dans son petit village reculé de Great Fang, le jeune Aoto sauve une mystérieuse femme en armure qui lui fais promettre de la protéger de Clustania avant de se transformer en une jeune fille amnésique nommée Saki. Celle-ci est une Reyvateil, un être artificiel initialement créé pour maintenir la tour d’Ar Tonelico. Ces êtres ont la faculté d’utiliser le pouvoir du chant Hymmnos pour communiquer avec la tour et ainsi déclencher différents effets. Accompagnés de leurs amis Tatsumi et Gojo, Aoto et Saki ne tardent pas à rencontrer dans des circonstances amusantes la jeune Reyvateil Finnel, serveuse à Eternus Shaft, en proie à un tueur de Clustania : Soma

L’histoire d’Ar Tonelico est simple et compliquée à la fois. Entrer dans ce monde sans avoir fait les autres opus peut être laborieux (j’ai compris assez tard que les Reyvateils n’étaient que des êtres artificiels, ainsi que les 3 différents types), surtout que le jeu s’égare dans de très nombreux dialogues, souvent anecdotiques. Les alliés et les ennemis changent au fur et à mesure des alliances et des trahisons, l’histoire est longue donne l’impression d’une petite série d’animation. Les objectifs principaux changent une fois les précédents atteints, tant qu’il est impossible, comme dans les autres productions, de savoir exactement quand on va rencontrer le boss de fin (j’y ai cru au moins 3 fois). Est-ce pour autant un défaut ? Cela va dépendre de votre implication dans le jeu et de votre tolérance aux dialogues.

Car des dialogues, vous allez en avaler des centaines ! Ar Tonelico est le jeu le plus bavard auquel j’ai pu jouer, mais si cela est casse-pied au début, on rentre progressivement dans le jeu, on s’habitue aux protagonistes, on suit leur évolution et on finit par en redemander ! Mais avant de discuter du système de dialogue, un petit tour par le système de combat.

Soyons amis, enlèves-moi mes vêtements !

Celui-ci est en temps réel, et ressemble à ce qu’on a pu avoir dans Star Ocean ou les Tales Of. L’équipe est constituée de 3 guerriers (nommés “Vanguards”) et d’une Reyvateil (au choix) qu’il va vous falloir protéger. En effet, celle-ci entonne un chant au début du combat, et invoque son Gardien. Celui-ci absorbe de la puissance au fur et à mesure du chant (matérialisée par la jauge de “Burst”) et un oscilloscope est actif durant l’affrontement. Si vous frappez quand la barre est au plus haut, le rythme cardiaque de la Reyvateil augmentera progressivement jusqu’à afficher le message “Purge Ready”. Activer cette purge a plusieurs effets. Tout d’abord – petits coquins – cela retirera une couche de vêtement à la jeune demoiselle. En effet, plus la surface de peau est importante, plus la puissance engrangée par la Reyvateil (et par son Gardien) est grande. Le gardien subit une petite métamorphose et il vous est possible d’enclencher son attaque. Une fois l’attaque lancée, la chanteuse remet ses vêtements et le combat continue. Ensuite, il existe 4 éléments associés à une touche du pad pour purger l’héroïne. Le choix de cette purge affectera l ‘élément avec lequel les Vanguards attaquent (foudre, terre, feu et eau).

Il vous est possible de purger 4 fois l’héroïne, cumulant ainsi et les effets élémentaires, et augmentant drastiquement la puissance du Gardien. Que les âmes pures se rassurent : il est impossible d’aller plus loin que les sous-vêtements de la 3ème purge. Activer la dernière purge déclenchera l’attaque ultime de la Reyvateil accompagnée d’une animation spécifique durant laquelle il est possible de booster sa puissance. Autant dire que cette dernière attaque est d’une puissance démesurée. Seulement, vous vous doutez un peu que les jeunes filles ne sont pas toutes exhibitionnistes et ne vont pas se déshabiller devant un inconnu. Il vous faudra gagner leur confiance auparavant, et c ‘est ici qu’intervient le système de Dialogue.

La survie de l’héroïne est donc primordiale, et elle devient vulnérable si un ennemi entre dans son périmètre. Une fonction “Blow” vous permet heureusement de voler instantanément à sa rescousse et de repousser l’ennemi au loin.

Au fur et à mesure de l’aventure, les Reyvateils vous accueilleront dans leur chambre à chaque fois que vous planterez votre tente ou irez à l’auberge. Vous pourrez alors les écouter vous parler des derniers événements, de leur plat favoris, de votre nouvelle super attaque ou tout autre sujet en rapport avec le jeu. Ces dialogues de plus en plus intimes et à doubles sens vous font gagner leur confiance, vous permettant d’user de leur pouvoir en combat, mais surtout, d’accéder à leur Cosmosphère

“Oh j’aime te sentir au fond de moi…”

Ne soyez pas choqué par ce sous-titre, ce n’est que l’un des très nombreux double-sens présent dans les dialogues. Débloquer les pouvoirs des chanteuses demandera de plonger dans leur subconscient pour briser leurs blocages psychologiques. Composés de neufs paliers, les Cosmosphères se présentent sous la forme de dialogues uniquement, et d’une “Carte du Monde” découpée en plusieurs endroits qui matérialisent son âme. Accéder à chacun de ses endroit demandera un quota de point nommés “Dive Points”, que l’on récolte durant les combats, en même temps que l’argent et l’expérience.

Plus vous plongerez en elles (…), plus vous visiterez des mondes issus de leur subconscient et serez confrontés à leurs peurs, leurs espérances et à leur intimité. A chaque fois que vous arrivez à aider la jeune fille à dépasser ses craintes ou à évoluer sur le plan humain, un portail s’ouvrira vers le niveau suivant. La progression dans les Cosmosphères étant régulée par le scénario ou par le nombre de discussions que vous avez eu la nuit, les pouvoirs se débloquent au fur et à mesure, vous permettant de purger de plus en plus de vêtements, mais surtout de débloquer les Hyumas et les autres Personas de la chanteuse…

Sorte de petites fées, les Hyumas sont des petits programmes internes à chaque Reyvateil que vous débloquez dans les Cosmosphères et que vous pouvez assigner aux 4 purges dans les combats. A l’auberge, vous pouvez demander à “programmer” une Reyvateil, et lui assigner jusque 4 Hyumas qui s’activeront en même temps que les Purges. Plus la chanteuse a confiance en vous, plus elle se déshabille et plus vous pouvez lui attribuer de puissants Hyumas. Pour vous aider également, vous pouvez lui offrir des cadeaux en rapport avec sa personnalité pour gagner sa confiance un bref instant (du pain, des gâteaux, des glaces…) et lui attribuer un programme plus puissant. Les effets sont variés, tels que le regain de vie, l’augmentation de l’attaque, de la défense ou la protection contre certaines altérations d’état. A vous de trouver votre combinaison personnelle !

Les Personas sont en fait les autres personnalités de la Reyvateil, qui prennent sa place par moment. Celles-ci peuvent vous aider ou au contraire vous combattre et représentent toutes un aspect psychologique de l’héroïne. Ainsi, Saki possède en elle Sarapatra, voluptueuse jeune femme représentant le fait que Saki renferme toujours ses sentiments. Au fil de vos plongeons, les Reyvateils accepterons ces autres parts d’elles-mêmes, et vous pourrez utiliser ces nouvelles formes en combat. Avec un total de 9 formes en tout sur une seule partie, vous avez le choix de l’apparence de votre chanteuse !

 

Le principal intérêt de ces séquences est réellement de visiter des mondes totalement indépendants de l’aventure principale, et souvent très décalés. Par exemple, les mondes de Finnel sont très malsains et masochistes, mais peuvent prendre la forme d’un vieux RPG 8bits avec les BGM Midi et les Dive Points en tant que Points de Vie. Les mondes de Saki sont bien plus colorés, mais elle doit parfois faire face à des situations dérangeantes, et ses choix deviennent de plus en plus dramatiques à mesure que son rôle s’affirme dans la réalité. Une troisième Reyvateil pourra éventuellement vous ouvrir non pas son âme mais sa mémoire suivant vos choix, mais je ne voudrais pas nuire au plaisir de la découverte des fans de la série, à qui se choix plaira certainement !

Tu me montres ta grosse épée ?

Un autre aspect sympathique est la Forge. Toujours dans les auberges, vous avez la possibilité de dépenser quelques Dive Points pour que l’une des héroïne aide Aoto à fabriquer différents objets grâce aux recettes et aux ingrédients que vous achetez ou trouvez un peu partout dans le jeu. Ces séances de fabrication donnent aussi lieu à de longs bavardages sur l’objet ou sur le nom à lui donner. Les objets fabriqués étant souvent inédits et bien plus puissants que ceux achetés dans le commerce, je vous conseille vivement d’y participer.

Disponibles également via la Forge, les Attaques spéciales (“Special Moves”) sont des techniques que vous pouvez déclencher en plein combat à l’aide de la croix directionnelle. Chaque Vanguard peut obtenir en plus une Super Attaque (“Super Move”), surpuissante, mais activable uniquement après 3 purges et une barre de Burst de 30 000%. Une petite scène animée débute alors, déshabillant le Vanguard et c’est une véritable tempête de coups qui s’abat sur votre pauvre ennemi.

C’est sans doute là que le bât blesse : avec les purges et les Supers Attaques cumulables, aucun ennemi ne saura vous résister. Vous aurez d’ailleurs bien du mal à utiliser toutes ces attaques en un seul combat sans broyer votre adversaire au bout de 2 ou 3 attaques. Grâce aux Hyumas de soin, plus besoin d’objet, la santé remonte automatiquement et énormément, surtout quand on assigne 2 purges à ces soins.

Si l’introduction animée du jeu est très bien réalisée et dégage beaucoup de magie, graphiquement, le jeu affiche de jolis décors 2D colorés, des donjons en 3D sommaires, et une intégration des personnages littéralement foirée. Le style SD des deux précédent était plus adapté. Néanmoins, certains décors possèdent ce “petit quelque chose” d’onirique, comme les ballades au sommet des tours, avec le ciel et les nuages en fond, ou les étranges donjons au son parasités, composés de CD. Les thèmes musicaux sont très inégaux, allant du très bon au franchement “From Outer Space”, se permettant des mix étranges en plein combat. Le jeu permet de sélectionner les doublage japonais largement supérieurs à ceux en anglais. Malgré une installation conséquente sur le disque et son moteur graphique loin derrière la concurrence, les temps de chargement sont présents à chaque changement de zone, mais ils sont heureusement assez courts.

La durée de vie est très bonne, le jeu proposant au moins 4 fins différentes, dont deux prolongeant le jeu d’un chapitre supplémentaire (les “Happy Ending”), l’impossibilité d’avoir l’intégralité des Reyvateils en une seule partie et un New Game + permettant de reprendre assez loin dans le jeu. Visez le Trophée Platine demandera 100 heures de jeu, tandis qu’une partie normale se fera au bout d’une bonne quarantaine d’heures.

Ar Tonelico Qoga est un JRPG très classique, bourré de clichés, faible techniquement mais jamais ennuyeux si on accroche à l’univers et aux dialogues, qui constituent la majeure partie du soft. Il se suit comme un petit Sitcom, renouvelant son intérêt grâce aux Cosmosphères. L’humour y est très lourd, les doubles sens fusent surtout dans les deux premiers chapitres, mais on retrouve nos protagonistes avec plaisir à chaque fois que l’on lance une partie. Un peu de légèreté, ça manquait énormément dans la ludothèque de la PS3. Je le conseille aux amateurs de JRPG rétros et anglophones uniquement, car ce titre a trop de défauts pour séduire la majorité des joueurs. Néanmoins, ce sont ses défauts qui m’ont séduits.

Editeur : NIS America

Développeur : Gust Co. Ltd

Type : RPG

Multijoueurs : Non

Classification : Interdit aux – de 12 ans

Testé sur PS3

Auteur: Titiks


Apr 082011
 
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Ostagar est tombé, ainsi que le roi Cailan, trahi par les Gardes des Ombres. Du moins, c’est ce que la rumeur prétendait. La petite ville de Lothering a été entièrement rasée par les Engeances et certains villageois tentèrent de fuir vers d’autres contrées. Ce fut le cas de Léandra Hawke et de ses trois enfants. Avec  l’aide du chevalier Aveline, ils parvinrent à atteindre la ville de Kirkwall dans les Marches Libres, épargnée par les hordes de l’Archidémon. Pensant y trouver famille noble et réconfort, ils n’étaient plus que des immigrés parmi les autres, à peine bons pour se partager un taudis dans la Basseville de Kirkwall, déjà en proie à de nombreux problèmes…

C’est en essayant de redorer le blason familiale que le jeune Hawke assistera aux plus sombres heures de la ville…

Voilà ce que vous propose d’emblée Dragon Age II. Laissons l’Archidémon aux Gardes des Ombres d’Origins et incarnons Hawke, désireux de rétablir l’honneur et la fortune de sa famille, loin de Ferelden.

Contrairement au premier Dragon Age, il n’y a pas ici de menace aussi grandiose qu’un démon séculaire et des hordes de monstres, toute l’action se déroule à Kirkwall et ses environs.

Un parti pris qui m’a un peu dérouté au début. Alors que nous pouvions parcourir tout Ferelden dans Origins, nous voici cantonné dans une seule et même ville, heureusement assez grande et variée. La cité fait également office de donjon géant la nuit, les rues étant désertées excepté par les brigands, Le joueur peut passer du jour à la nuit d’une simple touche. Ce sont les quelques alentours de la cité qui sont les plus dérangeants. Une falaise, une mine, une montagne et c’est tout. Le jeu vous demandera également de très nombreuses visites dans des donjons qui sont calqués sur un modèle identique (un seul modèle de grotte, un seul modèle de sous-sol). Les parcours se modifient à l’aide de portes fermées par de gros blocs (qui parfois cachent une porte.) Je pense que c’est cet aspect qui m’a le plus déçu : les lieux sont sensés être différents, pourtant ils sont tous visuellement identiques, à quelques rares exceptions près. Ceci dénote clairement d’une sortie prématurée du  titre, les environnements d’Origins étaient bien plus variés. Mais nous verrons plus loin que ceci reste finalement secondaire.

On note aussi l’importante simplification du système de jeu par rapport au premier, plus ouvert et moins destiné aux rôlistes. Dommage ? Oui, sans doute, mais le jeu gagne en intensité, se rapprochant d’un Beat’m Up. La pause tactique est toujours au menu pour contrôler nos alliés et venir à bout d’affrontements que l’on peut qualifier, globalement, de plus faciles aussi. Pourtant, des affrontements, il y en a énormément. Toute quête débouche sur un ou plusieurs combats. On peut regretter la disparition du talent de Réthorique qui permettait d’influencer ses interlocuteurs autrement que par la force.

Ce Dragon Age se veut plus accessible, et au final, ce n’est pas plus mal. Car la partie la plus intéressante et admirablement travaillée reste la ville de Kirkwall en elle-même. Origins nous présentait déjà les diverses tensions qui secouaient le pays, mais ce second segment vous place directement au centre d’une poudrière dont vous êtes la mèche, avec un malaise permanent de ne jamais savoir si le choix que vous faites fera ou non tout exploser. Bien entendu, “le Mal” est omniprésent, mais il provient d’avantage d’ambitions humaines que de celles des démons. Entre les conflits internes des Elfes Dalatiens/Citadins, l’oppression des Mages par les Templiers, la présence dérangeante des Qunaris au sein de la cité, mettant à mal la diplomatie du Vicomte, vous allez devoir faire des choix, lourds de conséquences, sans jamais deviner ce que cela va déclencher.

Il se peut que ces choix soient influencés par votre toute première décision. En effet, suivant la classe choisie pour Hawke, l’un de vos proche trépassera. Le survivant, de par son vécu, son caractère et sa classe vous influencera certainement. Le reste est affaire de conviction personnelle. Les mages représentent un danger mortel, mais n’est-ce pas une conséquence de l’oppression qu’il subissent ? Les Qunaris, race fière et brutale, doivent-ils être amadoués ou combattus pour leur religion ? L’écriture est intelligente, vous présentant à travers une multitude de quêtes d’apparences anodines toutes les facettes des problèmes qui gangrènent la cité. Souvent le jeu ne vous laissera pas le luxe d’être indécis, il vous faudra choisir un camp, avec les données dont vous êtes en possession. Le système de dialogue à choix multiples est bien entendu au programme, on est aidé par de petites icônes (réponse conciliante, neutre, ironique, pragmatique, flirt…) pouvant orienter les relations avec les différents protagonistes du récit.

Le scénario s’étale sur une dizaine d’années, de la fuite des Hawke au dénouement de la crise, présageant un troisième épisode aux accents dantesques. Il est possible d’importer sa sauvegarde d’Origins pour que le monde reste cohérent avec vos choix du premier épisode, même si cela reste en toile de fond. Le choix de l’équipe est assez restreint, car cantonné à 3 classes prédéfinies. Chaque personnage possède son propre équipement qu’il est possible d’améliorer, mais vous ne pouvez pas trop diriger l’évolution des alliés, car tous ont leur spécialité. Aussi, on se retrouve assez vite avec une équipe favorite, délaissant toujours les mêmes compagnons. Heureusement, ceux-ci gagnent des niveaux en même temps que le groupe, permettant de faire leurs quêtes respectives sans malus. Ce n’est qu’à la toute fin que leur loyauté est éprouvée, encourageant le joueur à essayer tout de même de gagner l’amitié de tous ses compagnons.

Il y a énormément de quêtes, et comme je le disais, elle sont toutes intéressantes pour appréhender la situation dans sa globalité, notamment via les très nombreux codex découverts durant l’aventure. Certaines missions s’étalent même sur les 3 actes que compte le jeu, assurant une certaine continuité dans le côté relationnel. Qui dit mission, dit aussi équipement et objets récupérés. Comme vous ne pouvez modifier que l’armure de Hawke, dites-vous que beaucoup d’équipements que vous trouverez ne vous serviront à rien du tout, si ce n’est à la revente, à l’instar du “bric-à-brac” inutile glané ici et là. Durant votre périple, vous pourrez aussi découvrir des ressources utiles pour fabriquer des potions, mais à la différence d’Origins, chaque lieu de ressource découvert servira aux différents marchands à qui vous pouvez commander vos objets. Il n’y a donc plus de système de fabrication à proprement parler, mais juste d’achat.

Tout ceux qui avaient précommandé le jeu se voyaient recevoir l’édition Bioware Signature, contenant divers bonus. Tout d’abord la jaquette du jeu est noire et légèrement en relief. Ensuite, 2 contenus téléchargeables y sont inclus, proposant un nouveau personnage et ses quêtes associées (Le prince exilé), et un nouveau lieu, sorte de marché noir aux prix exorbitant mais proposant des équipements et objets de très grande qualité. Cet endroit offre en prime la possibilité de redistribuer ses points de compétences et de modifier son apparence. En soi, c’est dispensable, si ce n’est le moyen de récupérer les ressources et objets importants négligés dans l’acte précédent, mais modifier l’apparence du héros est quelque chose que j’ai apprécié, le jeu s’étalant sur 10 ans quand même. Ces deux contenus sont disponibles sur les plateformes de téléchargement, mais si l’aventure du prince exilé est intéressante, la Perle Noire est bien trop chère pour ce qu’elle propose.

Comme dans l’opus précédent, il est possible de mener une romance, mais avec un seul personnage, et elle se fera tout au long du jeu, tout comme dans le récent Mass Effect 2.

En définitive, si ce Dragon Age n’est pas le jeu auquel je m’attendais, il a réussi à me passionner pendant une bonne trentaine d’heure, grâce à ses personnages, à la tension permanente au sein de Kirkwall. La diplomatie n’est pas toujours payante et votre conscience vous guidera d’avantage dans vos choix que la raison pure. En supprimant la menace d’une entité diabolique, Dragon Age 2 nous laisse face à nos choix, à nos propres valeurs, car rien n’est jamais tout blanc ou tout noir. J’espère juste qu’après cet épisode qui se veut plus intimiste, Dragon Age 3 reviendra à des proportions plus épiques.

Même si on peut lui reprocher un manque de finition, des bugs techniques frustrant en fin de jeu et une simplification un peu trop appuyée, DA2 conte une belle aventure dont il est très difficile de lâcher prise, assistée par un système de combat des plus nerveux.

Testé sur : Playstation 3 (Bioware Signature Edition)
Type : jeu de rôle
Développeur : Bioware
Editeur : Electronic Arts
Existe également sur : XBox 360 / PC
Sortie : 10/03/2011

Feb 152011
 
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Une nouvelle tendance est apparue récemment sur la Playstation 3: remastériser des titres PS2 pour les proposer dans une version HD. C”est ainsi que depuis l’année dernière, Sony a ressorti de ses cartons les deux épisodes de God of War, la trilogie Prince Of Persia et maintenant la trilogie Sly.

Avec les prévisions à venir, comme Ico et Shadow of The Colossus, c’est le meilleur moment de découvrir ces jeux pour ceux qui les ont manqués lors de leur sortie sur la génération précédente de Playstation. Il y avait une forte demande de la part des joueurs et Sony l’a très bien compris voyant au passage la possibilité de remplir ses tiroirs caisses à moindre coût.

Sly Trilogy HD ne déroge pas à la règle et propose les trois épisodes sur un seul disque plus quelques mini-jeux supplémentaires pour lesquels le PsMove sera mis à contribution. Bien entendu, les trophées seront également de la partie ce qui ravira les chasseurs de Platine.

Un gameplay vieillissant…

Et bien non, pas du tout ! Si il est vrai qu’en matière de graphismes, le passage d’une génération de console à une autre est un réel progrès, il en va tout autrement pour le gameplay. Ceux qui possèdent encore des consoles de génération précédente (et j’en fait partie) le savent, si certains jeux font mal aux yeux lorsqu’on y revient, ce n’est pas pour autant que le gameplay a perdu de sa saveur, que du contraire.

Et heureusement pour nous, dans le cas de Sly Trilogy, le gameplay est aussi solide que pour la génération actuelle de consoles. Et même, cerise sur le gâteau, l’ajout du support de trophées peut même faire oublier que l’on est en train de jouer à un jeu PS2.

Les contrôles n’ont pas été modifiés, il faut dire que le pad reste inchangé ce qui fait que le gameplay est toujours au point. Seul petit bémol: certains passages de plate-formes sont parfois très difficiles à cause de la caméra.

Graphismes HD

Bien que pour ma part, le style général des graphismes reste assez mou, je dois reconnaître que les retouches effectuées rendent l’ensemble beaucoup plus lisse et uniforme sans pour autant porter atteinte à l’original. Je pense que c’est important justement dans le cadre d’un jeu remastérisé, de ne pas rajouter des détails ou des textures qui n’étaient pas présentes à l’origine.

A noter que le choix de l’effet cartoon permet que les graphismes deviennent quasi-indémodables.

PlaystationMove et support de la 3D

Les mini-jeux, qui se débloquent en jouant à chacun des trois jeux offrent la possibilité de jouer au PlaystationMove. J’étais un petit peu déçu que le mode solo n’exploite pas les nouvelles possibilités du PlaystationMove mais finalement, au vu du résultat avec les mini-jeux, je suis content que le gameplay original ait été conservé. Vous aurez compris que ces mini épreuves qui nous sont proposées sont plutôt sans intérêt et que l’on relèvera leur présence uniquement à titre anecdotique.

L’ajout du support de la 3D est également un bonus supplémentaire non-négligeable pour ceux qui possèdent un téléviseur compatible! Ce n’est pas encore mon cas, mais j’avais eu l’occasion de tester la 3D sur Sly lors de la GamesCom.  De mémoire, la 3D était peu présente et se résumait à quelques éléments du décors ainsi que quelques structures. Sympa mais loin d’être indispensable.

Durée de vie

Celle-ci est tout à fait honnête, comptez 8 heures pour boucler les trois épisodes en ligne droite. Il ne tient qu’à vous par la suite de prolonger le plaisir de jeu, surtout si vous tenez à récolter tous les trophées et bonus cachés dans le jeu. Lorsque vous aurez terminé vos recherches, il est clair que la rejouabilité est quasi nulle.

Conclusion

Il est très difficile de ne pas accrocher à la trilogie de Sly. Avec trois jeux regroupés sur un seul disque, il y a de quoi passer de bons moments d’autant plus que le gameplay s’améliore d’épisode en épisode. Pour les fans de la série ou ceux qui ont déjà joué sur PS2, l’achat reste honnête mais bien évidemment cette trilogie s’adresse avant tout aux néophytes. Un très bon investissement donc, surtout au vu du prix proposé.

Ma note :

PEGI : 7

Editeur : Sony

Développeur : Sanzaru Games

Genre : Plates-formes

Console : Playstation 3

Oct 052010
 
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F1 2010 est enfin disponible. Après de superbes trailers et les images photoréalistes, nous avons enfin pu dompter de la F1 et dégager un verdict. Peut-on parler de renouveau pour une des licences officielles les plus juteuses du marché du jeuvidéo?

LA Simulation de Formule 1

Quand on aime la F1, on sait que c’est une discipline hors norme. La pure réalisation de l’expression “homme faisant corps avec sa machine”. Un pilote sur entraîné qui peut perdre jusqu’à 4 kilos sur une course et une voiture au top de l’ingénierie automobile actuelle. Et comment pourrait-il en être autrement? Elancé à du 300 km/h pour négocier une courbe à quelques centimètres d’un mur, effectuer un dépassement en retardant son freinage d’une demi seconde à l’entrée d’un tournant en épingle à cheveu.Tout à la fois proches et éloignés, la Formule 1 procure des sensations radicalement différentes de celles éprouvées en Rally. Codemasters l’a bien compris et nous livre ici une simulation dans les règles de l’art. Les écuries, pilotes et règlements sont très exactement fidèles à la réalité. Attendez vous à en baver: tenir une position sur 10 tours, prendre une pénalité pour avoir coupé un virage ou dépassé dangereusement, glisser dans un virage familier à cause du changement de température de vos gommes, etc..

Codemasters au volant

Les habitués de Dirt 2 reconnaîtront l’interface: un menu présenté en vue subjective. Portez votre regard vers la caravane pour lancer la carrière, vers les journalistes pour répondre aux questions ou vers votre agent pour gérer votre carrière. La logique est poussée à l’extrême puisque lors des essais, qualifications et GP, c’est installé confortablement dans la voiture que l’on consulte l’ingénieur, compare ses performance avec le coéquipier, etc.

Concrètement, Formula 1 propose un mode carrière, un mode grand prix, un mode contre la montre et le mode multijoueur. La carrière vous permet de gravir les échelons pour devenir champion du monde. Personnellement, j’ai commencé chez Virgin et me suis imaginé à la place de Jérôme d’Ambrosio qui pourrait être bientôt dans cette configuration. Le mode Grand Prix permet de son coté d’incarner les champions de la saison 2010 et de réécrire l’histoire en cours.

Un jeu difficile?

Formula 1 peut sembler assez difficile de prime abord pourtant la répartition de sa difficulté est un exemple pour le genre simulation automobile. 4 modes de difficultés sont disponibles. Le mode facile est très accessible mais il ôte toutes les sensations de conduite: tout est automatisé et les règles de course ne sont presque pas d’application. Les modes intermédiaire, difficile et expert proposent toute une gamme de réglages concernant les aides au pilotage.

Personnellement, je jouais en intermédiaire, personnalisé pour pouvoir utiliser la boite séquentielle du mode difficile. Réglage indispensable pour pouvoir gérer le déplacement des masses dans les virages. Dans cette configuration, il faut se battre quand même pour obtenir la pôle avec Virgin mais ça devient possible. F1 2010 est un jeu exigeant, une simulation. C’est frustrant, grisant mais on prend un plaisir dingue à se surpasser! Il faut connaître chaque circuit sur le bout des doigts et surtout rester ultra concentré tout au long d’un grand prix. On dispose de replay mais avec 3 sur 12 tours (20% de la course réelle, le minimum, en mode carrière) mieux vaut ne pas compter trop là dessus !

Photo réaliste?

Même si il propose l’éventail habituel de vues pour la conduite, c’est en vue subjective que le jeu révèle toute sa richesse. On est alors dans la peau du pilote et l’on ressent chaque mouvement de notre machine. On est en conditions réelles sous la pluie, au milieu du dédale monégasque ou élancé à du 260 dans la montée de Spa. Cette vue est superbement réalisée et nous plonge dans la peau d’un pilote de F1. Les voitures sont bien modélisées et les tracés fidèles au millimètre près. On peut chipoter en relevant le manque de détails dans les décors ou d’animation dans le paddock mais gageons que Codemasters enrichira sa licence au fil des saisons.

18 / 20 A la limite de la perfection, l’édition 2010 du jeu de Codemasters marque le grand retour de la F1 dans le jeu vidéo. Une carrière exigeante, un mode Grand Prix encyclopédique qui permet de revivre la saison jusque dans les moindres détails et un mode mulltijoueur pour les plus ambitieux. Cet épisode, même si il n’atteint pas encore la perfection graphique, est une petite révolution pour les passionnés de Formule 1 ! Codemasters est à l’origine de ce que l’on pourrait appeler: les FPRS pour Fist Person Race Simulator, des simulations auto en vue subjective soit une simulation encore plus proche des sensations réelles, telles que vécues par le pilote.

Editeur: Codemasters

Développeur: Codemasters

PEGI +3

Genre: Simulation automobile

Testé sur Playstation 3, disponible également sur Xbox 360 et PC

Aug 272010
 

Imobilis! Lumus solem!! Mobilicorpus!!! Prior incanta!!!! Spero patronum!!!!! Humpf… humpf… humps… On se calme, on se calme!

Voilà ce qui arrive quand on essaie de lancer des sorts.. Pas grand chose! Pourtant, Harry Potter, lui, y arrive et sans problème même quand il se retrouve transformé en LEGO! C’est ça être un magicien! Après plusieurs adaptations de grosses licences telles que Star Wars, Indiana Jones et Batman, la marque aux petites briques s’attaque aux sorciers de Poudlard. Est-ce une réussite comme pour les précédentes licences!?

Ca… vous le saurez à la fin de ce test!

LEGO Harry Potter: années 1 à 4 retrace, comme son titre l’indique, les premières année à Poudlard du sorcier en herbe (à la cicatrice éclair faite par….. chuuuuut! On ne dit pas son nom!). Après une “petite” cinématique d’intro assez humoristique (parodique!?) narrant comment Harry atterrit à Poudlard, on commence par apprendre le fonctionnement de la magie.

Déjà, il vous faut une baguette magique puis, il faut bien apprendre les sorts qui vont avec! Forcément, ceux qui ont vu les films n’auront aucune surprise vu que le jeu reprend le tout assez fidèlement. Mais il faut noter quand même qu’il y a la touche d’humour en plus! C’est un peu le principe des licences LEGO, souvenez-vous dans Indiana Jones..

Graphiquement, le jeu est impeccable du moins en ce qui concerne la version testée, sur Xbox 360. Respectant la politique LEGO, le jeu reste proche du film mais avec une dimension cartoonnesque. On ne recherche pas le réalisme et ça fonctionne! C’est toujours marrant de voir des éléments de film transposés en briquettes…

Concernant le gameplay, rien de neuf, ça reste instinctif et très facile. Certainement d’avantage destiné aux plus jeunes joueurs, il propose quand même de la profondeur. Par exemple, utiliser un petit rat pour actionner des mécanismes dans des endroits difficiles d’accès. Vous pourrez également changer de personnage pour déclencher certains mécanismes, chaque personnage possède ses propres  aptitudes. Et puis les niveaux sont assez longs, ce qui est plutôt sympa.

Bien entendu, comme dans la plupart des jeux LEGO, il vous sera possible de jouer en coopération et là, c’est l’éclate totale! Si vous jouez avec des amis, vous pourrez vous amuser à tout faire peter à coups de sortilèges. Enfin, même seul mais bon,… mettre le bazar à plusieurs: c’est plus drôle! ^^ En réalité, le jeu n’est pas idéal pour DES amis vu qu’il n’est prévu que pour deux joueurs et ça, c’est quand même dommage.

Le jeu possède donc de nombreuses qualités mais il n’est cependant pas exempt de défauts…

Car voilà, si on n’est pas fan de Harry Potter, ce n’est pas le jeu d’action dernier cri sur lequel il faut se ruer absolument! Certes, c’est un bon petit jeu mais personnellement, je trouve qu’il manque de contact. Tous les combats et autres actions se font par sortilèges, coups de baguettes, etc… On a parfois envie de dégainer le fouet d’Indiana! Si comme moi, on n’est pas hyper friand de cet univers, ce n’est pas excitant. Par contre, si vous êtes un malade de HP (pas les imprimantes, hein!?), vous allez vraiment apprécier ce jeu. Mis à part certaines approximations dans la visée des sorts et certains niveaux tellement “briqués” qu’on s’y perd, il répondra très certainement à vos attentes. On peut même affirmer que c’est la meilleure adaptation de Harry Potter en jeu vidéo.

16/20 pour les fans, 12/20 pour les non-fans! Malgré un moteur graphique qui n’évolue pas depuis les épisodes Star Wars, les jeux LEGO arrivent toujours à séduire. Non seulement au niveau graphique mais aussi au niveau de la jouabilité. LEGO Harry Potter ne révolutionne pas le genre mais ça reste un jeu très agréable tout spécialement pour les fans de la série. Pour les autres joueurs, c’est un bon petit jeu tout de même surtout à deux.

Développeur : Traveller’s Tales
Editeur : Warner Bros. Interactive Entertainment Inc.

PEGI: +7

Type : Action

Existe aussi sur Playstation 3 (et PC, PSP, DS et Wii)

Auteur: ManuSupra

Jun 042010
 

Disponible depuis peu (automatiquement via une mise à jour), la 3D sur Playstation3 est déjà une réalité.

Pour en profiter, il est nécessaire de posséder la dite Playstation 3 mais aussi un écran compatible! Comme ça, ça paraît simple mais aujourd’hui, les écrans de ce type ont 2 principaux défauts: le coût (comptez au minimum 2000€) et surtout, les lunettes, indispensables.

Tout a commencé par une petite partie de Mod Nation Racers dans la fantastique salle de réunion de Sony Computer Bénélux. Une fois tout le monde bien installé, les infos commencent à arriver. D’entrée de jeu, on nous prévient que d’avantage de détails seront disponible la semaine prochaine en marge de l’E3.

Le principal est de tester aujourd’hui. Pour les infos marquantes, retenons surtout une premiere liste de jeux compatibles: Wipeout HD, Pain, SuperStar Dust HD et Motorstorm Pacific. De nombreux autres adaptations devraient suivre et certainement aussi des jeux conçus nativement pour la 3D (de nombreux journalistes pensaient à Killzone3).Une date importantes: le mois de septembre pour l’arrivée de la 3D pour les films blue Ray.

Sony veut mettre la gomme sur la 3D avec un pack Ecran 3D qui contient une réduction pour l’achat de jeux en 3D mais aussi une association avec FIFA pour distribuer des matchs de la coupe du monde en 3 dimensions. Sony participe à cette technologie de multiples façons (caméras, téléviseurs, console de jeu et lecteurs blue ray) et compte bien faire fructifier des synergies!

Enfin, la phase de test tant attendue. Des premières impressions? Wipeout (seul jeu disponible) gagne vraiment en 3D, c’est encore plus hypnotisant, les perspectives et la visibilité sont vraiment améliorées et après un petit temps d’adaptation, on est littéralement transporté dans l’univers Wipeout. Alors, oui, c’est génial. Mais non, pas à ce prix là, c’est excessif et surtout: pas avec ces horribles lunettes!

Il n’existe à ce jour aucun écran de salon qui puisse afficher de la 3D sans les indispensables lunettes. Un frein selon beaucoup, dont je suis, à l’adoption de cette technologie par le marché mondial.

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En bonus, une petite vidéo, juste pour l’ambiance: