May 092012
 
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Voilà, mercredi 20h, comme promis je vous fais part des résultats du concours Saint Seiya: Sanctuary Battle. Pour rappel, Namco Bandai et NBP offraient le casque de l’armure d’or du Sagittaire au gagnant. Tout d’abord, j’ai été très étonné par le trop peu de participations… Pourtant, cette pièce deviendra vite rare!

Le concours s’est donc joué entre 4 personnes passionnées. Malheureusement, il faut un gagnant…. Il faut savoir que tout le monde a donné les bonnes réponses par e-mail et tous les commentaires étaient assez originaux, il faut le signaler. Et c’est à partir de l’ordre de ceux-ci que j’ai effectué un tirage au sort aléatoire via Random Numbers Generator.

Allez, assez de suspens: c’est Maxime de Ham-sur-Sambre qui gagne ce mythique headgear issu de cette série d’anthologie!!!

Bravo à lui et à bientôt pour d’autres concours (en espérant plus de participants…).

Auteur: ManuSupra

Apr 192012
 
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Depuis plusieurs mois, les rumeurs vont bon train concernant un quatrième opus pour la série God of War exclusive aux Playstation. Sony annonce enfin la couleur avec God of War Ascension.

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Apparemment, le jeu reprendrait l’époquee à laquelle Kratos n’était qu’un être humain avant de devenir un dieu d’après ce descriptif, le trailer et une petite phrase: « rejoignez Kratos alors qu’il recherche la liberté, la rédemption et la lucidité pour venger sa famille dans la plus ambitieuse aventure God of War à ce jour ».

BEFORE HE WAS A GOD , HE WAS A MAN

Le jeu est prévu pour le printemps 2013 tout de même… Il y en a qui vont être content!

Auteur: ManuSupra

Apr 052012
 
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Les Chevaliers du Zodiaque, une des séries phares de mon enfance avec Dragon Ball, Yu Yu Hakusho, Ranma 1/2, Muscle Man et j’en passe… Par contre, en jeu vidéo, nous n’avions jamais vraiment eu de quoi se mettre sous la dent. Après des opus ratés de la NES à la PS2 en admettant que Hades Capter était un peu mieux réussi que les autres, Namco Bandai nous sort Saint Seiya: La Bataille du Sanctuaire. Alors!? Réussite?

Pegasus Ryu Sei Keeeeeeeen!

Comme son nom l’indique, Saint Seiya: La Bataille du Sanctuaire reprend cette période épique du combat contre les Gold Saints manipulés par le Grand Pope.

Vous contrôlez les cinq chevaliers de bronze, Seiya de Pégase, Ikki du Phénix, Hyoga du Cygne, Shiryu du Dragon et Shun d’Andromède, à travers les 12 maisons du zodiaque chacun à leur tour en respectant la trame de l’histoire et votre but est sans surprise: atteindre la salle du Pope pour sauver Athéna.

Par contre, petite nouveauté par rapport à l’animé, entre chaque maison le jeu se déroulera en beat’em all c’est-à-dire que vous devez affronter des hordes d’ennemis pour avancer vers le prochain chevalier d’or. Entre ces combats et un Gold Saints, vous retrouvez également une sorte de sous-boss. Au début, c’est une bonne surprise de voir Cassios et Misty dans ces rôles mais ça tourne mal quand on découvre que les suivants ne sont que des chevaliers noirs répliques de nos héros alors qu’ils sont censés être anéantis depuis le début de la saga…

Another Dimension!

Au niveau de la maniabilité, le jeu est correct on regrettera surtout que les développeurs n’ai pas intégrés un mouvement de caméra grâce au stick analogique droit (qui ne sert donc à rien…) car, par moment, l’angle de vue peu gêner le joueur. Pour les coups, rien de très compliqué vu qu’on bastone avec carré et triangle. Rond et R1 (ou combinés) servent à utiliser les attaques spéciales des combattants. Vous pouvez utiliser L1 pour la garde ainsi que R2 pour le regain de cosmos que vous utilisez en activant le 7e sens avec le bouton L2. Rien de très chinois donc…

Graphiquement, même si pour ce genre de jeu on aurait préféré du bon cell-shading, il faut bien avouer que ce n’est pas si moche. Les décors sont mêmes assez jolis par contre, il y avait un peu mieux à faire sur les personnages et leurs armures pour ma part car ils ressemblent aux figurines Myth Cloth finalement. Les effets des attaques sont également correctes, sans plus. Néanmoins, j’avoue mon grand bonheur à l’entente des musiques originales de la série: +1000!

Que mon cosmos s’enflamme… ou pas!

Pour revenir aux modes, en plus de celui de base (Histoire), vous avez la possibilité de jouer divers missions (1 ou 2 joueurs en local) avec les combattants que vous avez préalablement débloqués dans le mode Histoire… ou achetez via des DLC honteusement chers!!! Donc, Jabu de la Licorne ou même Seiya en armure d’Odin et les autres chevaliers qu’ils soient Silver Saints, Golds Saints ou Spectres (si, si…) parcourront les 12 maisons du zodiaque pour bouleverser l’histoire.

La durée de vie s’arrête-t-elle là? Heureusement non, car en allant à la fin du mode Histoire, vous débloquerez d’autres scénarios comme par exemple la fuite de Aiolos du Sagittaire lorsqu’il sauva Saori Kido (Athéna) d’une mort certaine organisée par l’usupateur du Grand Pope: Saga des Gémeaux.

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Note: 

Conclusion: Ce Saint Seiya sur Playstation 3 aurait pu être mieux, c’est sûr. Néanmoins il apporte pas mal de chose et reste le jeu le plus réussit de la saga. On regrettera juste l’absence de gestion d’angles de caméra et peut-être parfois la monotonie du beat’em all. On aurait tout de même aimé un mode VS online et offline et des DLC bien plus abordable mais dans l’ensemble, les fans aimeront le soft.

Editeur : Namco Bandai

Développeur : Dimps

Type : Beat’em all

Multijoueurs : 2 joueurs offline (missions)

Classification : PEGI 12

Testé sur PS3 (exclusivité)

Auteur: ManuSupra

Mar 302012
 
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FIFA Street est surtout connu pour son coté très arcade… Après un troisième opus assez décevant et exagéré, est-ce que EA va se rapprocher de la simulation tel un véritable jeu de foot comme ils savent très bien réaliser? C’est ce que nous allons analyser ensemble dans ce reboot de FIFA Street.

Sombrero e chapo!?

Première leçon tirée par EA Sports dans leur nouveau jeu de foot de rue: place à la subtilité et la finesse, fini le bourrinage et les méga-tirs pas si loin d’un Inazuma Eleven finalement. Et c’est tant mieux vu que FIFA Street “nouvelle formule” regorge de pas mal de nouveautés et fait même la part belle au futsal (football en salle pour les noobs…) et donc, encore une autre sorte de gameplay.

Et les nouveautés techniques offrent une façon de jouer hybride de FIFA 12. En effet, le jeu reprend la conduite de balle à 360° et supprime également le spam de la prise de balle en laissant son bouton “croix” appuyé, ce qui permettait de passer à travers son adversaire considéré alors comme une sorte de fantôme sans défense… Ici, cette touche sert à temporiser et presser le porteur du ballon pour ensuite tenter de le subtiliser avec “cercle” ou “carré” ce qui rend les matchs plus réalistes.

Le reste des combinaisons sont principalement utilisées grâce au stick analogique droit dont pas mal de feintes sont issues. Les tirs peuvent également être “truqués” avec la touche L1 maintenue tandis que R1 sert à lobber son vis-à-vis ou simplement s’adonner aux joies du jonglage.

Street life…..

FIFA Street retranscrit très bien l’ambiance du foot de rue avec une bonne poignée de terrains tous différents les uns des autres. On retrouve des lieux comme un terrain sous un pont, un autre sur aménagé entre deux rives à Venise ou encore devant Notre-Dame de Paris. Il y a également plusieurs terrains de futsal sur lesquels les règles changes (limitations de terrains, fautes signalées, …).

Au niveau de la physique, les mouvements sont assez fidèles à la réalité. On remarque les détails dans le développement de chaque geste technique et c’est un régal pour les yeux. Tout comme les graphismes qui, sans révolutionner le genre du tout, nous offrent un bon rendu comparé aux anciens opus.

The World is mine!!!

Concernant les modes de jeu, en plus des classiques modes VS ou online, on retrouve le principal World Tour. C’est une sorte de mode carrière qui vous permettra de créer votre propre équipe en personnalisant son nom, son maillot, son emblème, ses couleurs et même ses joueurs dont votre pro virtuel de FIFA 12. Une très bonne idée!

Vous commencerez ce mode en régional puis national pour ensuite rejoindre les élites: continental et mondial. Pour ce faire, votre team devra participer à des tournois ce qui vous permettra non seulement d’évoluer mais également débloquer de terrains, maillots et autres accessoires ou équipes.

Vous l’aurez compris, ce World Tour est assez complet. Vous pourrez même participer à des mini- jeux tels que du freestyle, de l’élimination et autre high-score en 2 VS 2… sympa.

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Note: 

Conclusion: En bref, FIFA Street est bien sûr la référence des jeux de street football vu qu’il n’y a pas vraiment de concurrence. Néanmoins, le jeu en vaut la chandelle car EA Sports a vraiment bien travailler sur cet opus bien supérieur aux précédents même si on aurait aimé des graphismes encore plus fins (même s’ils sont très corrects) comme ils savent en réaliser. Fans de foot freestyle ou futsal, sautez sur ce jeu!

Editeur : EA Sports 

Développeur : EA Sports

Type : Sport

Multijoueurs : 2 joueurs online

Classification : Tous publics

Testé sur PS3 (existe sur Xbox 360)

Auteur: ManuSupra

Mar 262012
 
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Voilà, la trilogie Shepard de Mass Effect est enfin bouclée, mettant fin à une incroyable épopée galactique qui restera à coup sûr dans les mémoires. Bien qu’il ne soit pas exempt de quelques défauts (surtout techniques), cet ultime opus est épique de bout en bout et déchaîne les passions sur les Fora.

Après les évènements de Mass Effect 2, Shepard se voit confisquer son vaisseau, et est mis à pied sur Terre. Les choses sont claires :  seules ses connaissances sur l’ennemi “Moissonneur” le sauve de la cours martiale. Mais alors qu’il est face au Conseil militaire humain, la planète est brusquement attaquée. Sur Terre et dans toute la galaxie, la Moisson commence…

Pour Shepard, il n’est plus question de se constituer une équipe pour une mission suicide, mais bien de rallier les peuples de la galaxie sous sa bannière et de constituer la plus grande armée connue pour faire face à cet ennemi monstrueux. Et la tâche n’est pas des plus aisée, vu les dissensions bien connues entre les différentes races…

Bioware a eu la bonne idée de proposer 3 modes de jeu : un mode orienté action qui vous plonge dans d’intenses combats, mais où la narration est presque automatisée, limitant vos choix, le mode “Normal”, qui correspond à celui connu dans les deux autres jeux, et un mode “Histoire”, simplifiant ici les affrontements, mais vous impliquant beaucoup plus dans les décisions. Autant vous conseiller le mode normal, pour profiter de tous les aspects du jeu en délaissant le mode Action, mais étant assez nul aux jeux de tir, j’ai opté pour le mode Histoire. et quel régal !

Un petit nouveau pointe son nez dans l’équipe : un Marine nommé James, gros bras et grande gueule, tandis que certains héros des chapitres précédents rejoignent votre équipe. Pourquoi introduire trop de nouveaux protagonistes alors que vous avez tissés de liens forts avec vos alliés pendant de nombreuses heures ? Tous vos choix précédents impliqueront des situations à régler et des comptes à rendre dans cet ultime épisode.

Il faudra maintenant en finir avec les grandes questions, d’une façon ou d’une autre, mais en prenant parti. Vous serez une fois de plus confronté à la  délicate question du génophage Krogan, au conflit Geths/Quariens, qui a pris une nouvelle tournure avec l’émergence de Légion dans l’épisode précédent, et surtout enfin confronter l’Homme Trouble et Cerberus, dont les intentions se font de plus en plus précises.

Il est temps de mettre fin aux conflits déchirant les peuples, l’heure est à la survie ou à l’annihilation totale.

Une chose est  certaine, sur la bonne quarantaine d’heures de jeu, la tension ne faiblit jamais. Tout est là pour rappeler l’urgence de votre mission : les journaux télévisés qui vous tiennent au courant de l’évolution du conflit, les champs de bataille où que vous alliez, les murs aux disparus, les camps de réfugiés et les trafics qui en découlent… Nous sommes bien en face du dernier épisode d’une immense saga. Certains passages sont magnifiques, comme la séquence sur la Lune de Palaven, avec la planète en feu à l’arrière-plan… de quoi exploser les rétines et faire monter la pression !

Shepard hérite donc des caractéristiques (et du niveau) du jeu précédent, mais gagne en agilité. Il a désormais moyen de passer rapidement d’une couverture à l’autre, se déplace plus vite et se battre au corps à corps plus efficacement. C’est également le grand retour des Mods d’arme, vous permettant d’améliorer votre armement. Autre nouveauté, la zone civile calme se cantonnant à présent à la Citadelle, vous allez y trouver de nombreuses quêtes annexes impliquant de retrouver des objets et le scan de planètes. Ce dernier est bien moins rébarbatif que dans Mass Effect 2, et rajoute un peu de pression à l’exploration. En effet, scanner éveille la vigilance des Moissonneurs, et il peuvent tenter d’attraper et détruire le Normandy. L’exploration des différents systèmes est donc un peu plus dynamique. Chaque ressource découverte se rajoute bien souvent à vos forces armées en vue de l’affrontement final : vaisseaux, armées, technologies… tout est bon à prendre, à récupérer sur des cadavres ou dans des centres de recherche.

C’est également l’occasion d’étoffer le background de l’univers avec la découverte de nombreuses histoires parallèles. Il vous est bien entendu possible de rusher le jeu et de vous contenter des missions principales, mais ce serait se priver de ressources utiles et surtout d’un certain pan du scénario, très bien écrit. C’est souvent un bon moyen de revoir d’anciens compagnons, d’en apprendre d’avantage sur leur situation actuelle. Tous vous aideront en retour, suivant leurs moyens, à la conception du Creuset, une arme antique sensée vaincre les Moissonneurs…

Il ne tient donc qu’à vous d’explorer la galaxie ou d’écouter les conversations des PNJ de la Citadelle pour débloquer de nouvelles missions optionnelles. C’est clairement ce qui fait la richesse de ce Mass Effect, bien qu’on trouve ici ce que je nommerais “L’effet Météore de Final Fantasy” : la Terre subit une attaque sans précédent, mais vous prenez la peine de subvenir à toutes les petites demandes de tout le monde. Même si cela se justifie par la réunion de toutes les forces de la Galaxie, il ne faut pas oublier que des civilisations sont anéanties pendant que vous chercher une bannière sensée motivée les Turiens buvant un coup au Purgatoire… Mais c’est un détails, et j’avoue que son absence aurait gâché l’expérience. A noter aussi qu’en tant que membre N7, Shepard pourra effectuer des missions de nettoyage de zones fermées et combattre les troupes Geths, des Moissonneurs ou de Cerberus, afin de reprendre des points clés stratégiques.

Pour parler des choses qui fâchent, certains bugs techniques répondent toujours présents, comme des freezes de la machine au chargement de zone, ou des chutes de framerate incessants. J’ai visiblement eu de la chance en ayant peu de ces phénomènes comparés à d’autres joueurs qui se plaignaient également de disparitions de personnages durant des dialogues par exemple. De mon côté, en tout cas, le constat est moins accablant techniquement que pour Mass Effect 2. La qualité graphique est forcément très proche de l’épisode précédent, et même si le moteur commence à accuser son âge, les différents effets de lumière rendent hommage aux environnements que nous parcourons, de la Citadelle à Tutchanka, en passant par Thessia ou les vaisseaux ennemis.

Nouveauté également, la Guerre Galactique sous forme de Multijoueurs. Si le jeu débute avec une équité des forces, le Multijoueur vous place dans la peau d’un soldat parmi une escouade de 4 joueurs en vue de défendre un des point stratégique que vous avez libéré dans le mode Solo. Il s’agit en fait de créer votre soldat parmi les différentes classes du jeu, de faire équipe avec 3 autres joueurs pour faire face à 10 vagues d’ennemis successives. La difficulté, le type d’ennemis ou le lieu pouvant être choisi ou aléatoire, les joutes deviennent très intenses et un esprit d’équipe se révèle indispensable pour en voir le bout. Chaque mission (réussie ou échouée) vous octroie de l’argent et de l’expérience qui – comme dans le solo – vous permet d’améliorer les capacités de votre personnage (pouvoirs biothiques, bouclier,) et d’acheter des packs contenant des armes, des mods, des objets (médi-gel, …) ou des personnages supplémentaires aléatoirement. Chaque classe a ainsi ses atouts et inconvénients, et la réussit d’une mission dépendra vraiment ici de la cohésion de l’équipe, un groupe désolidarisé ne passera pas la cinquième ou sixième vague… Un mode en ligne dont l’expérience peut fortement changer en fonction du groupe dans lequel on est, passant du très prenant à terriblement frustrant.

Les victoires vous rapporte un pourcentage de conquête, visible dans la salle de commande du Normandy et vous informe de l’avancement de la guerre, suivant les forces que vous avez réunies. Un mode en l igne que je trouve parfaitement adapté et intégré, même si l’on peut regretter sa répétitivité, seul le mode “Horde” étant pour l’instant disponible.

Au final, Mass Effect 3 tient ses promesses, avec un scénario épique, une mise en scène très dynamique, de nombreux moments de bravoure, des choix difficiles et parfois des séparations déchirantes. Le jeu a gagné en dynamisme, la durée de vie est des plus honnête et la quête de Shepard se conclu avec brio (à l’exception du message final incitant à acheter des DLC pour prolonger l’aventure… que j’ai assez mal pris). Mass Effect reste ici encore dans le panthéon des oeuvres de science-fiction que l’on espère pouvoir prolonger un jour, même si l’histoire a atteint sa conclusion.

Editeur : Electronic Arts
Développeur : Bioware
Type : Jeu de rôle / Action
Multijoueurs : 4 joueurs online
Classification : PEGI 18
Testé sur Playstation 3 (également sur Xbox 360 et PC)

NB1 : Le DLC “Surgit des cendres” inclus dans l’édition N7 (ou vendu 9,99€ sur les plateformes de téléchargement) contient au final une nouvelle quête et un nouveau personnage jouable : Javick le Prothéen. Alors, contenu indispensable ou pas ?

Sans en dire trop, la mission associée est très classique mais à l’avantage de nous faire revenir sur Eden Prime, en proie cette fois (les pauvres, ils cumulent…) à Cerberus. Javick a de puissants pouvoir biothiques et est un allié de poids dans les affrontements, mais si il n’apprend rien de particulier sur le scénario principal, nous avons l’occasion d’enfin approcher la mythique civilisation prothéenne et d’en connaître d’avantage sur leur  mode de vie et leur déclin. Attendez-vous à des surprises de ce côté, à l’origine de dialogues souvent savoureux avec Liara à propos des espèces aujourd’hui à la tête de la Citadelle, ou du portrait idéalisé qu’elle s’était faite d’eux. Rien de crucial, mais des informations en plus pour étoffer l’histoire.

NB2 : Il existe actuellement une vive polémique sur Internet à propos de la fin de Mass Effect 3 (nous vous en parlions ici), qui pourrait vous décourager de vous lancer dans l’aventure. Ce serait passer à côté d’un très grand titre pour de mauvaises raisons. Les théories les plus abracadabrantes sont mises sur pieds pour expliquer telles ou telles éléments, et cela résulte principalement d’une absence de l’une ou l’autre cinématique explicative lors du final, et pour avoir vécu cette fin, je ne me sens absolument pas trahi. La fin est juste, comme elle devrait être. Peut-être pas satisfaisante pour tous, comme la plupart des fins de trilogie, mais loin du désastre annoncé et vomi par les joueurs.

Non, la fin ne sera pas vendue en kit, elle se suffit comme elle est, vous n’aurez pas besoin d’autre chose pour vivre l’épopée. Oui, il y a certaines incohérences possibles ou interprétables, mais elles sont principalement dues à certaines ellipses qui posent question, et que certains fans cherchent à combler avec leurs théories à grand renforts de preuves piochées ici et là dans la saga. D’un côté, n’est-ce pas une preuve de l’impact que cette série a eu sur le monde vidéoludique ? Peut-on réellement être satisfait de la fin d’un monde qui nos aura fait vivre de grand moment ? Personnellement, je l’ai rarement été… Vos choix et votre comportement en jeu vous donnent des possibilités de fins, certes subtiles, mais qui dépendront de chacun. J’ai passé quelques minutes avant de faire mon choix final, discutant des implications possibles avec mon épouse. Chaque choix avait ses qualités et ses failles, et nous n’étions pas d’accord sur “le bon choix”.

Peu ont compris qu’au-delà une cinématique finale et sa technique, il y avait ce choix et qu’il était crucial dans votre façon d’aborder le jeu, son histoire et son conflit. Quand nous lisons les différents choix opérés par les joueurs lors de cette séquence, chacun a sa propre vision, sa propre humanité, son propre vécu qui le mène à ce choix au-delà du manichéisme - pourtant absent de cet épisode, mais que beaucoup cherchent à placer (pour des raisons culturelles?). Shepard et le  joueur sont confrontés à leurs doutes, car plus que jamais vous êtes Shepard à chaque instant, et votre comportement, vos répliques et vos choix seront le reflet de ce que vous êtes, vous, joueur. C’est en tout cas comme ça que je l’ai interprété. Et vous ?

Mar 262012
 
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Ahhh le premier Ghost Recon. J’aimerais dire que j’ai adoré ce jeu, que je le connaissais par cœur, mais ce serait mentir. La seule chose dont je me rappelle est d’un cercle au centre de l’image, d’un champ, et de mon PC qui suintait à grosses gouttes d’huile pour arriver à le faire tourner. Oui j’étais minot hein, je n’ai pas une super mémoire. Mais je sais que le jeu était tactique, une balle un mort, très « sérieux » dans son approche. Le bébé d’Ubi et de Tom Clancy a bien grandi depuis, et le fun prévaut aujourd’hui sur le réalisme. Cela ne veut pas dire que le jeu est fastoche ou arcade, mais il est bien plus dynamique pour sûr. Et ce n’est plus un FPS depuis, mais un TPS agité et précis.

Notre session de test avait lieu à Anvers dans les locaux d’Ubi, une grande pièce immaculée baignée des rayons du soleil, généreux en ce chaud jeudi matin. Ignorant quelques secondes la montagne de sandwichs qui se trémoussait sans vergogne à mes côtés, je portais mon attention sur les 4 grosses télés branchées, prêtes pour accueillir la poignée de journalistes présents. Après un petit discours de Sebastien et Pierre, producteurs du jeu, sur quelques aspects du jeu bien précis (le gunsmith par exemple), on se lance dans une petite heure de coop sur une des dernières maps du jeu.

La base du titre revient constamment à 4 supersoldats ricains VS 400 terroristes hystériques. Comme vous vous en doutez, le jeu est taillé pour le coop jusqu’au bout des rangers. D’ailleurs pas de campagne séparée, TOUT le jeu est coopable. Et ça, c’est quand même le panard.  Donc dans cette mission, je joue un des quatre ghosts, avec deux journalistes et un producteur, qui nous fournit régulièrement des infos sur ce qu’on doit faire. Première surprise, quand on s’accroupit on devient invisible automatiquement. Mmmm ouais, un peu facile, surtout qu’on peut l’être aussi longtemps qu’on le souhaite. On crapahute donc dans les bois, mes 3 potes translucides et moi, quand on tombe sur un petit groupe de cagoulés au fort accent de l’est. Le Squad Leader lance alors le drone, petit appareil téléguidé qui survole le champ de bataille et peut marquer les ennemis, qui apparaissent alors pour tout le monde à travers les murs. En multi, on appelle ça un wallhack, et c’est de la triche… 4 ennemis marqués, chacun choisit une cible, coordination, compte à rebours et POUF, 4 macchabées au ralenti. Par excès de zèle, je profite du slow motion pour allumer un autre vilain à côté.

 Erreur, ma hantise des FPS au pad aidant, je tire à côté. Je vide mon chargeur, mais trop tard, le belligérant hurle à pleins poumons dans sa radio que ce n’est pas normal, qu’au secours je prends des bastos, mais aïe ça fait mal qu’est-ce que vous foutez, etc. Le tout dans la langue de Dostoievski. Ses potes rappliquent, et la fusillade qui s’en suit nous laisse tous les 4 sur le carreau. Bigre, le jeu est dur quand même. En fait, si vous ne planifiez pas bien votre attaque, avec tous les « cheats » dispos, ben ça tourne très vite au fiasco. Voilà pourquoi Ubi insistait tellement sur l’importance des informations, c’est-à-dire la connaissance préalable du terrain. C’est une partie importante du gameplay. Et quand on commence à le capter, on se dit qu’on a presque pas assez de gadgets pour gérer toutes les situations. La mission regorgeait de passages pleins à craquer d’ennemis, et chaque situation semblait offrir au moins 3 passages différents. Donc vous avez la possibilité de choisir vous-même comment aborder la situation, et donc vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-même en cas d’échec lamentable.

 On a dû arrêter au bout d’une heure, alors même qu’on butait sur un passage récalcitrant depuis presque 5 tentatives (je suis dégouté d’ailleurs, mes camarades sont tombés sous les balles alors que je venais de contourner tous les adversaires en camouflé, et m’apprêtais à faire un carnage !). Le jeu devrait contenir 12 missions de cet acabit, soit le même en nombre d’heure. Plus que correct c’est sûr au jour d’aujourd’hui. Mais la rejouabilité sera-t-elle garantie ? Un mode guérilla, en versus, devait être présenté, mais nous n’avons pas eu le temps de le tester. Ni le gunsmith d’ailleurs, interface permettant de customiser son arme boulon après boulon, permettant des millions ( !) de combinaisons différentes. Et ça inclut le fusil à pompe à silencieux, pour avoir la classe absolue sans déranger les voisins.

En l’état ce Future Soldier promet beaucoup. Dynamique, très coopératif, innovant du shoot bête et méchant, le soft a toutes les qualités pour devenir un hit 2012. Il emprunte pas mal d’éléments de gameplays à d’autres titres, mais le mélange est heureux et l’expérience très agréable. Reste à voir si le gameplay ne lasse pas sur le long terme (je lance mon drone, spot les gars, les buttes, recommence 10m après.), mais rien que l’aspect coop risque de faire des heureux. Ah et la version PC est toujours en cours de développement, contrairement à ce qu’affirme la rumeur. Et ça, ça m’a fait frétiller la souris, j’avoue.

Editeur : Ubisoft

Type : Action

Multijoueurs : en ligne

Sortie France : 24 mai 2012

Classification : Déconseillé aux – de 18 ans

Mar 222012
 
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Sorti sur Wii il y a de cela un moment déjà, Epic Mickey premier du nom nous avait bluffé. C’est d’ailleurs pour ça que Disney développe le déjà attendu Epic Mickey 2: The Power of Two qui sortira bien naturellement sur la console de salon de Nintendo mais également sur PS3 et Xbox 360!

Et c’est là la bonne nouvelle… un opus HD. Par contre, on sait déjà que le jeu sera compatible PS Move mais aucune info concernant la caméra de mouvements Kinect…

Voici la cover:

Il ne reste plus qu’à voir un petit trailer pour nous donner l’eau à la bouche, non!?

EDIT: Et voici le trailer!

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Auteur: ManuSupra

Mar 222012
 
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S’il y a bien une série qui m’a agréablement marquée durant cette génération de console, c’est bien Little Big Planet et son ambiance très attachante. Tant mieux, car comme le sous-entendait Sony, LBP Karting existe bel et bien et vient même d’être officialisé par ceux-ci… et en vidéo!

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A mon avis, en voyant ModNation Racers, les petits gars (talentueux) de chez Media Molecule se sont certainement dis: “hop hop hop… ils utilisent nos idées dans un jeu de kart, on doit contre-attaquer!” et sachant que l’univers de leur série est plus riche que ses désormais rivaux, les créateurs des ModNation, même si leurs jeux sont assez bons, n’ont qu’à bien se tenir.

En attendant, LBP Racing est prévu uniquement sur PS3… mais il y a de fortes chances que notre chère VITA ai son opus par la suite.

Auteur: ManuSupra

Mar 162012
 
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Les fans de manga pouvaient déjà profiter de Dragon Ball Z ou Naruto. Les vrais partisans ont désormais un nouveau jeu à découvrir: Saint Seiya – La Bataille du Sanctuaire. Dans ce jeu, vous bénéficierez de scénarios originaux et de nouvelles intrigues, écrites spécialement pour Saint Seiya.

L’histoire du jeu se base sur la mythologie grecque où douze chevaliers sont protégés par leur propre zodiaque. Ces douze chevaliers du zodiaque protègent la Déesse Athena, aux portes de la mort en début de jeu.

Dans la bataille du Sanctuaire, les chevaliers doivent atteindre le palais le plus haut où ils pourront libérer la Déesse. Sur la route vers le palais, les chevaliers doivent réaliser douze missions. Celles-ci doivent se clôturer par la défaite du Grand Pope et de ses Chevaliers d’Or. Plus vous tuez d’adeptes du Saint, plus vous devenez fort et vif. Vous pourrez dès lors former des combos plus puissants et exterminer plus d’ennemis.

Tout ça se passe dans une atmosphère où beaucoup d’éléments japonais sont conservés. Les partisans de manga seront ravis que les voix hors-champs ne soient pas les voix européennes. Que ceux qui ne parlent pas le japonais ne s’inquiètent cependant pas, ils peuvent toujours recourir au sous-titrage anglais.

Caractéristiques :

- Jouer avec les personnages bien connus de la série animée

- L’authenticité grâce au maintien des voix et autres éléments japonais

- Défiez vos ennemis et devenez de plus en plus puissant

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Allumez vos PS3, Seiya est enfin là!

Auteur: ManuSupra

Feb 102012
 
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Les fans de baston ne sont pas lésé en jeux de combats dans cette génération de consoles. On a eu droit aux Street Fighter, Marvel VS Capcom, un retour de King of Fighters et surtout… le petit nouveau: Blazblue!

Après les opus HD Calamity Trigger et Continuum Shift, voici qu’Extend débarque chez nous également. Et quelle version vu que Blazblue: Continuum Shift Extend comprendra tous les DLC de Continuum Shift II (sorti sur PSP et 3DS). De plus, Arc System Works annonce l’arrivée du combattant Relius Clover en jouable.

Le jeu bénéficiera également de 23 scénarios en mode histoire, des nouveaux modes Abyss et Unlimited Mars ainsi qu’un mode multi Team Battles!!! Une édition collector sera également proposée incluant des goodies classiques genre artbook, CD audio, etc…

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Sortie sur PS VITA, Xbox 360, et PS3 déjà prévue pour le 22 février 2012 (édition limitée et standard).

Auteur: ManuSupra