Mar 032011
 
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Sorti il y a plus de 20 ans, le premier Splatterhouse était un jeu d’action gore issu de l’arcade (et oui, même avec quelques pixels, c’était déjà bien gore!). Le remake by Namco est un digne successeur. Autant vous le dire de suite: que celui que la vue du sang effraie, cherche un autre jeu!

Butez les tous!

Splatterhouse est un beat’em all pur et dur où les combats s’enchainent, où le sang coule à flots. Et quand je dis coule, je pèse mes mots. Si dans beaucoup de jeux de ce genre, l’histoire, l’univers, essaie tant bien que mal de coller à l’action, ici, l’ambiance est tout à fait dans le ton. Malsain, glauque, tout les termes pour qualifier ce jeu sont certes pas très joyeux, mais méritent de nous pousser à tuer, écarteler ou encore démembrer tout ce qui bouge. L’histoire, même si elle ne cassera pas trois pattes à un mort vivant, parvient tout de même à nous mener jusqu’au bout de l’aventure, ma foi assez longue pour ce type de jeu.

Enfer et damnation !

Rick, votre personnage, se fait tuer par un scientifique fou, qui enlevant votre copine, vous donne le coup fatal. Tombant sur un sarcophage, votre héros ordinaire va voir sa vie bouleversée par un masque ancien qui vient se greffer à son visage…

Rick se transforme alors en un genre de catcheur masqué, à la carrure colossale et qui a étrangement envie de récupérer sa copine.. Le tout, avec le mal en personne qui commente chacune de vos actions! J’en profite pour vous parler des graphismes. Plus ou moins en cell-shading, ils permettent au moins d’adoucir le jeu, de diminuer un peu sa sauvagerie. Pas très fin, ils correspondent complètement à l’univers et au coté salasse du jeu. La bande son est aussi dans le ton, offrant de beaux bruitages qui accompagnent vos activités sanglantes. Le fond sonore à base de Metal s’accorde, lui aussi, parfaitement à l’univers.

QTE

Qu’on se le dise, Splatterhouse ne va pas révolutionner le beat’em all. Un coup puissant, un coup moyen, une touche pour attraper, une autre pour le coup spécial. La jauge permet de faire cette attaque. Mais aussi, une panoplie de finish moves, des objets sont à récupérer (d’une certaine subtilité, -de 18ans attention!^^), des points permettent de faire évoluer les pouvoirs et les enchainements du personnage, les “arènes” s’enchainent, le boss de fin de niveau, et bien sur les combats qui ne cessent jamais.

Si tout ca reste classique dans l’ensemble, son intérêt reste dans le ton du jeu, résolument gore et même: à outrance! Tellement gore, que cela devient presque marrant, et l’on s’amuse à étriper ces bêtes étranges, sorties tout droit des pires films d’horreur. On teste les finish moves (peut-être pas assez nombreux), en espérant tomber sur celui qui va satisfaire notre joie de tueur d’outre tombe. Les environnements se ressemblent rarement, et certaines scènes viennent varier le gameplay. Les ennemis sont assez variés et les boss, malgré leur facilité, étonnent par leur originalité visuelle.

Et alors?

Linéaire, bestial, sanglant, jouissif, redondant… Tout me poussait à ne pas aimer ce jeu et pourtant ça été tout le contraire. Je l’ai fini assez rapidement, même si il est long pour ce genre de jeu. Oui il est répétitif, mais on n’attend pas plus de ce genre de soft. Mieux vaut entrer dans l’univers, sordide et crasseux, pour profiter pleinement du titre. A partir de cet instant, on apprécie je pense le travail accompli, malgré ses défauts. Alors bon, ce n’est surement pas le jeu de l’année, mais je trouve qu’un jeu pareil, ça change des blockbusters du jeux video, et ça sent bon l’air frais ( et surtout l’hémoglobine!) et ça mérite notre attention! Gore jouissif, et drôle!

Petit truc sympa: on débloque les 3 premiers splatterhouse, versions arcade, au fil de l’aventure, un mode survie, et bien d’autres bonus!

Je lui met donc  : 

Type : Beat’em all

Editeur: Namco Bandai

Développeur: Namco Bandai

Pas de multijoueur

Sortie: 26 novembre

Déconseillé aux – de 18 ans et heureusement!

  One Response to “Splatterhouse”

  1. Ma femme vient de me l’offrir pour mon anniversaire :) Elle me connait bien… et j’avoue que ça reste dans le ton des précédents : bourrin, grossier, sanglant, sadique… idéal pour se défouler en fin de journée ^^ Le retour d’un classique qui ne fais certes pas partie des références actuelles, mais qui fait plaisir à voir :)

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